DOMINICAINS

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Fra Angelico : Saint Dominique

Fra Angelico : Saint Dominique
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Inquisition

Inquisition
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Destruction des idoles du Nouveau Monde par les missionnaires espagnols

Destruction des idoles du Nouveau Monde par les missionnaires espagnols
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Dans l'histoire des ordres religieux, la fondation des Frères prêcheurs ou Dominicains représente, au début du xiiie siècle, un tournant décisif. Rien de nouveau certes à ce que des religieux deviennent en fait prédicateurs ou missionnaires – tel fut le cas de nombreux moines aux siècles précédents –, mais il est original qu'une forme de vie religieuse se définisse non plus seulement par la conversion personnelle et la recherche de Dieu dans la fuite du monde, mais par l'accomplissement d'une fonction déterminée dans l'Église ; c'est une nouveauté d'identifier consécration à Dieu et députation totale à la prédication de l'Évangile. L'idéal de l'imitation des Apôtres, dont se réclament, depuis les Pères du désert, les groupements les plus divers, se déploie ici selon une dimension inédite : la participation, en vertu d'une profession religieuse reconnue telle par le Saint-Siège, à la mission prophétique de l'Église, l'annonce de la foi.

À la même époque, l'aspiration à des formes de vie plus intégralement évangéliques trouve expression, stimulant et, dans une certaine mesure, discipline, au sein du mouvement franciscain. Nées dans le même contexte mais plus proches l'une du monde des clercs, l'autre du monde des laïcs, les deux familles réagissent l'une sur l'autre et servent de modèles à d'autres : ainsi apparaît un type nouveau de vie religieuse, celui des ordres mendiants.

Donnant pour devise à son ordre : « Ne parler qu'avec Dieu ou que de Dieu », saint Dominique est l'initiateur d'un mode de vie original et difficile, qui allie intimement présence à Dieu et présence aux hommes à évangéliser. Le renouvellement perpétuel est pour les Dominicains une condition de la fidélité profonde. C'est donc en regard de l'évolution du monde que leur histoire devrait s'écrire.

Le fondateur : Dominique de Caleruega

La fondation de l'ordre des Frères prêcheurs, à Toulouse, en avril 1215, ne précède que de quelqu [...]


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«  DOMINICAINS  » est également traité dans :

ALBERT LE GRAND (1193?-1280)

  • Écrit par 
  • Édouard-Henri WÉBER
  •  • 1 724 mots

Dominicain, maître de l'université de Paris (d'où son nom de « Maître Albert »), évêque, savant, philosophe et théologien célèbre du xiii e  siècle, Albert a, de son vivant, joui du titre de « Grand » et, par la suite, de celui de « Docteur universel ». La légende lui a beaucoup prêté. Encombrée d'apocryphes, son œuvre multiforme (elle a acclimaté dans l'Occident latin les savoirs et les philosoph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-le-grand/#i_1592

ALBIGEOIS (CROISADE CONTRE LES)

  • Écrit par 
  • Jacques LE GOFF
  •  • 4 146 mots
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Dans le chapitre « Les derniers soubresauts hérétiques. Montségur (1230-1244) »  : […] À partir de 1229, la lutte de l'Église contre les hérétiques prit la forme de l' Inquisition, organisée par le pape Grégoire IX en 1233 et confiée aux ordres mendiants – et surtout aux dominicains . Elle se heurta à une résistance clandestine. Il y eut pourtant des violences dans les villes, à Narbonne (1233-1235), à Cordes (1233), à Albi (1234), et surtout à Toulouse d'où les dominicains furent e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croisade-contre-les-albigeois/#i_1592

ANDRÉ DE LONGJUMEAU (mort en 1270)

  • Écrit par 
  • Marcel PACAUT
  •  • 216 mots

Frère prêcheur, qui fit partie du groupe de religieux que le pape Innocent IV et le roi Saint Louis utilisèrent pour leur politique orientale. En 1244, André de Longjumeau accomplit une première mission, proprement religieuse, en Syrie et dans les régions voisines, et consolida les retours au catholicisme précédemment obtenus dans les milieux jacobites ; en revanche, il ne réussit guère avec les n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andre-de-longjumeau/#i_1592

