BOUTIQUECONTACTASSISTANCE
Zone de recherche

AltasAuteursRecherche thématiqueDictionnaire

ALLIAGES

Les alliages représentent une illustration matérielle du vieux dicton « l'union fait la force ». L'homme a toujours cherché des matériaux plus performants à l'utilisation, plus faciles à fabriquer ou à mettre en œuvre et plus économiques. Les alliages métalliques sont particulièrement importants dans la société humaine, et ce depuis l'Âge du bronze. Les métaux de grande pureté (99,99 p. 100 en poids du métal, ou mieux) n'ont pas, dans l'ensemble, d'utilisation pratique en dehors de la distribution d'électricité (cuivre, aluminium) ; cela est dû à leurs propriétés très médiocres, sauf en ce qui concerne les conductivités électrique et thermique, d'autant meilleures que le métal considéré est plus pur. Les impuretés, malgré la connotation péjorative du mot, durcissent les métaux et, pour peu qu'elles soient judicieusement choisies et dosées, permettent d'améliorer sensiblement les possibilités d'emploi de ces métaux ainsi que, souvent, les conditions de leur élaboration et leur mise en œuvre.

C'est la raison d'être de ces associations de substances à l'échelle atomique ou moléculaire appelées alliages, qui furent d'abord métalliques, puis débordèrent le domaine de la métallurgie pour toucher la chimie organique et la science des céramiques.

La fonte de fer, alliage de fer et de 2 à 5 p. 100 en poids de carbone, exemple type, même s'il est particulier (le carbone n'est pas un métal), permet de réaliser de nombreux objets qui vont du bâti de machine-outil au bras de suspension d'automobile en passant par les tuyaux d'adduction d'eau ou de gaz. Cette même fonte commence à fondre à 1 150 0C environ, tandis que le fer pur n'a aucune application dans la vie quotidienne mais fond à 1 538 0C. Cela explique, au moins partiellement, qu'on rencontre dans les usines sidérurgiques des dispositifs (poches ou mélangeurs) permettant de stocker la fonte liquide en grande quantité, mais rien d'équivalent pour le fer pur, bien que celui-ci soit à la base de tous les aciers et fontes et qu'il figure aussi dans d'autres composés.

1.  Alliages binaires

1 2 3 4 5

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur  11 pages…

 

Pour citer cet article

Jean-Claude GACHON, « ALLIAGES  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/alliages/

Classification thématique de cet article :

  

Offre essai 7 jours

« ALLIAGES » est également traité dans :

ACIER - Technologie

Écrit par :  Louis COLOMBIERGérard FESSIERGuy HENRYJoëlle PONTET

L'acier est un alliage de fer et de carbone renfermant au maximum 2 p. 100 de ce dernier élément. Il peut contenir de petites quantités d'autres éléments incorporés, volontairement ou non, au cours de son élaboration. On peut également y ajouter des quantités plus importantes d'éléments d'alliage ; il est considéré alors… Lire la suite
AIMANTS

Écrit par :  Roger FONTAINE

Dans le chapitre "Matériaux à aimants permanents"  : …  propriétés des nombreux matériaux à aimants permanents, la plus naturelle est de former des groupes basés sur l'origine de l'hystérésis magnétique et sur la valeur du champ coercitif d'induction. Le classement ainsi établi correspond à des modes de préparation et à des propriétés physiques et mécaniques assez bien caractérisés. On distinguera alors… Lire la suite
ALUMINIUM

Écrit par :  Robert GADEAURobert GUILLOT

Dans le chapitre "Les alliages d'aluminium"  : …  L'aluminium pur a des emplois limités, sauf pour les conducteurs ; dès l'origine, on a cherché à faire des alliages, pour avoir des caractéristiques mécaniques plus élevées… Lire la suite
ANTIMOINE

Écrit par :  UniversalisJean PERROTEY

Dans le chapitre "Emploi dans les alliages"  : …  Près de la moitié de la production mondiale annuelle (qui s'élève à 70 000 t environ) est consommée comme élément durcissant dans les alliages à base d'étain et surtout de plomb. Les plaques des batteries d'accumulateurs, qui doivent présenter une grande résistance, sont constituées de plomb allié à environ 6 p. 100 d'antimoine. Ce dernier confère… Lire la suite
ARGENT, métal

