Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

ATMOSPHÈRE Chimie

Page précédente Page suivante

Le point de départ obligé de la chimie de l'atmosphère terrestre est la dissociation de la molécule d'oxygène, par absorption de la radiation ultraviolette du Soleil, suivie de la formation immédiate de la molécule d'ozone, dans l'air pur et sec constitué essentiellement de 78 p. 100 d'azote, 21 p. 100 d'oxygène et 1 p. 100 d'argon.

La chimie atmosphérique présente cependant des aspects différents dans les diverses régions de l'homosphère (au-dessous de 100 km) caractérisée par le maintien d'une proportion constante de ses éléments principaux, l'azote et l'oxygène moléculaires. Par suite de leurs constitutions différentes en gaz minoritaires tels que les composés hydrogénés, azotés ou halogénés, les trois régions de l'homosphère, c'est-à-dire la troposphère (tropopause de 9 km aux pôles à 17 km à l'équateur), la stratosphère (stratopause vers 50 km) et la mésosphère (mésopause vers 85 km), se différencient par des caractères chimiques propres qui doivent être étudiés séparément. Ainsi, au niveau du sol, la chimie de la troposphère n'a pas de caractère homogène par suite de la diversité de produits secondaires et d'effets localisés liés à divers types de pollution.

1.  Généralités

Il convient tout d'abord de séparer l'action de la radiation solaire ultraviolette en deux domaines distincts correspondant respectivement à la photodissociation et à la photo-ionisation des constituants de l'atmosphère. Le domaine spectral de longueurs d'onde inférieures à 100 nm est lié à l'ionisation de l'oxygène et de l'azote et est à la base de la formation de l'ionosphère. De plus, tout ce rayonnement ultraviolet est absorbé au-dessus de 100 km et conduit à la formation des régions E et F de l'ionosphère. Toutefois, les rayons X de longueurs d'onde inférieures à 1 nm participent à l'ionisation de la région D au-dessous de 100 km en même temps que la radiation Lyman α à 121,56 nm, qui ionise le monoxyde d'azote, NO, dans la mésosphère.

Le domaine spectral de longueurs d'onde supérieures à 100  […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 5 pages… Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« ATMOSPHÈRE » est également traité dans :

ATMOSPHÈRE

Écrit par :  Universalis

« Sphère de vapeur », selon l'étymologie grecque du mot, l'atmosphère est une couche très majoritairement gazeuse qui entoure la Terre, mais aussi d'autres planètes. La nôtre constitue une « pellicule » de 16 kilomètres d'épaisseur moyenne, ce qui peut paraître mince comparativement aux 6 367 kilomètres de rayon terrestre. Son rôle est cependant… Lire la suite
ATMOSPHÈRE - La couche atmosphérique

Écrit par :  Bernard GOSSET

La connaissance du champ de pression à la surface de la Terre et l'hypothèse généralement admise de l'équilibre hydrostatique permettent d'évaluer la masse de l'atmosphère terrestre à 5,13 × 1018 kg, soit environ la millionième partie de la masse de la Terre. En supposant la masse volumique de l'air constante et égale à celle que l'on… Lire la suite
ATMOSPHÈRE - Thermodynamique

Écrit par :  Christian PERRIN DE BRICHAMBAUT

Les transformations thermodynamiques de l'atmosphère sont matérialisées par tous les phénomènes météorologiques, les plus courants comme les plus violents : sécheresse, vent, nuages, brouillard, pluie, orages, grêle, cyclones... Leur étude logique découle directement de nos connaissances en matière de dynamique et de physique de l'atmosphère,… Lire la suite
AÉRONOMIE

Écrit par :  Gaston KOCKARTS

L'*aéronomie a pour objet l'étude des régions atmosphériques où les phénomènes de dissociations moléculaires et d'ionisation sont importants. Cette définition s'applique aussi bien à l'atmosphère terrestre qu'aux atmosphères planétaires. Le mot aéronomie fut imaginé par Sidney Chapman (1888-1970) et fut… Lire la suite
AIR