ANGELICO FRA (1400 env.-1455)

  • Écrit par 
  • Georges DIDI-HUBERMAN
  •  • 4 190 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Chronologie »  : […] L'historiographie traditionnelle, à la suite de Vasari, situait la naissance de Fra Angelico (de son vrai nom Guido di Piero) dans les années 1387-1388. La critique moderne a repoussé cette date d'une quinzaine d'années, sans parvenir néanmoins à une certitude absolue : le peintre serait né à la toute fin du xiv e siècle, aux alentours du château de Vicchio, dans le Mugello, vallée proche de Flo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fra-angelico/#i_1592

ART SACRÉ L', revue

  • Écrit par 
  • Françoise CAUSSÉ
  •  • 2 016 mots

Dans le chapitre « L'émergence de la revue »  : […] L'Art sacré s'inscrit dans la réflexion amorcée à la fin du xix e  siècle par quelques intellectuels et artistes catholiques (Huysmans, Claudel, Maurice Denis) réagissant à l'art religieux académique et aux productions « douceâtres » et bon marché dites de « Saint-Sulpice ». Pour eux, l'Église avait perdu sa grande tradition artistique. En 1920, les Ateliers d'art sacré de Georges Desvallières […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-art-sacre-revue/#i_1592

ASCELIN NICOLAS ANSELME dit (XIIIe s.)

  • Écrit par 
  • Marcel PACAUT
  •  • 118 mots

Frère prêcheur qui dirigea la mission envoyée par le pape Innocent IV en 1245, au moment du concile de Lyon, auprès des Mongols pour établir des relations avec eux et obtenir leur concours contre les musulmans. Ascelin prit contact avec le khān Baïju en Transcaucasie et, après un accueil assez froid, parvint à se faire comprendre, mais non à obtenir une décision. Il revint auprès du pape à Lyon en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ascelin-nicolas-anselme-dit/#i_1592

BARTOLOMEO DELLA PORTA FRA (1475-1517)

  • Écrit par 
  • Henri PERETZ
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Dans le chapitre « Un art de dévotion »  : […] Selon Vasari, Fra Bartolomeo della Porta vécut de 1475 à 1517 ; sa carrière se divise en trois périodes. Élève du peintre Piero di Cosimo, il travaille au couvent de Saint-Marc à Florence. Là, il se lie à Savonarole, dont il partage les opinions iconoclastiques : peintre d'avenir, il brûle ses propres œuvres sur le bûcher où, en 1497, Savonarole détruit les images impies. Ce dernier est exécuté e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fra-bartolomeo-della-porta/#i_1592

BÉGUINES & BÉGARDS

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine DAVY, 
  • Raoul VANEIGEM
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Dans le chapitre « Origine et développement »  : […] L'afflux de mendiants dans les villes, qui draine de la campagne un surplus de main-d'œuvre, a justifié la nécessité d'institutions charitables dont les membres, se consacrant au travail manuel et aux œuvres de piété, offrent de surcroît l'exemple d'une pauvreté volontairement assumée au nom du Christ. D'abord composées de femmes, veuves et déshéritées, auxquelles se mêlent souvent quelques lettré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/beguines-et-begards/#i_1592

BENOÎT XIII, PIETRO FRANCESCO ORSINI (1649-1730) pape (1724-1730)

  • Écrit par 
  • André DUVAL
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Né à Gravina (dans le royaume de Naples), religieux dominicain (1667) sous le nom de Vincenzo Maria, cardinal à vingt-trois ans (1672) par la faveur de Clément X, son parent, évêque de Manfredonia (1675), puis de Césène en Romagne (1680), archevêque de Bénévent (1686), P. F. Orsini s'acquitta de ses tâches pastorales avec zèle et compétence. Élu pape le 29 mars 1724, il choisit le nom de Benoît et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pietro-francesco-benoit-xiii/#i_1592