Écrit par :  Robert COLLONGUES

Dans le chapitre "Applications industrielles de l'argent et de ses sels"  : …  Dans les alliages d'argent, par addition d'un métal étranger, on cherche à remédier aux deux défauts principaux de l'argent : le manque de dureté et la réactivité vis-à-vis du soufre et des sulfures… Lire la suite
ARTISANAT DU BRONZE (Gaule préromaine)

Écrit par :  Cécile BRETON

Dans le chapitre "Une prouesse technique : le bronze torsadé"  : …  Pour comprendre cette polémique, il faut savoir que les ingénieurs et les artisans considèrent aujourd'hui le bronze comme un alliage réservé à la fonderie, par opposition au travail en déformation mécanique qui se pratique sur des métaux plus malléables comme l'or. Le bronze possède en effet de grandes qualités de coulabilité, une Lire la suite
AVIATION - Avions civils et militaires

Écrit par :  Yves BROCARD

Dans le chapitre "Structure et matériaux"  : …  Les matériaux utilisés pour la construction des avions sont choisis pour allier une bonne résistance à une grande légèreté. Dans les années 1920 à 1940, les alliages d'aluminium ont remplacé peu à peu le bois et la toile. Ils associent légèreté, facilité d'usinage, résistance à la corrosion et… Lire la suite
BÉRYLLIUM

Écrit par :  Jean-Paul CARRONRobert GADEAUJean PERROTEY

Dans le chapitre "Applications"  : …  les métaux celui qui absorbe le moins les rayons X (17 fois moins que l'aluminium). L'alliage à 62 p. 100 de béryllium et 38 p. 100 d'aluminium, à module d'élasticité élevé, s'emploie dans les missiles. L'alliage mère d'aluminium et de 10 p. 100 de béryllium est utilisé en fonderie du magnésium et des alliages aluminium-magnésium : 0,02 p. 100 de… Lire la suite
BISMUTH

Écrit par :  Anne-Marie TRISTANT

Dans le chapitre "Les alliages"  : …  Le bismuth sert à préparer un certain nombre d'alliages, souvent eutectiques, qui peuvent être classés selon leurs emplois… Lire la suite
BRONZE & FER, âges

Écrit par :  Jean-Pierre MOHEN

Dans le chapitre "Le bronze et l'âge du bronze"  : …  Le cuivre et l'arsenic constituent un alliage naturel plus dur que le seul cuivre. Cette qualité a non seulement été remarquée à l'âge du cuivre, mais probablement provoquée. Le bronze est un alliage de cuivre et d'étain dont la proportion approximative est de un pour dix ; le nouvel alliage est plus fluide quand il est en… Lire la suite
BRONZES ANTIQUES

Écrit par :  Claude ROLLEY

Dans le chapitre "Problèmes techniques"  : …  On travaille beaucoup sur les problèmes de composition des alliages, recherches qui deviennent vraiment intéressantes depuis que, dans les années soixante-dix, on a mis au point des méthodes d'analyse qui donnent des résultats « reproductibles », c'est-à-dire identiques d'un laboratoire à l'autre, et par conséquent vraiment… Lire la suite
CADMIUM

Écrit par :  Alexandre TRICOT

Dans le chapitre "Alliages"  : …  Les alliages contenant du cadmium peuvent être subdivisés en trois groupes : alliages où le cadmium est le métal de base et l'élément majeur, alliages avec addition importante de cadmium et alliages avec faible addition de cadmium… Lire la suite
CHIMIE - Histoire

Écrit par :  Élisabeth GORDONJacques GUILLERMERaymond MAUREL

Dans le chapitre "La chimie des matériaux"  : …  des matériaux, on cherche à améliorer les procédés d'élaboration des métaux et alliages classiques (comme l'acier inoxydable) et à réaliser des solides à propriétés spécifiques (thermiques, mécaniques, électriques, magnétiques). On cherche aussi à fabriquer des solides à partir de minerais pauvres ou de produits de récupération, et l'on s'efforce… Lire la suite
CHROME

