BEHAVIORISME

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La conception « stimulus-réponse », forme typique du behaviorisme

Lorsqu'on examine avec quelque recul la conception que Watson et ses continuateurs se font du comportement, on voit clairement qu'ils considèrent le plus souvent ce terme comme étant l'équivalent de « réponse » ou de « réaction ». Ces deux derniers termes impliquent nettement que le comportement pris en considération se produit en présence d'un événement défini de l'environnement, qui est appelé « stimulus ». La question de savoir ce qu'est au juste un stimulus ne peut en aucun cas recevoir une réponse simple en psychologie. Toutefois, le behaviorisme tend à simplifier le problème en disant, de façon en quelque sorte circulaire, que le stimulus est ce qui, dans l'environnement, détermine la réponse.

Enregistrement d'un comportement de caractère émotionnel

Enregistrement d'un comportement de caractère émotionnel

Dessin

Enregistrement d'un comportement de caractère émotionnel, le rythme cardiaque, chez un chien qui a précédemment acquis un conditionnement d'évitement. Après l'audition d'un son, qui sert de stimulus conditionnel, le chien reçoit un choc électrique (pénible mais non douloureux) s'il... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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De la concomitance on glisse, en effet, aisément à la causalité et l'on pourra dire que le stimulus « produit », « provoque » ou « déclenche » la réponse. Une expression plus faible, et donc préférable, consiste à dire que le stimulus « suscite » (en anglo-américain evokes) la réponse. Cette façon de conceptualiser le comportement, qui est étroitement apparentée à l'idée de « réflexe », bien que ce terme ne soit pas employé de façon extensive par les behavioristes, conduit à ce que l'on désigne souvent par l'expression de « théorie S-R », ou « stimulus-réponse ». Il est plus approprié de parler de « conception S-R », étant donné qu'il s'agit là d'une position épistémologique plutôt que d'une théorie à proprement parler. Dans cette conception, l'objet de la psychologie se trouve être précisément l'étude des relations entre les stimulus et leurs réponses.

Une première démarche possible consiste alors à tenter d'identifier des réponses et à repérer les stimulus qui les suscitent de façon régulière. Watson la met en œuvre partiellement dans ses recherches sur le problème des émotions. Critiquant la méthode de William James, qu'il considère comme essentiellement introspective, il s'en tient à la notion de « réponse émotionnelle », la seule, selon lui, qui permette une étud [...]


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GUTHRIE EDWIN RAY (1886-1959)

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  • Pierre LECOCQ
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Psychologue américain de l'école béhavioriste, théoricien du comportement et de l'apprentissage. Après avoir fait ses études à l'université de Pennsylvanie, Guthrie obtient son doctorat en 1912. Il commence sa carrière universitaire en 1914 à l'université de Washington, qu'il ne quittera qu'en 1956. Ses livres les plus importants sont : La Psychologie de l'apprentissage ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edwin-ray-guthrie/#i_820

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Représentant le plus important du behaviorisme par l'influence qu'il a exercée. Très impressionné lui-même par la lecture de la traduction anglaise des articles de Pavlov Conditioned Reflexes (1927), Hull a développé une théorie de l'apprentissage extrêmement élaborée et présentée sous une forme déductive qui était inhabituelle pour l'époque. Cette théorie reste le prototype […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/clark-leonard-hull/#i_820

IMAGE MENTALE

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Quand nous pensons à la manière d’agencer nos valises pour qu’elles puissent toutes tenir dans le coffre de notre voiture ou au trajet le plus rapide pour nous rendre d’un point A à un point B, nous avons tendance à simuler ces événements en visualisant l’ensemble des solutions qui s’offrent à nous pour en déterminer la meilleure. Quand nous nous engageons dans ce type d’activités mentales, nous f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/image-mentale/#i_820

INTELLIGENCE

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  • Jean-François RICHARD
  •  • 6 577 mots

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KOFFKA KURT (1886-1941)

  • Écrit par 
  • Pierre LECOCQ
  •  • 591 mots

L'un des principaux théoriciens du mouvement gestaltiste. Né à Berlin, où il fait ses études, Koffka s'intéresse vivement à la science et à la philosophie. Il suit les cours de Carl Stumpf et obtient son doctorat en 1909. En 1910 commence sa fructueuse collaboration avec Max Wertheimer et Wolfgang Köhler, à Francfort, puis à Giessen, où il reste jusqu'en 1924. Après la Première Guerre mondiale, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kurt-koffka/#i_820

LANGAGE (notions de base)

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LANGAGE PHILOSOPHIES DU

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Paul RICŒUR
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Dans le chapitre « La linguistique américaine »  : […] Pendant ce temps, la linguistique américaine accentuait ses caractères spécifiques par rapport à la linguistique européenne : plus grand souci de la description effective, attention aux langues parlées sans tradition écrite, méfiance à l'égard de la sémantique (accusée de « mentalisme » et d'esprit métaphysique), recours à des techniques mathématiques de segmentation, de distribution par fréquenc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-du-langage/#i_820

MCDOUGALL WILLIAM (1871-1938)

  • Écrit par 
  • Georges THINÈS
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Psychologue anglais, émigré aux États-Unis à l'époque où y fleurissait le béhaviorisme ; William McDougall s'intéressa à de multiples domaines allant de la psychologie sociale à l'étude de la vision des couleurs, à la psychiatrie, à la biologie du comportement et même, vers la fin, aux phénomènes supranormaux. Il représente un courant psychologique pénétré par la notion de dynamisme vital. À trave […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-mcdougall/#i_820