Écrit par :  Jean PERROTEY

Le *globe terrestre est entouré d'une atmosphère constituée d'un mélange gazeux nommé air, qui s'étend de la surface du sol jusqu'à une altitude d'environ 150 kilomètres. La pression de l'air au niveau de la mer a longtemps servi d'unité de pression (atmosphère) ; elle décroît si l'on s'élève et, vers 130… Lire la suite
ANTARCTIQUE

Écrit par :  Pierre CARRIÈREEdmond JOUVEJean JOUZELGérard JUGIEClaude LORIUS

Dans le chapitre "Glaciologie"  : …  pour la première fois une corrélation directe entre l'évolution de la température et la teneur de l'*atmosphère en gaz carbonique, les périodes les plus chaudes étant associées à des teneurs plus élevées et vice versa. En ce qui concerne l'époque récente, on a pu mesurer dans la glace l'impact des activités humaines. C'est ainsi que la teneur de l'… Lire la suite
APPLETON EDWARD VICTOR (1892-1965)

Écrit par :  Bernard PIRE

… *Né le 6 septembre 1892 à Bradford (Grande-Bretagne), Edward Victor Appleton fit ses études supérieures à l'université de Cambridge, où il eut John Joseph Thomson et Ernest Rutherford pour professeurs. Après une interruption due à la Première Guerre mondiale, il entreprit des recherches sur les ondes radio, d'abord à Cambridge puis à l'université de… Lire la suite
ARCHÉEN

Écrit par :  Hervé MARTIN

Dans le chapitre "L'atmosphère"  : …  Il* y a 4 Ga, la quantité d'énergie produite par le Soleil était environ 30 p. 100 plus faible qu'aujourd'hui. Dans de telles conditions, avec une atmosphère semblable à l'atmosphère actuelle, la surface de la planète aurait dû être totalement gelée. Or ce n'était pas le cas puisque la température moyenne de l'océan archéen était d'au moins 39 Lire la suite
ASTROMÉTRIE

Écrit par :  Jean KOVALEVSKY

Dans le chapitre "Transformation foyer-ciel"  : …  sur son plan tangent, appelée projection gnomonique, et la déviation des rayons lumineux par l'*atmosphère. L'atmosphère terrestre est un milieu réfringent dont la densité diminue avec l'altitude. Cela a pour effet de modifier la hauteur ou la distance zénithale des astres en relevant toujours la direction apparente. La différence entre la… Lire la suite
AURORE POLAIRE

Écrit par :  Jean-Jacques BERTHELIER

Dans le chapitre "Spectres et mécanismes d'émissions"  : …  Pour* l'essentiel, les émissions lumineuses aurorales proviennent de la désexcitation des composants neutres et ionisés de la haute atmosphère dont l'état excité, et éventuellement ionisé, résulte de l'impact d'une particule énergique ou d'une réaction chimique telle qu'une recombinaison radiative : ou dissociative : Ce sont surtout les électrons… Lire la suite
AUTOMOBILE - Défis

Écrit par :  Daniel BALLERINIFrançois de CHARENTENAYAndré DOUAUDFrancis GODARDGérard MAEDERJean-Jacques PAYAN

Dans le chapitre " La réglementation « environnementale »"  : …  La* décennie 1970 a été marquée par la prise de conscience de la pollution de l'air causée par l'automobile. Les principaux polluants rejetés dans l'atmosphère par les moteurs thermiques sont : – des hydrocarbures imbrûlés (HC), qui regroupent à la fois des composants du carburant non transformés lors de la combustion, des produits de craquage, d'… Lire la suite
BIODÉPOLLUTION

Écrit par :  Sylvain CHAILLOUJérôme COMBRISSON

Dans le chapitre "La biodépollution de l'air"  : …  *Selon la définition du Conseil de l'Europe de 1967, la pollution atmosphérique est définie par « la présence d'une substance étrangère dans l'air ou de la variation importante dans la proportion de ses composants, susceptible de provoquer un effet nocif, compte tenu des connaissances scientifiques du moment, ou de créer une nuisance ou une gêne ».… Lire la suite
BROUILLARD

Écrit par :  Léopold FACY

… la vapeur d'eau saturante sur des « germes », ou « noyaux de condensation », toujours présents dans *l'atmosphère. Ces noyaux, du moins les plus efficaces d'entre eux, donnent naissance à des gouttelettes submicrométriques atteignant très rapidement un diamètre de quelques micromètres. Les processus de condensation interviennent fréquemment en… Lire la suite
CARBURANTS