Écrit par :  Jean AMIEL

Dans le chapitre "Usages"  : …  Le métal pur sert à recouvrir pour les protéger le fer, les aciers, le cuivre et divers alliages : c'est l'opération du chromage qui donne une surface brillante susceptible d'un beau poli, résistant bien à la corrosion. Il entre dans la composition d'aciers spéciaux et de nombreux alliages… Lire la suite
COBALT

Écrit par :  Jean AMIEL

Dans le chapitre "Alliages"  : …  Les alliages de cobalt sont extrêmement nombreux et complexes, ce qui rend impossible l'établissement d'une classification pratique d'après leur composition. On les distingue en gros d'après leur emploi… Lire la suite
CONSTANTAN

Écrit par :  Stanislas de CHAWLOWSKI

Alliage de cuivre et de nickel caractérisé par une résistance électrique pratiquement indépendante de la température, et convenant donc à la construction de résistances électriques. Le cuivre et le nickel étant deux métaux parfaitement isomorphes, ils sont donc miscibles à l'état liquide en toutes… Lire la suite
CORROSION

Écrit par :  Gérard BERANGERJean TALBOT

Dans le chapitre "Corrosion des alliages"  : …  D'un point de vue pratique, de nombreux alliages présentant à la fois de bonnes propriétés mécaniques et une bonne résistance à la corrosion ont été développés. Il serait très satisfaisant de pouvoir prévoir les effets d'une addition métallique sur les caractéristiques de la tenue à la corrosion d'un alliage dans des conditions données. Dans le cas… Lire la suite
CUIVRE

Écrit par :  null C.I.C.L.A.Jean-Louis VIGNES

Dans le chapitre "Laitons"  : …  Les laitons sont des alliages à base de cuivre et de zinc ; ils renferment de 5 à 45 p. 100 de zinc et, éventuellement, divers autres éléments en faibles proportions destinés à améliorer certaines propriétés… Lire la suite
DÉCOUVERTE DES QUASI-CRISTAUX

Écrit par :  Bernard PIRE

Dan Shechtman, Ilan Blech, Denis Gratias et John W. Cahn découvrent en 1984, dans des alliages d'aluminium et de manganèse obtenus par trempe rapide, un ordre atomique présentant une symétrie pentagonale incompatible avec la périodicité spatiale… Lire la suite
ÉLECTRO-AIMANTS

Écrit par :  Jean-Pierre CHABRERIEAlain MAILFERT

Dans le chapitre "Les matériaux ferromagnétiques"  : …  Les alliages fer-nickel présentent des propriétés variables en fonction de leur composition, telles que : perméabilité élevée dans les champs faibles et induction de saturation élevée, ou perméabilité moyenne et grande résistivité électrique (pertes par courants de Foucault plus faibles… Lire la suite
ÉTAIN

Écrit par :  Claude FOUASSIERMichel PÉREYRE

Dans le chapitre "Alliages de l'étain"  : …  Les alliages cuivre-étain qui constituent les bronzes, et les alliages plomb-étain, utilisés comme soudures, sont parmi les plus importants alliages de l'étain… Lire la suite
FRIEDEL JACQUES (1921-2014)

Écrit par :  Bernard PIRE

des solides, il introduit et développe avec de nombreux élèves et collaborateurs l’étude des propriétés des alliages métalliques dilués. Il privilégie une description où les électrons réagissent indépendamment les uns des autres, comme des particules fortement liées mais faiblement corrélées. Il décrit, par exemple, l’effet des impuretés en… Lire la suite
INTERMÉTALLIQUES COMPOSÉS

Écrit par :  Alain LE DOUARON

Lorsque deux éléments A et B sont miscibles en toutes proportions et forment une solution solide continue pour certains domaines de concentration, il peut se former des surstructures. Les composés A3B, AB, AB3 sont des exemples de ces nouvelles phases. Le nom de phases intermédiaires est plutôt réservé… Lire la suite
LANTHANE ET LANTHANIDES

Écrit par :  Concepcion CASCALESPatrick MAESTROPierre-Charles PORCHERRegino SAEZ PUCHE