BERNARD GUI (1261 env.-1331)

  • Écrit par 
  • Edina BOZOKY
  •  • 287 mots

Né à Royère en Limousin, Bernard Gui meurt au château de Lauroux en Roussillon (département actuel de l'Hérault). Frère prêcheur en 1280, il devient inquisiteur dans le Toulousain en 1307 ; évêque de Tuy (en Galice) en 1323, il est transféré au siège de Lodève l'année suivante par Jean XXII. Il est l'auteur de nombreux ouvrages : chroniques des papes, des empereurs, des rois de France ( Chronicon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-gui/#i_1592

BIBLE - L'étude de la Bible

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 6 431 mots

Dans le chapitre « L'ampleur de la démarche scientifique »  : […] C'est ainsi que l'Église catholique a contribué amplement à la promotion des études bibliques, tant dans le cadre de ses propres instances et juridictions qu'ailleurs dans l'orbe proprement culturel. L'enseignement supérieur des pays germaniques et anglo-saxons, en partie sous contrôle protestant, honorait de longue date les textes bibliques, de l'Ancien comme du Nouveau Testament, à l'instar des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bible-l-etude-de-la-bible/#i_1592

BRUCKBERGER RAYMOND (1907-1998)

  • Écrit par 
  • Charles-Louis FOULON
  •  • 873 mots

Moine libertin, agitateur d'idées à travers trois films, une revue littéraire et vingt-cinq livres, le père Bruckberger a traversé le siècle en pamphlétaire. S'il fut élu, en 1985, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, au fauteuil de Raymond Aron, ce dominicain avait su, quand l'Église institutionnelle se reconnaissait dans l'État français de Vichy, devenir résistant et de facto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raymond-bruckberger/#i_1592

CAJÉTAN TOMMASO DE VIO dit (1469-1534)

  • Écrit par 
  • Bruno PINCHARD
  •  • 1 236 mots

Le plus grand théologien catholique de la Renaissance, Tommaso de Vio, était né à Gaète (d'où le nom qu'on lui donna — Il Caietano), dans une famille noble. Il entra chez les dominicains à Naples en 1484, dans ce même couvent où furent admis, avant lui, Thomas d'Aquin et, après lui, Tommaso Campanella et Giordano Bruno. C'est d'abord dans la dispute philosophique qu'il sut s'imposer. Après des étu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cajetan/#i_1592

CHENU MARIE-DOMINIQUE (1895-1990)

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET, 
  • Émile POULAT
  •  • 1 304 mots

Marie-Dominique Chenu, fils d'un petit industriel, est né près de Paris, à Soisy-sur-Seine. Pur hasard, dans cette même commune, les dominicains, exilés en Belgique depuis 1903, installeront le couvent d'études de la province de France quand ils rentreront à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Attiré par la vie religieuse, soucieux d'un ordre à la fois intellectuel, contemplatif et apostoliqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marie-dominique-chenu/#i_1592

CONGAR YVES (1904-1995)

  • Écrit par 
  • Étienne FOUILLOUX
  •  • 1 056 mots

Né à Sedan le 13 avril 1904, Yves Congar est issu d'une famille bien implantée localement. Il y achève ses études secondaires, avant de s'orienter vers le sacerdoce sous l'influence de l'abbé Lallement, un compatriote. Arrivé au séminaire parisien des Carmes en 1921, le jeune clerc fait ses trois ans de philosophie scolastique à l'Institut catholique. Après son service militaire, il entre en 1925 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yves-congar/#i_1592

CROISADE CONTRE LES ALBIGEOIS - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Laurent ALBARET
  •  • 752 mots

1145 Le cistercien Bernard de Clairvaux organise une mission de prédication à Toulouse et dans l'Albigeois. Il découvre à Verfeil une dissidence religieuse qui revendique une filiation apostolique et rejette les sacrements de l'Église. Il la nomme l'hérésie des « albigeois ». 1179 Le concile de Latran III, prenant acte des missions cisterciennes, prend des mesures concernant les hérétiques mérid […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albigeois-reperes-chronologiques/#i_1592

