INRIA

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

De la recherche au transfert, la réussite d’Inria

Le transfert technologique dans le monde socio-économique fait partie des missions de l’institut. Grâce à sa longue expérience, Inria a su mettre en place des méthodes et des process efficients pour réussir le transfert technologique en structurant son action essentiellement autour de quatre piliers :

– le premier concerne la construction de partenariats importants avec de grandes entreprises, comme c’est le cas avec le laboratoire commun de recherche Microsoft Research-Inria ;

– le deuxième concerne l’action vers les petites et moyennes entreprises (PME) et notamment les Innovation Labs qui sont des partenariats autour de projets de transfert explicites permettant aux PME d’intégrer dans leurs futurs produits des technologies issues des équipes-projets ;

– le troisième est certainement le plus emblématique. Il s’agit de la création d’entreprises, vue par l’institut comme l’un des moyens efficaces et rapides de porter un résultat de recherche sur le marché. En 2015, Inria a fêté ses trente ans de création d’entreprises (plus de 120 entreprises créées, dont ILOG est la plus fameuse, et des milliers d’emplois) ;

– le dernier pilier concerne la diffusion de logiciels, notamment de logiciels libres, et la standardisation au travers de consortiums.


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 3 pages






Écrit par :

  • : directeur de recherche de classe exceptionnelle, directeur du centre de recherche de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique de Sophia Antipolis-Méditerranée

Classification


Autres références

«  INRIA  » est également traité dans :

KAHN GILLES (1946-2006)

  • Écrit par 
  • Gérard GIRAUDON, 
  • Gérard HUET
  •  • 988 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une carrière à l’I.N.R.I.A. »  : […] Ingénieur issu de l'École polytechnique, Gilles Kahn, né le 17 avril 1946 à Paris, étudie à l'université Stanford de 1968 à 1971. Il est alors recruté au Commissariat à l’énergie atomique (C.E.A.) et rejoint en 1972 l'Institut de recherche en informatique et en automatique (I.R.I.A., qui deviendra en 1979 l’I.N.R.I.A., Institut national de recherche en informatique et en automatique), à Rocquenco […] Lire la suite

Voir aussi

Pour citer l’article

Gérard GIRAUDON, « INRIA », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 06 août 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/inria/