Écrit par :  Daniel BALLERINIJean-Claude GUIBETXavier MONTAGNE

Dans le chapitre " Les carburants et la protection de l'environnement"  : …  de l'environnement, s'est développé tout d'abord aux États-Unis au cours des années 1980. *Il est maintenant répandu dans le monde entier, de telle sorte que, désormais, les contraintes relatives à la réduction de la pollution atmosphérique gouvernent, autant que les exigences des moteurs, l'évolution des caractéristiques des carburants… Lire la suite
CHANGEMENT CLIMATIQUE

Écrit par :  Robert KANDEL

Dans le chapitre "De la stabilité climatique au réchauffement planétaire "  : …  , donc réfléchie vers l'espace) responsable d'un « effet parasol », fonction notamment de la couverture nuageuse, *d'autre part, de l'opacité partielle de l'atmosphère au rayonnement infrarouge – « l'effet de serre », principalement dû à la vapeur d'eau et aux nuages, au gaz carbonique et à d'autres gaz à molécules polyatomiques en quantité moindre… Lire la suite
CHANGEMENT CLIMATIQUE - (repères chronologiques)

Écrit par :  Robert KANDEL

… *Stockholm. Svante Arrhenius émet l'hypothèse que la poursuite de la combustion de carburants fossiles (essentiellement du charbon à l'époque) pourrait conduire au doublement de la quantité de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère, renforçant l'effet de serre, d'où un réchauffement planétaire de 2 ou 3 0C. Mauna Loa, Hawaii.… Lire la suite
CORIOLIS GASPARD GUSTAVE (1792-1843)

Écrit par :  Bernard BACH

… *Ingénieur et mathématicien français. Assistant à l'École polytechnique à Paris, Gustave Coriolis étudie la composition des vitesses et des accélérations. Dans un article « Sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps » (1835), il montre que, pour un corps en mouvement sur la surface d'un solide en rotation, il s'introduit un terme… Lire la suite
CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES

Écrit par :  Jean-Claude DUPLESSY

Dans le chapitre "Différentes formes chimiques"  : …  du poids sec). La forme la plus oxydée du soufre est S(+6) de l'ion sulfate. Elle est présente dans *l'atmosphère (acide sulfurique, sulfate d'ammonium) et dans l'océan. L'évaporation de l'eau de mer dans des bassins fermés conduit à des dépôts dans lesquels le soufre est à l'état de sulfate de calcium (gypse ou anhydrite). L'état intermédiaire S(+4… Lire la suite
DÉPRESSION, météorologie

Écrit par :  Jean BESSEMOULINBernard GOSSETJean-Pierre LABARTHE

Dans le chapitre "Définition et représentation"  : …  L'équilibre hydrostatique prévaut au sein de l'*atmosphère, et la pression en un point donné est très proche du poids de la colonne atmosphérique de section unité qui se trouve au-dessus. La pression est la variable météorologique mesurée avec le plus de précision. Le géostrophisme (cf. chap. 4) met aussi en situation d'équilibre la vitesse du… Lire la suite
ENVIRONNEMENT - Droit de l'environnement

Écrit par :  Raphaël ROMI

Dans le chapitre "Lutte contre les pollutions"  : …  et accessible grâce à la codification. Les articles qui concernent la lutte contre la pollution*atmosphérique sont regroupés dans le titre II intitulé « air et atmosphère » du Code. Ce titre comprend, après deux articles qui posent les principes essentiels de la loi sur l'air (droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé – art. L. 220-1… Lire la suite
ENVIRONNEMENT GLOBAL

Écrit par :  Robert KANDEL

Dans le chapitre "Les complexités de l'ozone"  : …  former l'ozone O3. Cette réaction peut être le fait d'une décharge électrique ou, dans *la stratosphère, d'un rayonnement ultraviolet, comme l'a montré le physicien anglais Sydney Chapman dès 1930. Ainsi la couche d'ozone stratosphérique, qui protège la vie terrestre en absorbant du rayonnement ultraviolet solaire, n'existe que comme… Lire la suite
ESPACE (CONQUÊTE DE L') - L'espace et l'homme