DE AUXILIIS CONGRÉGATIONS

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 751 mots

La première des Congregationes de auxiliis divinae gratiae , c'est-à-dire des assemblées de théologiens catholiques réunies à propos du molinisme, s'est tenue à Rome à titre de commission de censure chargée de se prononcer sur le livre de Molina, Concordia liberi arbitrii cum gratiae donis (1588), mis en cause en juin 1597 par le dominicain D. Báñez. Elle trancha, après deux sessions et de nombre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/congregations-de-auxiliis/#i_1592

DOMINIQUE saint (1170 env.-1221)

  • Écrit par 
  • Sebastian BULLOUGH
  •  • 822 mots

Fondateur de l'ordre des Frères prêcheurs (Dominicains), Domingo de Guzmán est né vers 1170 à Caleruega (Castille), dans une famille noble. Il étudie la théologie à Palencia. Vers 1196, il entre comme chanoine dans le chapitre du diocèse d'Osma, dont il devient le sous-prieur quelques années plus tard. En 1203, Dominique accompagne son évêque en mission dans le sud de la France. C'est à cette oc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dominique-saint-1170-env-1221/#i_1592

ECKHART MAÎTRE (1260 env.-env. 1327)

  • Écrit par 
  • Louis COGNET
  •  • 2 660 mots

Maître Eckhart occupe une place à part par les problèmes qu'il soulève, par les discussions qu'il a provoquées, par les interprétations auxquelles il a donné lieu, qui lui ont valu d'être rattaché tour à tour à l'idéalisme hégélien ou au racisme pangermanique, cependant que d'éminents théologiens, spécialement des dominicains comme lui, le présen-taient comme un pur thomiste. Comment un seul pers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maitre-eckhart/#i_1592

ÉGLISE, architecture

  • Écrit par 
  • Alain ERLANDE-BRANDENBURG
  •  • 8 040 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La révolution des ordres mendiants »  : […] L'insatisfaction des fidèles demeurait, de ne pas trouver un écho suffisant à leur foi. Ainsi s'explique le succès foudroyant des ordres mendiants : Carmes, Dominicains, Franciscains. À la différence des Bénédictins, ils s'installèrent à proximité immédiate des villes ou à l'intérieur de leurs enceintes, dans les quartiers les moins favorisés. Tournés uniquement vers les fidèles, ils trouvèrent au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eglise-architecture/#i_1592

EYMERICH ou EIMERIC NICOLAU (1320 env.-1399)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 239 mots

Théologien catholique, Nicolau Eymerich (Nicolas Eymeric) fut l'inquisiteur général de Catalogne, d'Aragon, de Valence et de Majorque et l'un des défenseurs des papes d'Avignon. Né vers 1320 à Gérone, dans le royaume d'Aragon, Nicolau Eymerich entre dans l'ordre des Dominicains en 1334 et se met à écrire sur la théologie et la philosophie. Nommé grand inquisiteur vers 1357, il s'attelle à sa c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eymerich-eimeric/#i_1592

GRENADE LOUIS DE (1504-1588)

  • Écrit par 
  • Bernard SESÉ
  •  • 719 mots

Dominicain et auteur spirituel espagnol, Luis de Sarria, né à Grenade d'une famille modeste, eut une vocation précoce et fit profession dès 1525. Il fut chapelain du duc de Medina Sidonia, puis devint provincial de son ordre au Portugal (1557). Prédicateur renommé, il suscita notamment l'admiration de Philippe II ; il écrivit d'ailleurs en latin une sorte de traité de la prédication, Retórica ecl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-de-grenade/#i_1592

