28 janvier 1992

États-Unis - France. Accord I.B.M.-Bull

Le Premier ministre Édith Cresson annonce la conclusion d'un accord entre le groupe public français Bull, douzième constructeur informatique mondial, et le numéro un du secteur, l'américain I.B.M. Cet accord s'inscrit dans la politique de sauvetage de l'industrie de pointe française, inaugurée en décembre 1991 avec le regroupement C.E.A.-Thomson. En échange de la cession des licences sur les microprocesseurs Risc, « Big Blue » doit prendre le contrôle de 5,7 p. 100 du capital de Bull, pour plus de 100 millions de dollars.

Le 9 juillet 1991, le groupe japonais N.E.C. avait déjà été autorisé à acquérir 4,7 p. 100 du capital de Bull. Le transfert de technologie s'accompagne d'un accord industriel et commercial par lequel I.B.M. s'engage à accroître ses commandes à Bull et au fabricant franco-italien de microprocesseurs S.G.S.-Thomson.

— Universalis

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