Écrit par :  Jacques VILLAIN

Dans le chapitre "Répartition des débris spatiaux"  : …  elle est de vingt mille ans. Environ 300 kilogrammes de débris rentrent quotidiennement dans *l'atmosphère mais seulement 30 kilogrammes parviennent au sol, le reste brûlant dans l'atmosphère. Rappelons, à titre de comparaison, que 100 tonnes de matière météoritique pénètrent chaque jour dans la haute atmosphère. Les débris se dispersent… Lire la suite
FORCE DE CORIOLIS

Écrit par :  Florence DANIEL

… dévie tout mouvement vers la droite dans l’hémisphère Nord et vers la gauche dans l’hémisphère Sud. *Elle a donc des implications énormes sur le déplacement des masses d’eau et des masses d’air : ainsi, la circulation générale des courants marins de surface prend la forme d’une boucle horaire dans l’hémisphère Nord et contre-horaire dans l’… Lire la suite
FORÊTS - Les forêts tempérées

Écrit par :  Yves BASTIEN

Dans le chapitre "La forêt, puits de carbone"  : …  Grâce à l'assimilation chlorophyllienne, l'arbre régénère* l'atmosphère en fixant le dioxyde de carbone et en rejetant l'oxygène. Un hectare de forêt cultivée peut fixer de 2 à 3 tonnes de carbone par an et en immobiliser ainsi de 75 à 100 tonnes sur pied. Une gestion sylvicole raisonnée conduit à stocker durablement du carbone quand la forêt est… Lire la suite
FORÊTS - Dépérissement des forêts

Écrit par :  Maurice BONNEAUGuy LANDMANN

Dans le chapitre "Le programme de recherche Déforpa "  : …  déplorés était imputable à des facteurs naturels. – L'étude des transformations physico-chimiques de* l'atmosphère, du déplacement des masses d'air et de la pollution atmosphérique en forêt, sous forme gazeuse (dioxyde de soufre, ou SO2, produit par la combustion d'énergie fossile ; ozone, ou O3, résultant de la transformation… Lire la suite
FRONT, météorologie

Écrit par :  Bernard GOSSET

Dans le chapitre "Surface frontale"  : …  Dans *l'atmosphère, il n'existe pas de surface de discontinuité au sens strict du terme. Les diverses masses d'air de la basse atmosphère, ou troposphère, sont séparées par des couches de transition ou de mélange plus ou moins épaisses. Ces couches sont peu inclinées sur la surface terrestre, leur pente étant généralement de l'ordre de 1/200 à 1/100… Lire la suite
HUMIDITÉ

Écrit par :  Léopold FACY

…  processus naturels. Il existe pour chaque température une quantité maximale de vapeur d'eau que l'*atmosphère peut accepter sans qu'apparaisse, à la saturation, la condensation sous forme liquide ou solide. Entre l'absence absolue de vapeur d'eau, jamais réalisée dans l'atmosphère, et la saturation, on peut imaginer une échelle de valeurs (… Lire la suite
HYDROLOGIE

Écrit par :  Pierre HUBERTGaston RÉMÉNIÉRAS

Dans le chapitre "Les stocks"  : …  humidité atmosphérique (dont les neuf dixièmes sont contenus dans les cinq premiers kilomètres de l'*atmosphère) représenterait, si elle était répartie uniformément sur la surface du globe, une « hauteur d'eau condensable » de l'ordre de 25 millimètres d'épaisseur, mais la hauteur d'eau condensable peut atteindre, exceptionnellement, 150 millimètres… Lire la suite
INFRAROUGE

Écrit par :  Pierre BARCHEWITZArmand HADNIPierre PINSON

Dans le chapitre "Transmission du rayonnement"  : …  La transmission par* l'atmosphère est liée à la concentration des gaz et des particules qui constituent cette atmosphère ; elle dépend donc de très nombreux facteurs, en particulier de l'absorption propre à chaque gaz, des conditions météorologiques, de la température et de l'altitude. L'azote et l'oxygène, composants fondamentaux de l'air, ne… Lire la suite
IONOSPHÈRE

