Jean-Pierre MARTIN

professeur d'histoire romaine à l'université de Paris-IV-Sorbonne

CALIGULA (12-41) empereur romain (37-41)

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 251 mots

Caius Julius Caesar Germanicus, arrière-petit-fils d'Auguste, connaît très jeune la vie des camps avec son père Germanicus ; il y reçoit le surnom de Caligula (ou « petit brodequin »). Protégé par Tibère, il est considéré comme son héritier après la conjuration de Séjan. À la mort de l'empereur, en 37, i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caligula/#i_0

COMICES CENTURIATES

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 390 mots

Assemblée créée au ~ vie siècle à Rome pour les besoins de la nouvelle armée hoplitique et reposant sur des bases censitaires. À l'époque royale, elle ne groupe que ceux qui peuvent être mobilisés. À l'époque républicaine, elle représente l'ensemble du peuple en armes et, à cause de son caractère militaire, ne peut se réunir qu'en dehors de l'enceinte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comices-centuriates/#i_0

COMICES TRIBUTES

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 296 mots

En ~ 494, les plébéiens, en lutte contre les patriciens, créent le concilium plebis qui devait voter les mesures applicables à eux seuls (les plébiscites). Lorsque ces plébiscites reçoivent valeur légale pour l'ensemble de la population romaine (au milieu du ~ ve siècle, puis en ~ 287), le concilium se transform […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comices-tributes/#i_0

CURSUS HONORUM

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 385 mots

La notion légale de cursus honorum, ordre hiérarchisé des magistratures électives permettant l'accès au Sénat, apparut à Rome en ~ 180. Jusqu'alors, un citoyen pouvait briguer n'importe quelle magistrature sans avoir rempli les autres. Quand le Sénat désira contrôler les carrières pour empêcher les favoris de la foule d'arriver directement a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cursus-honorum/#i_0

PRÉFET ROMAIN

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 414 mots

Les grandes préfectures apparurent à Rome sous l'Empire. Auguste créa la plupart d'entre elles pour mettre des hommes compétents et dévoués à la tête de certains services importants de la cité. De ce fait, un très petit nombre seulement des préfectures fut réservé aux sénateurs qui ne purent briguer que les préfectures financières du trésor de Saturne ou du trésor militaire, et, en compensation, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prefet-romain/#i_0

PROCURATEUR ROMAIN

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 327 mots

Titre donné, pendant les trois premiers siècles de l'Empire romain, à de hauts fonctionnaires issus de l'ordre équestre, défini depuis Auguste par un cens de 400 000 sesterces et par le choix de l'empereur lui-même. Les nominations dans les procuratèles et la durée de la charge dépendent du prince qui verse un traitement à chacun. Ainsi se crée, au iie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/procurateur-romain/#i_0

QUESTEUR

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 253 mots

En ~ 447, devant la multiplication des tâches auxquelles avaient à faire face les consuls, fut créé le collège des questeurs. De deux, leur nombre passa à quatre, à huit, à vingt sous Sylla, à quarante sous César, avant de revenir à vingt au début du principat. Leurs fonctions étaient avant tout financières ; élus par les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/questeur/#i_0

SÉJAN (mort en 31)

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 195 mots

Issu d'une famille de chevaliers romains, Séjan (L. Aelius Seianus) accomplit, sous Auguste, une brillante carrière, surtout militaire. Dès l'arrivée au pouvoir de Tibère, il obtient les plus hautes fonctions de la carrière équestre et devient préfet du prétoire. Son influence est de plus en plus grande à mesure que Tibère s'éloigne des affaires d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sejan/#i_0

SUCCESSION IMPÉRIALE, Rome

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  • Jean-Pierre MARTIN
  •  • 393 mots

Auguste avait établi sa puissance sur la force et la fidélité de son armée et sur la reconnaissance de ses pouvoirs par le Sénat et par le peuple. Cet aspect « républicain » se devait de subsister et, pour tous les successeurs, existèrent, pas toujours en même temps ni dans le même ordre, la reconnaissance par l'armée, l'investiture du Sénat et la confirmation par le peuple (lex de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/succession-imperiale-rome/#i_0