INQUISITION

  • Écrit par 
  • Marcelin DEFOURNEAUX, 
  • Yves DOSSAT
  •  • 5 832 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « De nouveaux moyens de répression »  : […] Les moyens traditionnels de répression, la procédure par accusation ou par dénonciation convenaient peu à la lutte contre l'hérésie. Ignorée du droit romain, la procédure inquisitoire permit de poursuivre d'office toute personne vaguement soupçonnée, ce qui rendait possible une répression rapide et efficace. Celui qui était interrogé devait jurer de dire la vérité sur son propre compte et sur celu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inquisition/#i_1592

JÉRUSALEM ÉCOLE BIBLIQUE & ARCHÉOLOGIQUE DE

  • Écrit par 
  • André LEMAIRE
  •  • 207 mots

Une des institutions françaises les plus renommées de Jérusalem. À la suite d'une fondation religieuse dominicaine, en 1882, à l'emplacement de l'antique église byzantine Saint-Étienne, le père Lagrange crée, en 1890, l'École pratique d'études bibliques, destinée à mieux faire comprendre la Bible en la replaçant dans son milieu géographique et historique. Aidés par une excellente bibliothèque, ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-biblique-et-archeologique-de-jerusalem/#i_1592

JOURNAL D'UN THÉOLOGIEN. 1946-1956 (Y. Congar)

  • Écrit par 
  • Christian HERMANSEN
  •  • 1 044 mots

Depuis le décès du frère dominicain Yves Congar (1904-1995), le gros livre réalisé avec l'aide de quelques collaborateurs par Étienne Fouilloux, professeur d'histoire contemporaine à l'université Louis-Lumière-Lyon II, doit être considéré comme un témoignage précieux pour l'historiographie catholique du xx e  siècle, portant précisément sur une période pré-conciliaire un peu oubliée. Paru en 2001 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/journal-d-un-theologien-1946-1956/#i_1592

LACORDAIRE HENRI DOMINIQUE (1802-1861)

  • Écrit par 
  • André DUVAL
  •  • 865 mots

Fils d'un ancien médecin de la marine, Henri Lacordaire fit ses études au lycée puis à l'école de droit de Dijon, et devint avocat stagiaire à Paris en 1823. Il se convertit en 1824 et entra presque aussitôt au séminaire d'Issy. Ordonné prêtre le 22 septembre 1827, nommé chapelain de la Visitation (févr. 1828) puis second aumônier du lycée Henri-IV (1829), il entretenait en lui sans relâche l'ambi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-dominique-lacordaire/#i_1592

LAS CASAS BARTOLOMÉ DE (1474-1566)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BERTHE
  •  • 1 760 mots
  •  • 1 média

Les multiples activités de Bartolomé de Las Casas, l'abondance de ses écrits et, surtout, les controverses passionnées qu'il suscite depuis si longtemps font que son personnage est plus illustre que compris. Il n'est pas le pamphlétaire isolé qu'on a si souvent exalté ou dénigré : ses écrits et son action sont inséparables de la réflexion théologique de l'ordre dominicain tout entier et d'une con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bartolome-de-las-casas/#i_1592

MANUEL DES INQUISITEURS, Nicolau Eymerich - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Louis SALA-MOLINS
  •  • 1 124 mots
  •  • 1 média

Le dominicain Nicolau Eymerich – Eimeric en catalan moderne – (1320-1399), inquisiteur général de Catalogne, Aragon, Valence et Majorque, signe son chef-d'œuvre, le Directorium inquisitorum ( Manuel des inquisiteurs ), en 1376 à la cour papale d'Avignon où, pendant ses années de disgrâce en cour catalano-aragonaise, il exerce les fonctions de chapelain du pape. Le Manuel des inquisiteurs s'insc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manuel-des-inquisiteurs/#i_1592

MOÏSE BEN NAḤMAN (1194-1270)