Écrit par :  Jean-Claude CERISIER

L'*atmosphère est ionisée sur toute la surface du globe à partir d'une altitude d'environ 60 km, au-dessous de laquelle l'ionisation est négligeable ; cette région de l'atmosphère est appelée ionosphère. Vers les altitudes supérieures, l'ionisation s'étend jusqu'à la magnétopause, limite de la zone d'… Lire la suite
MAGNÉTOSPHÈRES

Écrit par :  Michel PETIT

…  de la Terre, on entre dans la magnétosphère au moment où on quitte l'ionosphère (c'est-à-dire l'*atmosphère terrestre dans sa région partiellement ionisée mais encore largement dominée par la physico-chimie des espèces neutres). La limite entre ces deux régions est quelque peu arbitraire : on lui assigne généralement une altitude de 1 000 … Lire la suite
MASSES D'AIR

Écrit par :  Bernard GOSSET

…  de « masse d'air », fréquemment employé par les météorologistes, désigne une portion importante de *l'atmosphère dont les dimensions horizontales peuvent atteindre plusieurs milliers de kilomètres et qui possède des caractéristiques physiques et une structure suffisamment homogènes, en particulier du point de vue thermique, pour pouvoir être… Lire la suite
MÉCANIQUE SPATIALE

Écrit par :  Jean-Pierre CARROU

Dans le chapitre "Les perturbations"  : …  complexe que pour la pression directe. Les effets de cette perturbation sont cumulatifs. Du fait du *frottement atmosphérique, un satellite qui évolue à une altitude suffisamment basse (inférieure à 1 000 km) est soumis à une force aérodynamique qui produit des effets non négligeables car cumulatifs avec le temps. L'accélération provoquée… Lire la suite
MÉTÉORES

Écrit par :  André VIAUT

On appelle couramment « météores » les phénomènes *atmosphériques directement perceptibles autres que les nuages. Ils apparaissent au niveau du sol (rosée, gelée blanche), dans la troposphère (pluie, neige) ou dans les couches les plus élevées de l'atmosphère (aurores polaires). Très divers de nature, ces… Lire la suite
MÉTÉOROLOGIE

Écrit par :  Jean-François GELEYNBernard GOSSETJean PAILLEUX

Dans le chapitre "Connaissance de l'atmosphère"  : …  Pour connaître l'*atmosphère et en découvrir les lois fondamentales, il est nécessaire tout d'abord d'observer les phénomènes dont elle est le domaine de formation et d'évolution, de mesurer les paramètres représentatifs de son état, puis d'enregistrer ces informations, lesquelles, utilisées quotidiennement pour les besoins de l'exploitation, sont… Lire la suite
MODÉLISATION ET PRÉVISION OCÉANOGRAPHIQUES

Écrit par :  Pascale DELECLUSE

Dans le chapitre "L'océan et le climat"  : …  des conditions atmosphériques, mais ne tiennent pas compte de l'effet en retour de l'océan sur *l'atmosphère. Les rétroactions du système océan-atmosphère doivent être abordées dans une modélisation, dite couplée, dans laquelle les flux mécaniques et thermohalins (température et salinité de l'eau) échangés par les deux fluides sont déterminés… Lire la suite
NUAGES

Écrit par :  André VIAUT

Dans le chapitre "Classification"  : …  genres de nuages se rencontrent le plus fréquemment a conduit à la notion d'étage. La partie de l'*atmosphère dans laquelle on observe habituellement les nuages (troposphère) a été divisée verticalement en trois étages appelés respectivement : étage supérieur, étage moyen, étage inférieur. Chaque étage est défini comme l'ensemble des niveaux… Lire la suite
NUCLÉAIRE HIVER

Écrit par :  Adelin VILLEVIEILLE

…  totale entre les États-Unis et l'Union soviétique aurait eu d'importants effets climatiques. *Selon ces études, un voile nuageux durable se serait formé, opaque au rayonnement solaire. Dans les estimations les plus pessimistes, l'obscurcissement et le refroidissement consécutifs auraient été tels que leurs auteurs ont cru pouvoir prédire l'… Lire la suite
OPTIQUE ADAPTATIVE