MORRIS CHARLES WILLIAM (1901-1979)

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  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 152 mots

Philosophe américain dont l'œuvre est un commentaire de la théorie des signes de C. S. Peirce. Dans Signs, Language, and Behaviour (1946), Morris distingue, à l'intérieur de la sémiotique (théorie générale des signes), l'étude syntactique , qui décrit les relations des signes les uns avec les autres ; la sémantique , qui décrit la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-william-morris/#i_820

MOTIVATION

  • Écrit par 
  • Gaston RICHARD, 
  • Baldine SAINT GIRONS
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PENSÉE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
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PSYCHOLOGIE COGNITIVE ET CONSCIENCE

  • Écrit par 
  • Axel CLEEREMANS
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PSYCHOLOGIE HISTOIRE DE LA

  • Écrit par 
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  •  • 4 964 mots
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Dans le chapitre « L’âge d’or du comportementalisme »  : […] C’est bien un fonctionnalisme radical qui émerge aux États-Unis au cours des années 1910 avec la figure de John Broadus Watson (1878-1958), fondateur de la nouvelle école béhavioriste américaine : dans un article de 1913, il rejette la psychologie introspective et déclare que la psychologie doit être strictement objective, laissant de côté les données subjectives ou les interprétations en termes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-de-la-psychologie/#i_820

PSYCHOLOGIE COGNITIVE

  • Écrit par 
  • Michel DENIS
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Dans le chapitre « Cognition et infrastructure cérébrale »  : […] Le fonctionnement cognitif, chez tous les organismes pourvus d'un système nerveux, est tributaire de l'intégrité et du bon fonctionnement de celui-ci. Les liens historiques de la psychologie et des sciences du cerveau sont l'expression d'une démarche légitime, visant à comprendre la manière dont les propriétés du système nerveux permettent à la pensée de se construire et de s'exprimer dans les in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychologie-cognitive/#i_820

PSYCHOLOGIE SOCIALE

  • Écrit par 
  • Laurent BÈGUE
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Dans le chapitre « Panorama historique »  : […] À partir de la seconde moitié du xix e  siècle, plusieurs penseurs européens édifient la psychologie des peuples, avec l’intention de démontrer combien la pensée individuelle et les comportements en groupe s’avèrent profondément façonnés par la société. La fondation, en 1860, d’une revue consacrée à la Völkerpsychologie ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychologie-sociale/#i_820

ANIMALITÉ

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Dans le chapitre « Le comportement animal »  : […] C'est à la phénoménologie qu'il revient d'avoir ouvert la voie la plus féconde dans la compréhension de la singularité de la vie animale, en ruinant, par le type même des questions qu'elle pose, cette ontologie renversée qui, pour la métaphysique, qualifie l'animalité. C'est, entre autres, pour ne pas avoir regardé l'animal pour lui-même, dans son être propre, dans sa différence par originalité, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/animalite/#i_820

SCIENCES HUMAINES

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SKINNER BURRHUS FREDERIC (1904-1990)

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  • Pierre LECOCQ
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Psychologue américain, un des maîtres de l'école béhavioriste, au sein de laquelle il occupe cependant une place particulière. Né en 1904, Skinner obtient son doctorat d'université en 1931 à Harvard. Dans sa thèse, il précise déjà la plupart des positions sur la psychologie qu'il défendra par la suite. Après avoir enseigné de 1936 à 1945 à l'université du Minnesota, puis de 1945 à 1947 à l'univers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/burrhus-frederic-skinner/#i_820

THORNDIKE EDWARD LEE (1874-1949)

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  • Jean-François RICHARD
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Psychologue américain qui a eu un rôle de pionnier dans des domaines très divers de sa discipline : éthologie, théorie de l'apprentissage, pédagogie. Élève de William James à l'université Harvard, Thorndike publie en 1898 les résultats de ses premières recherches dans Animal Intelligence , ouvrage qui fait date dans l'histoire de la psychologie animale. Il crée une situation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edward-lee-thorndike/#i_820

TOLMAN EDWARD CHACE (1886-1959)

  • Écrit par 
  • Pierre LECOCQ
  •  • 624 mots

Psychologue américain, Tolman occupe une place originale au sein de l'école béhavioriste à laquelle il déclare se rattacher. Il commence des études d'ingénieur au Massachusetts Institute of Technology, puis s'oriente vers la psychologie ; il suit les cours de Holt à Harvard, où il passe son doctorat en philosophie en 1915. D'abord initié au structuralisme de Wundt et de Titchener, il découvre, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edward-chace-tolman/#i_820

WATSON JOHN BROADUS (1878-1958)

  • Écrit par 
  • Pierre LECOCQ
  •  • 673 mots

Psychologue américain, principal représentant de l'école béhavioriste. Né à Greenville (Caroline du Sud) dans une famille très religieuse qui cherche à l'orienter vers le ministère, John Watson résiste et fait ses études à l'université de Chicago. Attiré tout d'abord par la philosophie, il s'en détourne bientôt pour s'intéresser à la psychologie et à la neurologie. En 1903, il obtient son doctorat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-broadus-watson/#i_820

Voir aussi

Pour citer l’article

Jean-François LE NY, « BEHAVIORISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/behaviorisme/