  • Écrit par 
  • Gabrielle SED-RAJNA
  •  • 753 mots

Exégète, philosophe et kabbaliste, né à Gérone, Moïse ben Naḥman, plus connu sous le nom de Naḥmanide, de son nom espagnol Bonastrug de Porta, est une figure éminente de la pensée juive médiévale. D'après son disciple Salomon ben Adret, il gagnait sa vie en exerçant la médecine. Naḥmanide était le chef spirituel de la communauté juive de la Catalogne. Il était respecté même par la cour et particip […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moise-ben-nahman/#i_1592

MOLINISME

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 768 mots

On appelle communément molinisme la doctrine de la liberté et de la grâce enseignée par l'ouvrage de Luis de Molina intitulé Concordia liberi arbitrii cum gratiae donis (1588). Mais il existe un molinisme d'avant Molina ; le fond du débat est bien antérieur à l'ouvrage du jésuite espagnol et, sans qu'il soit nécessaire de remonter aux controverses entre Pélage et saint Augustin, on peut le rattac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/molinisme/#i_1592

MONASTIQUE ARCHITECTURE

  • Écrit par 
  • Carol HEITZ
  •  • 8 280 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Franciscains et Dominicains »  : […] Il faut évoquer les ordres mendiants dont on connaît l'essor en Italie au début du xiii e  siècle. À leurs débuts, Franciscains et Dominicains négligèrent délibérément toute réalisation spectaculaire, et la première moitié du xiii e  siècle ne comporte pas à proprement parler d'architecture franciscaine ou dominicaine. Dans la première phase de leur existence, les ordres nouveaux s'attachent à ren […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/architecture-monastique/#i_1592

PRÊCHEURS ORDRE DES

  • Écrit par 
  • André DUVAL
  •  • 67 mots

Dénomination officielle — sanctionnée en janvier 1217 par le pape Honorius III — de l'ordre fondé par saint Dominique à Toulouse et dont les membres sont habituellement appelés dominicains. Le nom de jacobins, qui fut donné aux frères installés rue Saint-Jacques à Paris en 1218, s'est étendu en France, au cours du xiii e siècle, à l'ensemble des dominicains. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ordre-des-precheurs/#i_1592

RAYMOND ou RAIMOND DE PEÑAFORT saint (1180 env.-1275)

  • Écrit par 
  • Jacques DUBOIS
  •  • 402 mots

Né entre 1175 et 1185 à Villafranca del Panadés, près de Barcelone, Raymond fit ses études à la cathédrale de Barcelone, où il enseigna ensuite la rhétorique et la logique. En 1210, il partit étudier le droit à Bologne. Reçu docteur en 1216, il devint professeur, donnant gratuitement ses cours, vivant d'une pension servie par la ville. En 1218, l'évêque de Barcelone passa à Bologne. Il invita Raym […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raymond-raimond-de-penafort/#i_1592

ROSAIRE

  • Écrit par 
  • Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
  •  • 389 mots

C'est à saint Dominique (1170-1221) que remonte l'exercice de piété appelé rosaire (mot qui signifie « couronne de roses », de même que « chapelet », qui lui est associé, vient de « chapeau », qui désignait autrefois une couronne de fleurs). Le rosaire consiste à réciter trois chapelets, dont chacun comprend cinq dizaines. Durant ces quinze dizaines, on va méditer sur des « mystères » vécus par M […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rosaire/#i_1592

SAVONAROLE JÉRÔME (1452-1498)

  • Écrit par 
  • Jean FAVIER
  •  • 2 079 mots

Dans le chapitre « La prédication »  : […] Un esprit ardent, un réformateur inspiré qui intervient aussi bien dans les affaires de l'Église que dans celles des princes ou dans la vie quotidienne de ses pénitents, tel apparaît aux Florentins le dominicain Girolamo Savonarola lorsque, vers 1489, sa réputation de prédicateur visionnaire s'étend hors du couvent San Marco, dont il devient le prieur en 1491. Né à Ferrare dans une famille de méd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-savonarole/#i_1592

SOMME DE THÉOLOGIE, Thomas d'Aquin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Charles CHAUVIN
  •  • 965 mots
  •  • 1 média