Écrit par :  Daniel ROUAN

Dans le chapitre "POUVOIR SÉPARATEUR D'UN INSTRUMENT D'OPTIQUE"  : …  de distinguer cette même pièce depuis une distance de 400 kilomètres. En principe seulement, car *l'atmosphère turbulente aura introduit une limitation à la finesse des images, moins fondamentale mais bien réelle, qui se situe en général vers 5 microradians, pratiquement indépendante de la taille de l'optique et de la longueur d'onde : c'est donc… Lire la suite
ORAGES

Écrit par :  René CHABOUD

*Les orages sont des perturbations atmosphériques violentes, accompagnées de manifestations électriques (éclairs, tonnerre), d'averses de pluie, de neige ou de grêle intenses, et de rafales de vent. Le phénomène orageux prend naissance dans un nuage à grande extension verticale : le cumulo-nimbus. Rares sont… Lire la suite
OXYGÈNE

Écrit par :  Robert CREUSERené NOTO

Dans le chapitre " L'ozone"  : …  d'une molécule O3 de masse 47,998 g par la prédominance de l'isotope 16 (cf. chap. 1). *Sa concentration dans l'atmosphère est extrêmement faible (2 × 10—8), mais sa présence revêt une importance primordiale. En effet, une couche située à environ 25 kilomètres d'altitude absorbe la quasi-totalité de la partie ultraviolette du… Lire la suite
PALÉOCLIMATOLOGIE

Écrit par :  Jean-Claude DUPLESSY

Dans le chapitre "Impact du volcanisme"  : …  fortes injectent des gaz et des particules jusque dans la stratosphère. Peu après une éruption, les *aérosols stratosphériques sont essentiellement constitués de cendres volcaniques très fines ; celles-ci sédimentent rapidement et, après quelques semaines, les aérosols stratosphériques les plus abondants sont des sulfates créés par la conversion… Lire la suite
PLANÉTAIRES SYSTÈMES

Écrit par :  Dominique PROUST

Dans le chapitre "Les conditions de la possibilité de la vie"  : …  favorable au développement du vivant ? La vie sur une planète est intimement liée à la présence* d'une atmosphère. Pour que celle-ci puisse se former, deux grandeurs fondamentales interviennent : d'une part, la distance à l'étoile centrale, qui détermine la température de l'atmosphère, d'autre part, la masse de la planète, qui nous renseigne… Lire la suite
POLLUTION

Écrit par :  François RAMADE

Dans le chapitre "Pollutions liées à la production et à l'utilisation d'énergie"  : …  « sauvages » et autres usages dispersifs des hydrocarbures. Enfin, leur combustion libère dans *l'atmosphère divers polluants (dioxyde de carbone, monoxyde de carbone, oxydes de soufre et d'azote, hydrocarbures imbrûlés, traces de métaux toxiques tels que le mercure, le molybdène, le vanadium). En définitive, la boulimie énergétique propre aux… Lire la suite
PRÉCIPITATIONS, météorologie

Écrit par :  Léopold FACY

…  dommages aux arbres, aux câbles électriques et aux superstructures des charpentes métalliques. Si *les brouillards et les nuages matérialisent, dans l'atmosphère, la condensation en masses importantes de la vapeur d'eau, la rosée et le givre sont des phénomènes analogues, mais limités à la surface même de la végétation ou des objets qui sont au… Lire la suite
QUANTIFICATION DE L'EFFET DE SERRE

Écrit par :  Robert KANDEL

  *Si la notion d'effet de serre remonte à Joseph Fourier (1827), la première tentative de calculer explicitement comment le climat dépend du dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique revient au Suédois Svante Arrhenius (1859-1927) dont le mémoire On the Influence of Carbonic Acid in the Air upon theLire la suite
RAYONNEMENT COSMIQUE - Rayons cosmiques

Écrit par :  Lydie KOCH-MIRAMONDBernard PIRE

…  dans des satellites en orbite terrestre ou dans des sondes spatiales. D'autres pénètrent dans *l'atmosphère terrestre, entrent en collision avec des noyaux d'oxygène ou d'azote, et produisent des générations successives de particules secondaires qui peuvent atteindre le niveau de la mer et parfois s'enfoncer profondément dans le sol (fig. 1).… Lire la suite
TÉLÉDÉTECTION

