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SOUFISME ou SŪFISME

D'origine arabe, le terme de soufisme sert communément à désigner la mystique islamique. Il recouvre et parfois masque une multitude de courants d'importance diverse, souvent divergents dans leur pratique et leur doctrine, échelonnés entre les débuts de l'islam (ier siècle de l'hégire/viie siècle de l'ère chrétienne) et l'époque actuelle. Certains de ces courants n'ont eu qu'une existence éphémère ; d'autres vivent encore aujourd'hui et peuvent se prévaloir d'une antériorité de plusieurs siècles.

Après une maturation lente et difficile, dans un environnement social et religieux d'abord hostile, le soufisme a fini par se faire reconnaître, en tant que tendance religieuse à part entière, dans l'ensemble du monde islamique arabe et non arabe, à partir surtout du vie/xiie siècle. Il suscite cependant encore des réactions de rejet, dont les initiateurs ont été, à l'époque moderne, la Turquie kémaliste, le réformisme musulman et, d'une façon quasi permanente, le shī‘isme. C'est actuellement dans les territoires les plus tardivement islamisés, de l'Afrique noire au domaine indo-malais, que le soufisme, prenant appui sur une pratique intense du prosélytisme maraboutique et sur les ordres « confrériques », est le mieux implanté et le plus vivant. Il s'agit souvent d'un soufisme « populaire », fortement marqué par les contextes locaux et n'ayant guère de rapport avec les spéculations des grands penseurs d'époque classique.

1.  Problèmes de terminologie : soufi, marabout, fakir et derviche

Le terme de soufi, entré dans l'usage français, dérive de l'arabe ṣūfī (le ū est à prononcer ou – pluriel, ṣūfiyya), qui signifie le mystique. L'équivalent de soufisme est le nom verbal taṣawwuf. Le mystique du type ṣūfī peut également être dit mutaṣawwif (pluriel, mutaṣawwifa). Cette famille de mots se rattache, selon l'étymologie la plus vraisemblable, au substantif ṣūf, la laine ou la robe de laine, dans l'expression labisa al-ṣūf (il s'est vêtu de laine). Il s'agit, à l'origine, d'une robe de laine blanche, ensuite d'u […]

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Jacqueline CHABBI, « SOUFISME ou SŪFISME  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/soufisme-sufisme/

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AFGHANISTAN

Écrit par :  Daniel BALLANDGilles DORRONSOROMir Mohammad Sediq FARHANGPierre GENTELLESayed Qassem RESHTIAOlivier ROYFrancine TISSOT Universalis

Dans le chapitre "L'émergence des talibans"  : …   » : les talibans sont sunnites hanafites et respectent la version la plus orthodoxe du *soufisme, tout en rejetant le culte des saints ; ils sont liés en général à l'école des Deobandī (du nom d'une grande madrasa indienne), représentée politiquement au Pakistan par le parti Jamiat Ulema Islami de Mawlana Fazlurrahman. Durant la guerre, les… Lire la suite
BISTĀMĪ ABŪ YAZĪD TAYFŪR IBN 'ĪSĀ IBN SURŪSHĀN AL- (mort en 857 ou 874)

Écrit par :  Roger ARNALDEZ

… *Mystique musulman qui vit à Bisṭām (Khurāsān) et y meurt. Son enseignement est oral ; on recueille ses maximes, transmises par son neveu et disciple ; on les commente et on en tire même une véritable légende dorée. Al-Bisṭāmī (connu aussi sous le nom de Abū Yazīd) a le sens aigu de la grandeur de Dieu. Il voit la réalité humaine comme un obstacle… Lire la suite
CAFÉS LITTÉRAIRES

Écrit par :  Gérard-Georges LEMAIRE

Dans le chapitre " Les origines"  : …  et il prend conscience qu'elle a aussi le pouvoir « d'égayer l'esprit, de donner de la joie ». *Tout ce qui est sûr, c'est que les derviches, des religieux adeptes du soufisme appartenant à un ordre mendiant, l'adoptent et l'utilisent lors de cérémonies religieuses. Galland l'atteste, tout comme D'Ohsson, qui situe l'origine de cette pratique à… Lire la suite
CHIISME ou SHĪ'ISME

Écrit par :  Henry CORBINYann RICHARD

… alors toute leur valeur. Une grave question demeure, celle des rapports originels entre shī‘isme et *soufisme. Les développements qui précèdent permettent peut-être d'y donner déjà une réponse laconique et provisoire. Il y a, certes, des ṭarīqāt ou congrégations soufies shī‘ites, et l'arbre généalogique de presque toutes les ṭarīqātLire la suite
CONFRÉRIES MUSULMANES