Dans le chapitre "Les terres rares en métallurgie"  : …  L'utilisation des terres rares en métallurgie représente le quart de leur consommation. En général, les éléments employés ne sont pas d'une grande pureté chimique, ce qui limite la valeur économique ajoutée. Les terres rares jouent le rôle d'agent de stabilité et de renforcement des propriétés des aciers ; elles peuvent aussi modifier la structure… Lire la suite
MAGNÉSIUM

Écrit par :  Maurice HARDOUINMichel SCHEIDECKER

Dans le chapitre " Domaines d'application"  : …  Le rapport de la limite élastique à la densité classe les alliages du magnésium parmi les matériaux intéressants pour les industries aéronautique et automobile. Des critères technologiques tels que la possibilité d'obtenir des pièces saines à parois minces, par exemple, jointe à la conductibilité élevée ou à la remarquable capacité d'amortissement… Lire la suite
MAGNÉTISME

Écrit par :  Damien GIGNOUXÉtienne de LACHEISSERIELouis NÉEL

Dans le chapitre "Les alliages invar"  : …  de l'échantillon resteront alors indépendantes de la température ; il s'agit de l'effet invar, qui peut être observé notamment sur l'alliage à 36 p. 100 de nickel et 64 p. 100 de fer. Cet effet est mis à profit en mécanique de précision. Signalons aussi une application spectaculaire des alliages invar : en 1989, sont apparus… Lire la suite
MANGANÈSE

Écrit par :  Bernard DUBOISJacques FAUCHERREGil MICHARDClotilde POLICARJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre " Usages"  : …  son rôle de désoxydant et de désulfurant des aciers, le manganèse est essentiellement un élément d'alliage qui permet d'augmenter la limite d'élasticité des aciers. Il abaisse la température de transformation de l'austénite en ferrite et permet ainsi d'éviter l'accumulation de cémentite aux joints de grains. Il joue aussi sur la structure de la… Lire la suite
MATIÈRE (physique) - État solide

Écrit par :  Daniel CALÉCKI

Dans le chapitre "Liaisons et structures"  : …  diminue et le carbone y produit des défauts de structure. Cela explique le comportement très différent du fer trempé et du fer recuit. Les alliages fer-carbone sont très connus : ce sont les aciers. Il existe de nombreux métaux dans lesquels les interstitiels sont de l'azote, du bore ou de l'hydrogène. Certains interstitiels améliorent les… Lire la suite
MATIÈRE (physique) - Transitions de phase

Écrit par :  Nino BOCCARA

Dans le chapitre "Recherche des paramètres d'ordre"  : …  paramagnétique-ferromagnétique, l'aimantation joue le rôle de paramètre d'ordre. Pour les alliages, dans la phase désordonnée, certains sites de la structure sont équivalents. Permuter entre eux deux atomes occupant deux sites équivalents ne modifie en rien la structure. Les sites sont indiscernables. Le groupe de symétrie de la phase désordonnée… Lire la suite
MERCURE, élément chimique

Écrit par :  Guy PÉREZJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre "Amalgames"  : …  L'action des métaux sur le mercure conduit à la formation d'alliages métalliques, souvent liquides à la température ordinaire et portant le nom d'amalgames. Initialement, le nom d'amalgame était réservé à la substance obtenue par action de l'or sur le mercure ; il est actuellement utilisé pour désigner les systèmes analogues… Lire la suite
MÉTAL ARTS DU

Écrit par :  Catherine ARMINJON

Dans le chapitre "Les techniques"  : …  sur les métaux révèlent que les métaux purs ne sont utilisés que très rarement. Les alliages utilisés possèdent en effet une gamme de propriétés beaucoup plus vastes que les métaux. C'est ainsi qu'il a été possible de confirmer que les alliages à base de cuivre, et dans lesquels le cuivre est proportionnellement le plus important, sont les… Lire la suite
MÉTALLOGRAPHIE - Essais physico-chimiques