Écrit par :  André FONTANELMax GUY

… orbitales, et qui ont pour but d'étudier soit la surface de la Terre (ou d'autres planètes), soit l'*atmosphère, en utilisant les propriétés des ondes électromagnétiques émises, réfléchies ou diffractées par les différents corps observés. Elle permet d'inventorier les ressources terrestres, d'améliorer les prévisions météorologiques et, plus… Lire la suite
TEMPÉRATURE, météorologie

Écrit par :  Marcel PETIT

…  l'une des grandeurs qui servent à définir l'état physique de l'air. Dans toute l'épaisseur de l'*atmosphère « météorologique » (90 km environ), la composition de l'air peut en effet être estimée constante. La teneur, variable, en ses composants secondaires (eau, dioxyde de carbone, ozone, poussières) n'empêche pas de le considérer comme un gaz… Lire la suite
TERRE - Le système Terre et sa transformation

Écrit par :  Robert KANDEL

Dans le chapitre "L'altération anthropique de l'atmosphère"  : …  précision les modifications de l'environnement à l'échelle globale, plus spécifiquement celles de *la composition chimique de l'atmosphère. Prévu depuis au moins un siècle par quelques scientifiques, l'enrichissement de l'atmosphère en gaz carbonique résulte indubitablement de nos activités agricoles et industrielles : déforestation et combustion… Lire la suite
TERRE - Bilan énergétique

Écrit par :  Robert KANDEL

Dans le chapitre " Phénomènes au sein de l'atmosphère et à la surface"  : …  visible du rayonnement solaire, qui contient la plus grande part de son flux énergétique, traverse *l'atmosphère avec peu de pertes. Aux longueurs d'onde inférieures à 0,31 μm de l'ultraviolet, la couche d'ozone (située entre 15 et 50 km d'altitude) est pratiquement opaque : le flux absorbé, 12 watts par mètre carré, échauffe la stratosphèreLire la suite
TRANSPORTS - Transports et environnement

Écrit par :  Michel BADRÉ

Dans le chapitre "Les gaz à effet de serre"  : …  le climat, ses évolutions prévisibles, leurs impacts et les mesures d'atténuation possibles. Ces *travaux montrent la progression de la teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre (G.E.S.) : dioxyde de carbone (CO2, le plus important en volume), méthane (CH4), protoxyde d'azote (N2O), composés fluorés (HFC, PFC… Lire la suite
TURBULENCE

Écrit par :  Fabien ANSELMETMichel COANTICGérard TAVERA

Dans le chapitre "Le système océan-atmosphère et la turbulence"  : …  du rayonnement solaire et la source froide par l'émission vers l'espace du rayonnement terrestre. *Près de la moitié du rayonnement solaire incident est réfléchie directement (d'où l’albedo) ou absorbée dans l'atmosphère, le reste est absorbé pour partie par le sol et pour l’essentiel par les couches superficielles de l’océan. Ces… Lire la suite
VENTS

Écrit par :  Jean BESSEMOULINRené CHABOUDJean-Pierre LABARTHE

…  le rayonnement solaire est très irrégulier. Le mécanisme, simplifié à l'extrême, est le suivant : *l'air au contact des sols ensoleillés s'échauffe ; cet air chaud, donc plus léger, exerce à la surface du sol une pression inférieure à la moyenne. C'est ainsi que se créent des zones de basses pressions, ou dépressions. Inversement, l'air froid,… Lire la suite
VOSTOK, Antarctique

Écrit par :  Robert KANDEL

…  être beaucoup plus vigoureuse et les déserts bien plus étendus lors des périodes les plus froides. *Les bulles d'air piégées dans la glace donnent le contenu en dioxyde de carbone (CO2) et en méthane (CH4) des atmosphères du passé. Ces gaz à effet de serre ont varié à l'unisson du climat depuis 420 ka. La faiblesse des… Lire la suite

Afficher la liste complète (55 références)

Retour en haut

Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Ozone Réactions catalytiques de l'ozone (O3) Méthane Azote Halocarbones

Retour en haut

Voir aussi

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média