Écrit par :  Charles-Robert AGERON

…  aucun clergé, aucune hiérarchie spirituelle. Pourtant le mysticisme musulman ou çoufisme (ou *soufisme), d'abord individualiste, devait peu à peu, sous l'influence du monachisme oriental, et surtout à partir du xiie siècle, s'organiser en associations admettant l'autorité d'un maître spirituel, pratiquant une discipline et… Lire la suite
CORAN (AL-QURĀN)

Écrit par :  Régis BLACHÈREClaude GILLIOT

Dans le chapitre "L'exégèse allégorique et les autres courants"  : …  attribué au sixième imām shī‘ite, Ǧa‘far aṣ-Ṣādiq (mort en 146/765), « son entrée dans les milieux *soufis se situe au moment où se forme la doctrine mystique sunnite et où, possédant un vocabulaire technique varié et précis, les soufis du iiie siècle tentent de traduire par écrit le développement de leur expérience spirituelle… Lire la suite
DHIKR

Écrit par :  Richard GOULET

… *Transcrit également zikr, le dhikr désigne en arabe la remémoration, puis la mention arabe du souvenir, spécialement la prière rituelle ou litanie que récitent les mystiques musulmans (soufis) dans le dessein de rendre gloire à Dieu et d'atteindre la perfection spirituelle ; le mot désigne enfin la technique de cette remémoration. Fondé… Lire la suite
DJALĀL AL-DĪN RŪMĪ ou GALAL AL-DIN RUMI (1207-1273)

Écrit par :  Eva de VITRAY-MEYEROVITCH

… *Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et… Lire la suite
DJĀMĪ (1414-1492)

Écrit par :  Michèle ÉPINETTE

… *La famille de Djāmī (Mawlānā Djāmī) est originaire de Dasht, village de la région d'Iṣfahān ; son père quitta Djām pour regagner sa région natale, en compagnie de son fils encore enfant. Djāmī étudiera la littérature et la théologie et adhérera bientôt à la secte sūfi des naqshbandi. Il effectue le pèlerinage à La Mekke, se rend à Damas et à Tabrīz… Lire la suite
DJĪLĀNĪ ou JĪLĀNĪ 'ABD AL-QĀDIR (mort en 1166)

Écrit par :  Sayed Attia ABUL NAGA

… *Docteur ḥanbalite et soufi d'origine persane, ‘Abd al-Qādir al-Djīlānī vécut à Bagdad. Il parvint à concilier l'orthodoxie avec le mysticisme. Il dirigea à Bagdad une école de la secte ḥanbalite et un ribāt (couvent) ; il réunit autour de lui un grand nombre de disciples qui répandirent par la suite ses idées. Pour Djīlānī, le savoir… Lire la suite
DJUNAYD ou JUNAYD ABŪ L-QĀSIM AL- (mort en 910)

Écrit par :  Roger ARNALDEZ

… *Soufi, disciple de Sarī al-Saqatī et shaykh d'al-Ḥallādj, né à Nihawand dans le Djibāl (ancienne Médie), mort à Baghdād. Les mystiques le tiennent pour un très grand maître et le rangent, avec Muḥāsibī, parmi les représentants de la tendance modérée. Il eut, en effet, le net sentiment que, sans une nécessaire prudence, le mysticisme peut égarer les… Lire la suite
HALLĀDJ AL (858 env.-922)

Écrit par :  Georges C. ANAWATI

Dans le chapitre "Le « cardeur »"  : …  attiré vers une vie consacrée à Dieu seul. En 875, il vint à Bagdad où il fréquenta les milieux *ṣūfis, vivant près de Amr al-Makkī, puis il suivit l'enseignement de Djunayd, un des représentants de l'école les plus en vue, posé, équilibré, savant, prudent et très conscient des périls d'hétérodoxie qui guettaient les âmes adonnées au ṣūfisme. En… Lire la suite
HAQĪQA

Écrit par :  Roger ARNALDEZ

… *Terme arabe qui signifie « réalité » ; il est à rapprocher du mot Ḥaqq, par lequel les mystiques musulmans désignent la Vérité de l'essence divine créatrice et qui forme un couple avec le mot Khalq, l'Univers de la création dans lequel le Ḥaqq s'épiphanise. Dans la terminologie sūfi, il y a trois mots clés qui marquent… Lire la suite
HINDĪ LANGUE & LITTÉRATURE

Écrit par :  Nicole BALBIRCharlotte VAUDEVILLE

Dans le chapitre " Le hindī classique"  : …  religieuse. L'avadhī, primitivement parlé dans la province d'Aoudh, autour d'Allahābād, est* la langue des sūfī indiens. L'un des premiers chefs-d'œuvre de la littérature hindī est la Padmāvat, roman mystique en vers composé par Mālik Muḥammad Jāyasī au début du xvie siècle. La tradition des sūfīs indiens sera… Lire la suite
IBN AL-FĀRID (1181-1234)