Écrit par :  Gérard BERANGER

la solidification, les réactions de précipitation, les vitesses de vaporisation, les réactions gaz-métal telles l'absorption ou la désorption faisant intervenir la diffusion des gaz dans les métaux solides ou liquides, les réactions alliage-laitier, la corrosion sèche des métaux à haute température, la corrosion dans les solutions aqueuses ou non… Lire la suite
MÉTALLOGRAPHIE - Macrographie et micrographie optiques

Écrit par :  Gérard WYON

Dans le chapitre "Polissage de la surface"  : …  en cellule ou par jet, ne constitue pas un moyen universel valable pour tous les alliages. Dans le cas des alliages biphasés, par exemple, des phénomènes électrochimiques locaux peuvent amener des reliefs accentués (c'est le cas du silicium dans les alliages Al-Si qui, fortement anodique par rapport à la matrice environnante, se polit… Lire la suite
MÉTALLURGIE SCIENTIFIQUE

Écrit par :  Nicole CHÉZEAU

Le passage de la métallurgie du fer et de la fonte à celle de l'acier ouvre l'ère de la technologie moderne. L'utilisation massive, après 1880, de l'acier, matériau aux possibilités prometteuses mais encore indéfinies, incite les producteurs et les consommateurs à effectuer des recherches sur ses… Lire la suite
MÉTAUX - Superplasticité des métaux

Écrit par :  Georges CIZERON

Dans le chapitre "Applications suggérées"  : …  Depuis 1964, on façonne des tôles d'alliages superplastiques soit par aspiration sous vide, soit par application de pressions gazeuses de l'ordre de celles qui sont utilisées en thermoplastie. Le mode opératoire est simple : il suffit de pincer la périphérie du flan, qui est ensuite chauffé par radiation, induction ou effet Joule ; une fois la… Lire la suite
MOLYBDÈNE

Écrit par :  Fernand MARATRAY

Dans le chapitre "Alliages non ferreux"  : …  De nombreux alliages résistant à la corrosion et au fluage contiennent du molybdène qui contribue à la résistance à haute température et à la corrosion. C'est le cas, en particulier, des alliages à base de nickel, de chrome, de cobalt, de titane et d'uranium. La contribution du… Lire la suite
MUMÉTAL

Écrit par :  Bertrand DREYFUS

Alliage composé de 78,5 p. 100 de nickel et de 21,5 p. 100 de fer, possédant de remarquables propriétés magnétiques, notamment une perméabilité magnétique bien supérieure à celle du fer pur. Cette propriété est mise à profit dans la fabrication de certains électro-aimants qu'on désire utiliser dans… Lire la suite
NICKEL

Écrit par :  Jacques GRILLIATBernard PIREMichel RABINOVITCHJacques SALBAING

Dans le chapitre " Alliages de nickel"  : …  Le nickel est l'élément d'addition le plus répandu dans les alliages modernes, aussi bien à des teneurs élevées qu'aux teneurs moyennes ou faibles. L'addition de nickel dans les aciers et les alliages permet d'obtenir des matériaux qui sont de résistance mécanique plus élevée (aciers de construction), résistants à la… Lire la suite
ORFÈVRERIE

Écrit par :  Gérard MABILLE

par les objets dont ils constituent la matière. Pour cette raison, ils subissent un alliage avec un autre métal, en l'occurrence le cuivre, qui leur apporte dureté et solidité. La quantité de métal non précieux ainsi introduite définit ce qu'on appelle le titre, qui a varié selon les époques et selon les pays. En effet, les métaux précieux, à la… Lire la suite
PLOMB

Écrit par :  Claude FOUASSIERMichel PÉREYREMichel RABINOVITCHJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre "Propriétés et usages du métal et de ses alliages"  : …  Le faible point de fusion du plomb peut encore être abaissé par addition d'étain. Les alliages pour soudure contiennent généralement de 40 à 50 p. 100 d'étain… Lire la suite
PLUTONIUM

Écrit par :  Daniel CALAISAndré CHESNÉ

Dans le chapitre "Allotropie"  : …  La phase δ peut être stabilisée à la température ambiante par de faibles additions d'aluminium, de cerium, de gallium, de scandium, etc. Cela permet de tirer parti des excellentes propriétés mécaniques que présente un alliage cubique à faces centrées ; ductilité, d'où facilité de mise en forme, en… Lire la suite
POTASSIUM

