Ghislain de DIESBACH

licencié en droit

ALSACE PRINCES POSSESSIONNÉS D'

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Lors de la réunion de l'Alsace à la France, sous Louis XIV, il avait été précisé que les fiefs appartenant à des souverains étrangers ne relèveraient pas du droit français, notamment en matière d'impôts et de douanes.En voulant appliquer les décrets du 4 août 1789 sur l'abolition des droits féodaux, puis celui du 2 novembre de la même année sur la sécularisat […] Lire la suite

ANTRAIGUES EMMANUEL DE LAUNAY comte d' (1754-1812)

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Revenu de bien des choses, de l'Orient où il s'est aventuré, des voyages en montgolfières et surtout des idées républicaines qu'il avait naguère adoptées, le comte d'Antraigues, dès 1789, abandonne les principes qu'il a exposés l'année précédente dans son Mémoire sur les états généraux, grâce auquel il est devenu célèbre en quelques semaines.Cet ennemi de la Cour se transforme […] Lire la suite

ARISTOCRATES, Révolution française

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Employé déjà de manière péjorative par certains nobles libéraux pour désigner ceux qui ne partagent pas leurs vues ou les accusent de démagogie, le terme d'aristocrate devient, dès 1789, une injure appliquée indistinctement à toute personne, si plébéienne soit-elle, qui reste attachée par goût, par métier ou par habitude à l'Ancien Régime. Véritable ar […] Lire la suite

BRUNSWICK CHARLES GUILLAUME FERDINAND duc de (1735-1806)

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Prince libéral et cultivé, le duc de Brunswick, qui s'est déjà distingué pendant la guerre de Sept Ans, passe depuis la mort de son oncle, Frédéric II, pour le plus illustre guerrier de son temps. Plus calculateur qu'audacieux, il est, malgré sa vaillance personnelle, de ceux « qui manquent la victoire pour s'être trop préoccupés d'assurer la retraite ». Moins soldat que diplomate, ce prince philo […] Lire la suite

ÉMIGRATION (1789-1814)

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Mesure de sûreté pour quelques personnages voués à la vindicte populaire après les troubles de juillet 1789 qu'ils ont vainement tenté de réprimer, l'émigration apparaît vite comme une révolte contre la Révolution. Le comte d'Artois, frère cadet du roi, le prince de Condé et sa famille, ainsi que nombre de grands seigneurs hostiles au nouvel ordre des choses, dans lequel ils n'ont plus de place ou […] Lire la suite

LA ROCHEJAQUELEIN HENRI DU VERGIER comte de (1772-1794)

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À sa sortie du collège militaire de Sorèze, où il a été élevé, Henri de La Rochejaquelein entre au régiment de Royal-Pologne cavalerie, dont son père, le marquis de La Rochejaquelein, est colonel propriétaire, puis il passe aux chasseurs de Flandre qu'il abandonne pour faire partie de la garde constitutionnelle du roi. C'est à ce titre qu'il reçoit le baptêm […] Lire la suite

MORRIS GOUVERNEUR (1752-1816)

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Doté à sa naissance d'un prénom que trop d'historiens prennent à tort pour un titre ou pour une fonction, Gouverneur Morris, issu d'une famille patricienne, représente l'État de New York au Congrès, puis réorganise l'armée des Insurgents et participe aux travaux de rédaction de la Constitution qui est en grande partie son œuvre. En 1786, […] Lire la suite

PAINE ou PAYNE THOMAS (1737-1809)

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Après avoir été successivement valet de ferme, matelot, fabricant de corsets, comptable au Trésor, percepteur et surveillant dans un collège, Thomas Paine, à qui rien jusqu'alors n'a réussi, pas même le mariage, rencontre à Londres Benjamin Franklin et, muni de recommandations de ce dernier, s'en va tenter sa chance à Philadelphie. Il y arrive au d […] Lire la suite

PILLNITZ DÉCLARATION DE (1791)

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Observateurs narquois et secrètement ravis des embarras de Louis XVI, l'empereur Léopold II et le roi de Prusse, Frédéric-Guillaume II, finissent par s'inquiéter de l'« anarchie » qui règne en France et menace, par la contagion de l'exemple, de s'étendre à toute l'Europe. Contre une Assemblée qui prétend exercer partout des droits, ils veulent rappeler les le […] Lire la suite

SUSPECTS LOI DES (1793)

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Votée le 12 août 1793, en pleine Terreur dont elle devient le meilleur instrument, la loi des suspects voit son champ d'application, déjà fort vaste, singulièrement élargi par le décret du 17 septembre. Elle permet l'arrestation immédiate, sans motif comme sans preuve, de tous ceux qui « n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution » ou de ceux qui « n'ayant rien fait contre la […] Lire la suite