Écrit par :  Georges BOHAS

… *Poète ṣūfi. Si l'on excepte deux pèlerinages qu'il a faits à La Mecque, ‘Umar b. Alī (Sharaf al-dīn) Abū l-Qāsim al-Miṣrī al-Sa‘di Ibn al-Fāriḍ mène une vie de retraite sur les collines voisines du Caire, ville où il est né et dans laquelle il revient à la fin de sa vie. « D'une magnifique indépendance de caractère, assez riche, matériellement,… Lire la suite
IBN 'ARABĪ (1165-1241)

Écrit par :  Osman YAHIA

Prestigieuse figure du *soufisme, et l'un des plus grands visionnaires de tous les temps, Ibn ‘Arabī est le théoricien du monisme ontologique et théologal, le grammairien de l'ésotérisme musulman. Sa doctrine a ébranlé le monde de la pensée islamique, suscitant nombre de controverses. Son œuvre, authentique et… Lire la suite
ISLAM (La religion musulmane) - Les fondements

Écrit par :  Jacques JOMIER

Dans le chapitre "Les grandes options"  : …  simple des débuts de l'islam, un fossé se creusa. Cette tension fut au point de départ du mouvement *soufi (ṣūfī), mot qui est souvent rendu par «  mystique » mais dont le sens est plus large. Ainsi se dégagèrent, parmi les compagnons, des personnalités comme celle de Abou Dharr Al-Ghifārī ou, plus tard sous les Omeyyades, celle de Ḥasan al… Lire la suite
ISLAM (La religion musulmane) - Les sciences religieuses traditionnelles

Écrit par :  Chafik CHEHATARoger DELADRIÈREDaniel GIMARETGuy MONNOTGérard TROUPEAU

Dans le chapitre "La voie spirituelle et le soufisme"  : …  *Celui qui aspire à Dieu, le murīd, est généralement désigné comme étant un mutaṣawwif, c'est-à-dire un homme qui entre dans la voie spirituelle, le taṣawwuf, et qui, s'il parvient au terme, sera un ṣūfī. Mais le mot ṣūfī a pris un sens beaucoup plus large ; il s'applique alors à tout musulman qui se… Lire la suite
ISLAM (Histoire) - Le monde musulman contemporain

Écrit par :  Françoise AUBINOlivier CARRÉNathalie CLAYERAndrée FEILLARDMarc GABORIEAUAltan GOKALPDenys LOMBARDRobert MANTRANAlexandre POPOVICCatherine POUJOLJean-Louis TRIAUD Universalis

Dans le chapitre "L'arrière-plan historique"  : …  dans le reste du pays, ils étaient liés – et le sont maintenant encore – à l'un des quatre courants *soufis de l'Asie centrale : au premier rang, la Naqshbandiyya, représentée en Chine par deux branches ennemies, la Khafiyya (en chinois Hufeiye) dite « Vieille Religion » ou « Vieille Secte », introduite dans la première moitié du xviieLire la suite
ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

Écrit par :  Christian JAMBETJean JOLIVET

Dans le chapitre "La philosophie en Iran"  : …  divers ouvrages où il fonde le kalām shī‘ite. Cependant, c'est plutôt dans l'élément du *soufisme que nous devons situer la plus grande révolution philosophique connue par la pensée iranienne : celle de Suhrawardī (1155-1191). Sa philosophie de l'illumination est responsable de ces trois données : d'une part la réconciliation de l'Iran… Lire la suite
KHAN NUSRAT FATEH ALI (1948-1997)

Écrit par :  Éliane AZOULAY

…  « mariage avec Allāh » : « Je me suis noyé dans l'union avec Lui / je me suis annihilé en Lui. » *Nusrat Fateh Ali Khan a toujours refusé qu'on le qualifie de soufi, même si son « tube » Allahou célèbre la fusion avec Dieu et évoque « l'Éternel qui est partout, il est à droite, en face, en haut... ». D'ailleurs, les vrais soufis ne s'… Lire la suite
KŪBRĀ NADJM AL-DĪN (1145-1226)

Écrit par :  Michèle ÉPINETTE

… *Mystique iranien, fondateur de l'importante secte ṣūfi des Kūbrawiyya ou Dhahasiyya. Au cours d'un voyage qu'il effectue en Égypte, Nadjm al-dīn Kūbrā rencontre le shaykh Rūzbihān al-Wazzān al-Misrī et devient son disciple. Il reste quelque temps auprès de son maître, dont il épouse la fille. Il se rend ensuite à Tabrīz, afin d'y suivre l'… Lire la suite
MALAISIE - Chronologie (1990-2008)