Écrit par :  André HATTERERHenri KESSLER

Dans le chapitre "Composés"  : …  Avec le graphite, le potassium forme des composés d'insertion lamellaires dont C8K brun doré et C24K bleu, décomposés par la chaleur. Certains sulfures métalliques (TiS2, ZrS2, MoS2) à structure feuilletée permettent également des… Lire la suite
PROCÉDÉ INDUSTRIEL DE FABRICATION DE L'ACIER

Écrit par :  Nicole CHÉZEAU

L'acier, alliage de fer et de carbone de teneur intermédiaire entre le fer et la fonte, est encore au milieu du xixe siècle un métal coûteux utilisé pour la fabrication d'outils de qualité. Avec le développement des chemins de fer et de l'armement… Lire la suite
PROPULSION AÉRONAUTIQUE

Écrit par :  Jean CALMON

Dans le chapitre "La turbine"  : …  lors des changements de régime, à la corrosion et aux impacts. Pour les aubes mobiles, seuls les alliages à base de nickel présentent des tenues en fluage suffisantes. D'abord réalisées par forgeage, les aubes mobiles sont obtenues depuis les années 1970 par coulée de précision sous vide. Les alliages à base de Lire la suite
QUASI-CRISTAUX

Écrit par :  Marc AUDIERMichel DUNEAU

Dans le chapitre "Phases approximantes et défauts"  : …  et ces transitions ont été observés expérimentalement. Les diagrammes de phase des alliages ternaires sont en effet particulièrement compliqués au voisinage des compositions quasi-cristallines et les phases cristallines de composition voisine ont été appelées « phases approximantes », par référence à l’approximation d’un nombre irrationnel par des… Lire la suite
SHECHTMAN DAN (1941-    )

Écrit par :  Bernard PIRE

En séjour sabbatique à l’université Johns-Hopkins de Baltimore (Maryland, États-Unis) de 1981 à 1983,Shechtman observe par microscopie électronique à transmission qu’un alliage d’aluminium et manganèse obtenu par trempe rapide possède un ordre atomique tout à fait surprenant. Avec ses collègues Ilan Blech, Denis Gratias… Lire la suite
TANTALE ET NIOBIUM

Écrit par :  Robert SYRE

Dans le chapitre " Alliages à base de tantale ou de niobium"  : …  Les alliages élaborés à base de tantale ou de niobium ont pour but d'améliorer les propriétés de ces métaux principalement dans trois domaines : la supraconductibilité (niobium seulement) ; la tenue à la corrosion chimique ; la tenue mécanique aux hautes températures (et corrélativement la résistance à l'oxydation… Lire la suite
TAPURE

Écrit par :  Alain LE DOUARON

Défaut grave prenant la forme d'une fissure débouchante ou incluse. Dans les alliages, l'apparition de tapures est presque toujours liée à un processus d'échauffement ou de refroidissement. Les contraintes thermiques très élevées qui accompagnent un réchauffement brutal ou un refroidissement trop rapide ne peuvent être… Lire la suite
THORIUM

Écrit par :  Alfred LECOCQJean-Pierre ZANGHI

Dans le chapitre "Applications non nucléaires"  : …  L'addition de 1 à 2 p. 100 de thorine est utilisée pour améliorer les propriétés mécaniques à haute température et la tenue à l'oxydation de métaux et d'alliages spéciaux tels que le fer, le zirconium, le nickel, le nickel à 15 p. 100 de molybdène, le nickel à 20 p. 100 de chrome et le cobalt à 20 p. 100 de nickel et à 18 p. 100 de chrome… Lire la suite
TITANE

Écrit par :  Léon SÉRAPHIN

Dans le chapitre "Alliages de titane"  : …  α) au-dessous de 880 0C et cubique centrée (phase β) au-delà. Ce dimorphisme est à la base de la classification pratique des alliages de titane et de leur possibilité de traitement thermique. On distingue, suivant la nature et la quantité d'éléments d'alliages, les familles « alpha », « alpha-bêta » et « bêta » ayant… Lire la suite
TRANSITION ORDRE-DÉSORDRE