C'est vers la fin de sa courte vie que Thomas d'Aquin (1224 ou 1225-1274) a rédigé une Somme de théologie ( Summa theologiae ), à l'instar d'une vingtaine de théologiens qui composèrent au cours du xii e et du xiii e  siècle le même type d'ouvrage, genre littéraire dont le but est d'offrir un exposé complet et concis sur le savoir théologique. Cette œuvre de maturité est la plus connue, non seul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/somme-de-theologie/#i_1592

SUSO (entre 1296 et 1302-1366)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC
  •  • 1 324 mots

Plus connu en France sous le nom latinisé de Suso, le dominicain Heinrich Seuse suivit d'abord l'exemple des pères du désert ; son tempérament exalté le poussait vers un ascétisme presque morbide ; sous l'influence d'Eckhart, il s'exerça à une spiritualité plus intérieure. Dans un langage apparenté à celui des poètes courtois de son pays, il a chanté une expérience personnelle d'amour mystique où […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/suso/#i_1592

TAULER JOHANN (1300 env.-1361)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC
  •  • 1 298 mots

Dans le chapitre « Le prédicateur et ses sermons »  : […] Fils de bonne bourgeoisie strasbourgeoise, Johann Tauler entre vers l'âge de quinze ans dans l'ordre dominicain ; sa santé fragile lui interdit de trop rigoureuses mortifications. Sans être directement attestée, sa présence au « studium » de Cologne pendant que Maître Eckhart y enseigne reste très hautement probable ; Tauler est en tout cas nourri de l'œuvre du maître, dont beaucoup de textes ser […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-tauler/#i_1592

THOMAS D'AQUIN saint (1224 ou 1225-1274)

  • Écrit par 
  • Marie-Dominique CHENU
  •  • 4 372 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De l'Évangile à la théologie »  : […] Thomas naquit près d'Aquino, à Roccasecca, au moment où, sur cette frontière de l'Empire et du domaine du pape, les mœurs et les conflits féodaux étaient mis en cause par l'émergence de besoins nouveaux, à la fois contredits et exploités par les pouvoirs en place. Thomas, qui avait reçu sa première éducation dans le monastère voisin du Mont-Cassin, à la fois puissance féodale et haut lieu de cultu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-d-aquin/#i_1592

TIERS ORDRES

  • Écrit par 
  • André DUVAL
  •  • 956 mots

Forme d'agrégation de personnes du monde à un grand ordre religieux. Il faut en chercher l'origine, antérieurement à l'apparition des ordres mendiants, dans le genre de vie des « pénitents », hommes ou femmes, célibataires ou mariés, qui, par le port d'un habit spécial, une pratique régulière de la prière, une plus stricte observance en matière d'abstinence et de jeûnes, le renoncement aux fêtes m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tiers-ordres/#i_1592

TORTURE

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 3 441 mots

Dans le chapitre « De l'Inquisition à l'abolition »  : […] Le concile de Vérone de 1184 donne pour la première fois ordre aux évêques de rechercher eux-mêmes les hérétiques ; il fait appel aux princes et aux seigneurs pour lutter contre l'hérésie sous peine d'excommunication. Il crée une « constitution » qui fait des évêques les premiers inquisiteurs et qui livre aux bras séculiers clercs et laïcs coupables d'hérésie (l'Église condamnant toute effusion de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/torture/#i_1592

TOULOUSE ÉGLISE DES JACOBINS DE

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 477 mots

Fondé par saint Dominique lui-même, le couvent de Toulouse était le plus ancien de l'ordre des Frères prêcheurs, couramment nommés « jacobins ». Il demeura au Moyen Âge l'un des plus importants et il offre encore de nos jours un ensemble architectural de premier ordre, dominé par une vaste église d'un intérêt exceptionnel. Son originalité résulte d'abord de l'existence de deux nefs égales, séparée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eglise-des-jacobins-de-toulouse/#i_1592

Voir aussi

Pour citer l’article

André DUVAL, « DOMINICAINS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 22 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/dominicains/