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Écrit par : Wladimir VODOFF
Fils de Iaroslav Vsevolodovitch, prince héréditaire de Pereïslav-Zalesski — au nord de Moscou —, le jeune Alexandre apparaît d'abord comme le brillant second de son père, devenu grand-prince de Vladimir. Il se voit confier notamment la fonction de prince de Novgorod au moment où les territoires russes occidentaux sont assaillis par leurs voisins : ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Fils du prince Iouri (Georges) Dolgorouki et d'une princesse polovtsienne, André Bogolioubski est élevé dans la principauté de Rostov-Souzdal où règne son père. Contre son gré, il doit participer à des expéditions lointaines qui procurent à Iouri le titre de prince de Kiev. Mais, dès 1155, André quitte définitivement Kiev et le sud de la Russie po ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Terme attesté dans les langues slaves orientales (russe : sing. bojarin, plur. bojare) et méridionales (sous la forme boljarin), « boyard » sert à désigner les membres de l'aristocratie. En Russie, le groupe des boyards a une double origine : la truste princière (droujina) ; l'aristocratie terrienne locale. Tout ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Le plus ancien code judiciaire russe est la Russkaja Pravda (Justice russe), conservée dans deux rédactions. La première, dite rédaction brève, est généralement attribuée au règne de Iaroslav (Jaroslav) le Sage (1016-1054) pour la première partie, à celui de ses fils (av. 1073) pour la deuxième, à la fin du xie ... Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
En 882, le prince Varègue Oleg (882-912 ?), déjà maître de Novgorod depuis la mort de son parent Riourik, s'empare de Kiev. S'unifie alors, sous l'égide d'une dynastie scandinave, les Riourikides, l'espace occupé par les Slaves orientaux, qui commence à prendre au ixe siècle le nom de Rous, et est fondée autour de la nouvelle c ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Lorsqu'il succède à son père, Ivan II (mort en 1359), comme prince de Moscou, le jeune Dimitri se trouve sous la tutelle politique du métropolite Alexis (mort en 1378). Celui-ci lui obtient, par ses démarches à la Horde d'Or, le titre de grand-prince de Vladimir (1362), ravi depuis 1359 par le prince de Souzdal-Nijni-Novgorod. Devenu majeur, Dimit ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Formé sur drug (ami), le terme droujina (družina) est utilisé dans les sources russes les plus anciennes pour désigner la truste du prince (xe-XIIe s.), dont les membres constituaient le noyau de l'armée princière. À l'intérieur de la droujina, on distingue un groupe d'« anciens » (star ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
Nom sous lequel est connu le khānat fondé dans les plaines russes, au nord de la mer Noire et de la Caspienne, par la branche gengiskhanide aînée au xiiie siècle. La région, occupée au sud par des nomades de race turque, les Kiptchak (ou Coman ou Polovtsy), au nord par les Bulgares de la Volga et les principautés russes, est co ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Prince de Novgorod en 1010, Iaroslav montre des velléités d'indépendance à l'égard de son père, Vladimir le Grand. Sorti vainqueur des luttes fratricides qui suivirent la mort de celui-ci (1015-1019), il s'installe à Kiev, mais doit, de 1024 à 1034, reconnaître la souveraineté de son frère Mstislav sur la rive gauche du Dniepr. La politique extéri ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Après avoir secondé son frère Iouri, Ivan lui succède en 1325 à la tête de la principauté de Moscou, fondée à la fin du xiiie siècle par leur père, Daniel. Le nouveau prince continue la lutte menée par son aîné contre la principauté de Tver pour l'obtention du titre de grand-prince de Vladimir, c'est-à-dire pour l'hégémonie de ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Sous ce nom, la Chronique des temps passés (compilation des xie-xiie s.) a conservé le souvenir du chef varègue, parent de Rurik, qui a imposé son pouvoir (d'après la Chronique, en qualité de tuteur du jeune prince Igor) à Kiev et sur tout le bassin du Dniepr (dernier quart du ixÉcrit par : Wladimir VODOFF
Le mot kniaz (knjaz'), apparenté au haut-allemand kuning, désigne le chef varègue que l'on trouve à la tête de l'État kiévien à partir de la fin du ixe siècle (descendants, selon la légende, du chef plus ou moins mythique Riourik, les princes russes sont parfois appelés Riourikides). Le caractère souv ... Lire la suiteÉcrit par : Michel LESAGE, Roger PORTAL
Dans le chapitre Débuts d'un ÉtatLes Slaves orientaux, venus des Carpates, occupaient aux viiie et ixe siècles une large bande de territoire, entre le golfe Baltique et le lac Nevo (Ladoga) au nord, les rives nord-ouest de la mer Noire au sud. Divisés en tribus, ils avaient dépassé le stade de l'économie naturelle ; la cueillette et la chas ... Lire la suite
Dans le chapitre La Moscovie : du morcellement féodal à l'État centraliséLes deux siècles de domination mongole ont eu des conséquences profondes sur le cours de l'histoire russe : la théorie « eurasienne » qui rattache partiellement la Russie à l'Asie et met l'accent sur les traits asiatique de la civilisation russe, apparus ou renforcés après la conquête, est rejetée ou mise en doute par la plupart des historiens. L' ... Lire la suite
Écrit par : Olivier CLÉMENT
Le saint le plus vénéré de l'Église russe, modèle même d'une spiritualité créatrice, Serge de Radonège a joué un rôle décisif pour la libération de la Russie du joug tatar et pour la renaissance de la culture russe à la fin du Moyen Âge. Vers 1350, se déclenche dans le pays le mouvement des poustynniki (« ceux du désert ») qui reprend dan ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Située au confluent de la Tvertsa et de la Volga, entre Novgorod et le bassin de la Volga moyenne, la ville de Tver devient en 1247 la capitale d'une principauté autonome, échue à Iaroslav Iaroslavitch, frère d'Alexandre Nevski. Grâce à sa position économique et stratégique, cette principauté devient l'une des plus puissantes de la Russie centrale ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Obligé de se réfugier en Scandinavie en 972, à la mort de son père, Sviatoslav, Vladimir réussit à s'imposer comme prince de Kiev, grâce à l'appui d'une troupe varègue (978-980). Là, il étend son autorité sur l'ensemble des tribus slaves de l'Europe orientale, élargissant la frontière de l'État kiévien vers l'est et le sud-ouest. La sécurité de ce ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BLANKOFF
La région de Vladimir-Souzdal, située au nord-est du premier État russe unifié, la Russie de Kiev, au-delà d'épaisses forêts, fut appelée à devenir le second centre géopolitique du pays. Vladimir (du nom du prince de Kiev, Vladimir Monomaque) fut fondée sur la rive gauche escarpée de la Kliazma, dans une région peuplée de tribus finno-ougriennes a ... Lire la suiteÉcrit par : Wladimir VODOFF
Petit-fils de Iaroslav le Sage par son père (Vsevolod) et de Constantin IX Monomaque (d'où le surnom du prince) par sa mère, Vladimir reçoit, en 1078, de son père, devenu grand-prince de Kiev, la principauté de Tchernigov, mais doit, après la mort de Vsevolod et plusieurs années de luttes dynastiques, céder cette principauté à son cousin Oleg (de ... Lire la suite
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