HERBIER DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE

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Herbier : planche de Sébastien Vaillant

Herbier : planche de Sébastien Vaillant
Crédits : F. Bouazzat/ M.N.H.N.

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Plante carnivore Nepenthes madagascariensis

Plante carnivore Nepenthes madagascariensis
Crédits : P. Lafaite/ M.N.H.N.

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Herbier du Muséum national d’histoire naturelle

Herbier du Muséum national d’histoire naturelle
Crédits : F. Bouazzat/ M.N.H.N.

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Herbier : numérisation des planches

Herbier : numérisation des planches
Crédits : O. Poncy/ M.N.H.N.

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La rénovation de l’herbier national

Face à un tel engorgement des collections, il devient nécessaire d’augmenter la capacité de l’herbier pour permettre de préserver, aux normes actuelles de conservation, l’ensemble des collections existantes et à venir.

De 2009 à 2013, d’importants travaux de rénovation sont donc mis en œuvre. Ils concernent le bâtiment (classé monument historique), les collections botaniques et les collections documentaires. On décide également de créer, au rez-de-chaussée du bâtiment, un espace d’exposition destiné au public : la galerie de botanique (ouverte depuis le 27 novembre 2013).

Afin de doubler le volume disponible pour les collections (réparties sur les quatre étages), les armoires fixes ont été remplacées par des meubles de rangement mobiles. Alors que les galeries n’étaient ni chauffées, ni climatisées, une régulation des conditions environnementales est mise en place, ainsi qu’un dispositif de conservation préventive, notamment pour minimiser les risques d’infestation par des nuisibles (essentiellement insectes et moisissures). Enfin, la bibliothèque de botanique est aménagée sur deux niveaux dans l’espace de la galerie centrale en rez-de-chaussée : en bas, les ouvrages et les documents classés dans des rayonnages mobiles ; sur une mezzanine entresolée, une salle de lecture.

Herbier du Muséum national d’histoire naturelle

Herbier du Muséum national d’histoire naturelle

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Vue d'une des quatorze salles qui renferment les collections de plantes séchées constituant l'herbier du Muséum national d'histoire naturelle dans le bâtiment de botanique. Pour permettre un gain de place, les salles ont été équipées de rayonnages mobiles dans lesquels sont rangées ces... 

Crédits : F. Bouazzat/ M.N.H.N.

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En ce qui concerne les collections botaniques elles-mêmes, trois objectifs sont fixés : le traitement des collections qui n’ont pas encore pu intégrer l’herbier ; le reconditionnement des planches, leur numérisation et leur réorganisation fondée, pour les angiospermes (plantes du groupe des phanérogames, groupe qui aujourd’hui n’a plus de signification), sur la classification phylogénétique APG III (Angiosperm Phylogeny Group) de 2009, reflétant ainsi l’état actuel de la recherche ; la promotion de l’informatisation complète des données attachées aux spécimens numérisés. Ce dernier point débute par le lancement, en janvier 2013, du site Internet « les herbonautes », herbier numérique collaboratif citoyen. Le contributeur est invité à explorer

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Denis LAMY, « HERBIER DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 05 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/herbier-du-museum-national-d-histoire-naturelle/