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Écrit par : Gaston KOCKARTS
L'aéronomie a pour objet l'étude des régions atmosphériques où les phénomènes de dissociations moléculaires et d'ionisation sont importants. Cette définition s'applique aussi bien à l'atmosphère terrestre qu'aux atmosphères planétaires. Le mot aéronomie fut imaginé par Sidney Chapman (1888-1970) et fut adopté lors de l'assemblée générale de l'Unio ... Lire la suiteÉcrit par : Gaston KOCKARTS
Dans le chapitre Nomenclature aéronomiqueToute atmosphère planétaire peut être divisée en plusieurs régions caractérisées par un état dynamique et une distribution verticale de la pression et de la température. Une première nomenclature (moins utilisée) est fondée sur les variations de la pression atmosphérique avec l'altitude et distingue l'homosphère, l'hétérosphère et l'exosphère. Pou ... Lire la suite
Dans le chapitre Interactions de l'atmosphère avec la Terre et l'espaceOn peut considérer que l'atmosphère terrestre s'étend jusqu'à une altitude de l'ordre de 2 000 à 3 000 km où les collisions sont devenues tellement rares que la température des constituants neutres perd son sens physique habituel. Toutefois, il faut tenir compte de ce qui se passe au-dessus de cette altitude ainsi que des phénomènes au sol. Les fi ... Lire la suite
Écrit par : Universalis
« Sphère de vapeur », selon l'étymologie grecque du mot, l'atmosphère est une couche très majoritairement gazeuse qui entoure la Terre, mais aussi d'autres planètes. La nôtre constitue une « pellicule » de 16 kilomètres d'épaisseur moyenne, ce qui peut paraître mince comparativement aux 6 367 kilomètres de rayon terrestre. Son rôle est cependant p ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel NICOLET
Le point de départ obligé de la chimie de l'atmosphère terrestre est la dissociation de la molécule d'oxygène, par absorption de la radiation ultraviolette du Soleil, suivie de la formation immédiate de la molécule d'ozone, dans l'air pur et sec constitué essentiellement de 78 p. 100 d'azote, 21 p. 100 d'oxygène et 1 p. 100 d'argon. La chimie atmo ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard GOSSET
La connaissance du champ de pression à la surface de la Terre et l'hypothèse généralement admise de l'équilibre hydrostatique permettent d'évaluer la masse de l'atmosphère terrestre à 5,13 × 1018 kg, soit environ la millionième partie de la masse de la Terre. En supposant la masse volumique de l'air constante et égale à celle que l'on o ... Lire la suiteÉcrit par : Christian PERRIN DE BRICHAMBAUT
Les transformations thermodynamiques de l'atmosphère sont matérialisées par tous les phénomènes météorologiques, les plus courants comme les plus violents : sécheresse, vent, nuages, brouillard, pluie, orages, grêle, cyclones... Leur étude logique découle directement de nos connaissances en matière de dynamique et de physique de l'atmosphère, comp ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre BARCHEWITZ, Armand HADNI, Pierre PINSON
Dans le chapitre Transmission du rayonnementLa transmission par l'atmosphère est liée à la concentration des gaz et des particules qui constituent cette ; elle dépend donc de très nombreux facteurs, en particulier de l'absorption propre à chaque gaz, des conditions météorologiques, de la température et de l'altitude. L'azote et l'oxygène, composants fondamentaux de l'air, ne présentent auc ... Lire la suite
Écrit par : Robert KANDEL
En 1995, le prix Nobel de chimie a été attribué à Paul Crutzen, Mario Molina et F. Sherwood Rowland pour leurs travaux sur les processus qui modifient l'abondance de l'ozone dans les différentes couches de l'atmosphère. Dès les années 1970, les scientifiques avaient soulevé le risque de la destruction de l'ozone stratosphérique par des produits is ... Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL
Dans le chapitre Phénomènes au sein de l'atmosphère et à la surfacePar ciel clair, la partie visible du rayonnement solaire, qui contient la plus grande part de son flux énergétique, traverse l'atmosphère avec peu de pertes. Aux longueurs d'onde inférieures à 0,31 μm de l'ultraviolet, la couche d'ozone (située entre 15 et 50 km d'altitude) est pratiquement opaque : le flux absorbé, 12 watts par mètre carré, échau ... Lire la suite
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