LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM(repères chronologiques)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

  • 1er juillet 1646 Naissance de Gottfried Wilhelm Leibniz à Leipzig.

  • 1663 Il est reçu bachelier ès arts sur une dissertation sur le principe d’individuation.

  • 1666 Il obtient le grade de docteur en droit à l’université d’Altdorf et publie un De Arte combinatoria.

  • 1670 Conseiller à la Cour suprême de Mayence.

  • 1672 Voyage à Paris. Nombreuses rencontres politiques et scientifiques (Colbert, Huygens, Arnauld).

  • 1673 Voyage à Londres. Il donne à Arnauld sa Confessio philosophi.

  • 1675-1676 Intense activité scientifique et philosophique. Leibniz produit ses travaux préparatoires sur le calcul infinitésimal.

  • 1676 Bibliothécaire à Hanovre. Traductions en latin du Phédon et du Théétète de Platon.

  • 1685 Révocation de l’édit de Nantes. Leibniz est nommé historiographe de la Maison de Brunswick.

  • 1686 Discours de métaphysique (publié en 1846) et Correspondance avec Arnauld.

  • 1703 Il commence la rédaction des Nouveaux Essais sur l’entendement humain (publiés en 1763).

  • 1710 Essais de Théodicée.

  • 1714 Principes de la nature et de la grâce (publication posthume en 1718) ; Principes de la philosophie (ou Monadologie), parus en allemand en 1720, en latin en 1721 et publiés en version originale française en 1840.

  • 14 novembre 1716 Mort de Leibniz.

  • 1717 Éloge de Leibniz par Fontenelle.

—  Francis WYBRANDS

Écrit par :

Classification

Autres références

«  LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM (1646-1716)  » est également traité dans :

LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM

  • Écrit par 
  • Martine DE GAUDEMAR
  •  • 5 064 mots
  •  • 2 médias

Sartre et Nizan s'amusaient à dessiner une monade au bain. Mais une monade peut-elle prendre un bain ? On dirait aujourd'hui : oui ! Car il n'est pas de monades sans organes. Les concepts de G. W. Leibniz, parfois étranges, demandent une grande attention aux textes et à leurs contextes. C'est sans doute pourquoi son œuvre connut une étrange destinée. Ce philosophe baroque, à la fois très connu et […] Lire la suite

LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 175 mots
  •  • 1 média

Travailleur infatigable, esprit encyclopédique, G. W. Leibniz aura exercé son incomparable intelligence dans tous les domaines. Paradoxalement, il aura laissé peu de livres, alors qu'il écrivit beaucoup. Directement ou non, il croisa le fer avec tous les grands esprits de son temps (Descartes, Malebranche, Arnauld, […] Lire la suite

LEIBNIZ : CALCUL DIFFÉRENTIEL

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 214 mots
  •  • 1 média

Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716) publie en 1684 les détails de son calcul différentiel dans son traité Nova methodus pro maximis et minimis, itemque tangentibus. Il y reprend ses découvertes antérieures. Il avait introduit la notation moderne d'une intégrale dès 1675, calculé les dérivées des fonctions usuelles en 1 […] Lire la suite

MONADOLOGIE, Gottfried Wilhelm Leibniz - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 843 mots
  •  • 1 média

G. W. Leibniz (1646-1716) n'a publié de son vivant qu'un seul ouvrage d'importance, la Théodicée (1710). La mort de Locke, en 1704, le dissuada de publier les Nouveaux Essais, en réponse à l'Essai sur l'entendement humain du philosophe anglais. Renommé dans toute l'Europe pour ses multiples interventions dans les débats savants, politique […] Lire la suite

ABSOLU

  • Écrit par 
  • Claude BRUAIRE
  •  • 4 206 mots

Dans le chapitre « Leibniz »  : […] La difficulté demeure ici celle des individus, comme tels. Si l'on refuse de les résoudre dans l'apparence illusoire, il faut montrer que le système absolu, l'absolu comme système, loin de les résorber, leur confère l'être, puisqu'il est posé comme l'unique mesure de ce qui est. Le génie de Leibniz s'y est employé. Chaque être, explique-t-il, est sa détermination propre, intrinsèque, mais puisque […] Lire la suite

AFFECTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Marc RICHIR
  •  • 12 253 mots

Dans le chapitre « Affectivité et passions dans la tradition classique »  : […] Sans pouvoir entrer ici dans l'extrême complexité et la richesse immense de l'expérience grecque de l'affectivité et des passions – notamment dans la littérature tragique –, il est néanmoins possible de placer quelques repères significatifs chez les philosophes. « Le Grec, écrit E. R. Dodds, a toujours vu dans l'expérience d'une passion une chose mystérieuse et effrayante, l'expérience d'une forc […] Lire la suite

ARITHMOMÈTRE DE THOMAS DE COLMAR

  • Écrit par 
  • Valéry MONNIER
  •  • 1 101 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Principe et fonctionnement de l'arithmomètre  »  : […] L’arithmomètre utilise le principe du cylindre cannelé inventé par Gottfried Wilhelm Leibniz en 1672. Chaque cylindre possède sur sa circonférence neuf dents de longueur croissante (pour les chiffres de 1 à 9 ; absence de dent pour le chiffre 0). Lorsque l’opérateur inscrit un nombre à l’aide de curseurs disposés sur la platine inférieure, des pignons vont venir se positionner de manière précise […] Lire la suite

ART (Aspects esthétiques) - Le beau

  • Écrit par 
  • Yves MICHAUD
  •  • 5 570 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « L'esthétique, une philosophie de l'art »  : […] Le terme est introduit par le philosophe allemand A. G. Baumgarten (1714-1762), dans ses Meditationes Philosophicae de nonnullis ad poema pertinentibus (1735). Il distingue entre des noeta , des choses pensées, à connaître par une faculté supérieure et relevant de la logique, et des aistheta , des choses senties, objets d'une science ( épistemè ) esthétique ( aisthetika ). Au premier paragraphe d […] Lire la suite

BELAVAL YVON (1908-1988)

  • Écrit par 
  • Michel FICHANT
  •  • 1 982 mots

Yvon Belaval exerce plusieurs métiers (marin, contrôleur des douanes) avant d'être reçu, en 1941, à l'agrégation de philosophie. Professeur au lycée du Mans, puis au lycée Lakanal, il est ensuite détaché au C.N.R.S. (1951-1955) ; chargé de cours, puis maître de conférences aux facultés des lettres de Strasbourg et de Lille, il devient professeur après la soutenance de sa thèse (1960) et est nommé […] Lire la suite

BERNOULLI LES

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 1 243 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Jacques Bernoulli »  : […] Poussé par son père, Jacques Bernoulli (1654-1705) étudie d'abord la théologie, mais il se rebelle vite contre elle et s'intéresse alors à la physique et aux mathématiques ; sa devise «  Invito sidera verso  » (« J'étudie les étoiles contre la volonté de mon père ») rappelle avec ironie ces dispositions contrariées. En 1687, il devint professeur à l'université de Bâle où il enseigna jusqu'à sa mo […] Lire la suite

Pour citer l’article

Francis WYBRANDS, « LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM - (repères chronologiques) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 octobre 2020. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/leibniz-reperes-chronologiques/