Écrit par :  Universalis

…  vote une loi réduisant les pouvoirs du roi, sans qu'il soit question d'abolir la monarchie. * le gouvernement met fin aux activités de la secte islamique soufie Al-Arqam et fait arrêter ses dirigeants. Forte de 10 000 fidèles et dotée de moyens financiers importants, celle-ci avait acquis un poids politique certain. se déroulent des… Lire la suite
MARABOUTISME

Écrit par :  Roger ARNALDEZ

Dans le chapitre "L'élément mystique"  : …  Le *sūfisme s'est développé en face de l'islam officiel des juristes (fuqahā') et de l'administration califienne, souvent même contre lui. Ses adeptes prétendent remonter au temps du Prophète, soit par les deux premiers califes, Abū Bakr et ‘Umar, objets d'une particulière vénération, soit surtout par ‘Alī, gendre de Mahomet, époux de sa… Lire la suite
MARTYRE DE AL-HALLĀDJ

Écrit par :  Jacqueline CHABBI

  *Al-Ḥallādj, « le cardeur de laine », est le surnom de al-Ḥusayn ben Manṣūr, soufi musulman, supplicié à Bagdad, capitale du califat abbasside, en 922. Issu d'une famille persane de religion zoroastrienne convertie à l'islam, al-Ḥallādj est formé à la mystique auprès de maîtres du sud de l'Irak. Contrairement à ceux-ci qui… Lire la suite
MONACHISME

Écrit par :  André BAREAUGuy BUGAULTJacques DUBOISHenry DUMÉRYLouis GARDETJean GOUILLARD

Dans le chapitre "Aux premiers siècles de l'islam"  : …  et parfois « au milieu du monde », se consacrèrent aux « exercices spirituels ». Le début du *ṣūfisme (sommairement : mystique musulmane) fut marqué par la recherche d'un « genre de vie » qui se réclamait volontiers du Jésus coranique, dans une volonté de totale remise à Dieu (islām), de culte « pur » offert à Dieu (ikhlāṣLire la suite
PANJĀBĪ LANGUE & LITTÉRATURE

Écrit par :  Denis MATRINGE

Dans le chapitre "Tradition orale et littératures"  : …  les canons persans et par la culture populaire pañjābī. Ses plus grandes réussites sont des poèmes *soufis appelés kāfī, formellement proches des ballades folkloriques et longtemps transmis oralement, et des sortes de lais, les qiṣṣa (histoires). Les kāfī de Šāh Ḥusain (xvie s.), Sulṭān Bāhū (xviiLire la suite
SAINTETÉ

Écrit par :  André BAREAUYves CONGARLouis GARDETFrançoise MALLISON Universalis

Dans le chapitre "L'islām"  : …  d'impeccabilité et, par là, le pouvoir d'accomplir des actes miraculeux. Seules les traditions *sūfī (« mystiques ») font directement appel à une notion de sainteté définie comme un état spirituel d'union à Dieu, qui va jusqu'à l'« identification » (ittiḥād), et auquel le mystique se prépare par ascèse et renoncement. La recherche… Lire la suite
SOHRAWARDĪ ou SUHRAWARDĪ SHIHĀBODDĪN YAHYĀ (1155-1191)

Écrit par :  Christian JAMBET

Dans le chapitre "La sagesse orientale"  : …  nostalgie pour sa patrie perdue, et l'on reconnaîtra ici la plus pure inspiration platonicienne. Du *soufisme, Sohrawardī reçoit l'idée d'un maître intérieur, qui peut prendre la forme visible d'un shaykh, ou maître extérieur, mais qui dans sa réalité foncière n'est autre que l'ange de la révélation, Gabriel. Le salut personnel est donc la rencontre… Lire la suite
SOMALIE

Écrit par :  Éloi FICQUETAlain GASCON

Dans le chapitre "Guerriers, éleveurs et croyants"  : …  été sensibles à la prédication des seyyid et des aw (cheikh) et sont entrés dans *des confréries soufies (Qadiriya au xve s., Salihiya et Ahmadiyya au xixe s.). Ils se rendent en masse à de nombreux pèlerinages sur les tombeaux des fondateurs, des aw locaux, et s'… Lire la suite
TOLÉRANCE

Écrit par :  Bernard GUILLEMAIN

Dans le chapitre "Une idée sans concept pour fonder la tolérance"  : …  les chrétiens vivent souvent mal. Par malheur, la pratique s'écarte quelquefois de l'essence. Les *soufis ont rigoureusement gardé la notion de la Parole unique et descendue, le respect pour les religions du livre. Le plus remarquable est sans doute Ibn Arabi lorsqu'il affirme, au-delà de la diversité des formes confessionnelles, l'identité entre… Lire la suite

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