Écrit par :  Hubert CURIEN

Dans le chapitre "Variations avec l'ordre des propriétés physiques du milieu"  : …  Les propriétés mécaniques des alliages sont également modifiées et présentent des discontinuités à Tc. Réciproquement, d'ailleurs, le degré d'ordre peut être modifié par certains traitements mécaniques tels que les déformations plastiques. Remarquons à ce propos que des modifications peuvent être… Lire la suite
URANIUM

Écrit par :  Bernard BOUDOURESQUESJean CARALPJeanne LEHMANNJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre " Les utilisations de l'uranium métal, ses alliages et les composés d'uranium"  : …  L'uranium possède une grande aptitude à former des alliages ; certains d'entre eux sont utilisés comme matériaux fissiles dans les éléments combustibles des réacteurs nucléaires. On ne décrira ici que les alliages employés dans les réacteurs de la filière graphite-gaz en France et Magnox en Grande-Bretagne… Lire la suite
VANADIUM

Écrit par :  Roger DURAND

Dans le chapitre "Les alliages base vanadium"  : …  La résistance au fluage et la tenue à la corrosion du vanadium sont améliorées par l'addition, en faibles quantités (inférieures à 10 p. 100), de silicium, de chrome, de nickel, d'aluminium... Cependant, l'introduction de ces éléments entraîne une fragilisation de l'alliage qui… Lire la suite
ZINC

Écrit par :  Noël DREULLEPaule DREULLEJean-Louis VIGNESBernard WOJCIEKOWSKI

Dans le chapitre "Les alliages de zinc"  : …  Les alliages de zinc sont surtout employés en fonderie sous pression. Les principaux sont les zamaks, qui contiennent 4 p. 100 d'aluminium, 0,04 p. 100 de magnésium et 1 p. 100 de cuivre ou pas du tout. Ces alliages sont caractérisés par un point de fusion relativement bas (385 0C), une coulabilité… Lire la suite
ZIRCONIUM ET HAFNIUM

Écrit par :  Marcel ARMAND

Dans le chapitre "Métallurgie de transformation"  : …  En dehors des métaux purs, les alliages développés sont les alliages de zirconium pour application nucléaire dans l'eau jusque vers 400 0C. Le plus courant est le Zircaloy 4, alliage zirconium-étain à 1,4 p. 100 d'étain avec addition de fer (0,21) et de chrome (0,10). Analogue,… Lire la suite

Afficher la liste complète (55 références)

  

Voir aussi

ACIER technologie    ACIERS ALLIÉS    ACIERS INOXYDABLES    ALLIAGES À MÉMOIRE DE FORME    ALLOTROPIE    ÉTAT AMORPHE    MATÉRIAUX AMORPHES    ALLIAGES ANTIFRICTION    BRONZES    CÉRAMIQUES INDUSTRIELLES    CONFIGURATION ÉLECTRONIQUE    COUCHES ÉLECTRONIQUES    DURALUMINS    DURETÉ    ÉQUILIBRE THERMODYNAMIQUE    FONTE    FRAGILITÉ    FUSION    GRAIN cristallographie    HAFNIUM    IMPURETÉS    JOINT DE GRAINS    LAITONS    MARTENSITE    MATÉRIAUX INTELLIGENTS    MATURATION métallurgie    MISCIBILITÉ    MODÈLE physique    MODÉLISATION    NANOMATÉRIAUX    OXYDATION    OXYDES    TRANSITIONS DE PHASE    PHASES physico-chimie    RECUIT    REFROIDISSEMENT technologie    RÉSEAU cristallographie    RÉSISTANCE électricité    RÉSISTANCE À LA CORROSION    ROUILLE métallographie    PHYSIQUE DES SOLIDES    SOLUTIONS SOLIDES    STRUCTURE CRISTALLINE    SUPERALLIAGES    TEMPÉRATURE    TEMPÉRATURE DE FUSION    TEMPÉRATURE DE TRANSITION    AGITATION THERMIQUE    TRAITEMENTS THERMIQUES métallurgie    TREMPE technologie

  

Accueil - Contact - Mentions légales
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter le dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis
© 2017, Encyclopædia Universalis France. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.