PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS ou ZOO DE VINCENNES

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Ancienne organisation du Parc zoologique de Paris

Ancienne organisation du Parc zoologique de Paris
Crédits : Collection M. Leclerc-Cassan

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Éléphants du Parc zoologique de Paris

Éléphants du Parc zoologique de Paris
Crédits : Collection M. Leclerc-Cassan

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Parc zoologique de Paris dans les années 1930

Parc zoologique de Paris dans les années 1930
Crédits : Collection M. Leclerc-Cassan

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Parc zoologique de Paris

Parc zoologique de Paris
Crédits : F. Grandin/ MNHN

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Les diverses mutations du Parc zoologique de Paris

Dans les années 1970, un changement des mentalités et la mise en place de législations européennes et internationales ouvrent une nouvelle ère, fondée sur la protection des espèces, la conservation et la mutualisation des collections entre les zoos. Créée en 1973 et signée par la France en 1978, la convention de Washington (CITES – Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora) ainsi que les plans d’élevages européens (E.E.P., Europaïsche Erhaltungzucht Programm) et internationaux règlent désormais l’administration des espèces sauvages. Les studbooks (registres généalogiques) consignent toutes les données d’une espèce pour mieux la gérer, éviter toute consanguinité et assurer sa sauvegarde ex situ, le statut de la faune devenant de plus en plus précaire en milieu naturel.

Dans ce nouveau contexte, et à l’exception de périodes très particulières, la collection se compose alors en moyenne de mille deux cents animaux, répartis en cent vingt espèces de mammifères et cent vingt espèces d’oiseaux. Plus aucun animal n’est désormais prélevé dans la nature et le zoo s’applique à gérer majoritairement des espèces en voie de disparition (zèbres, antilopes, cerfs, ours). À partir des années 1980 se développe la collection de lémuriens, dont le très rare aye-aye qui est présenté en compagnie de microcèbes, de loris et de galagos au sein d’un nocturama. Des lémuriens diurnes, le grand hapalémur ou le sifaka (propithèque) couronné, se répartissent les îles.

Dans les années 1990, le Parc zoologique de Paris met en place un programme de réintroduction pour les oryx algazelles et les addax dans le nord de l’Afrique et crée, au sein d’une flore endémique précieuse, la station forestière d’Antrema à Madagascar, réserve consacrée à la sauvegarde d’une très riche biodiversité composée de diverses espèces de lémuriens – dont le sifaka couronné – d’amphibiens, de reptiles, d’oi [...]


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Maryvonne LECLERC-CASSAN, Viviane TYTELMAN, « PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS ou ZOO DE VINCENNES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 06 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/parc-zoologique-de-paris-zoo-de-vincennes/