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EMPIRE SECOND (1852-1870)

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Barricade durant la Commune de Paris

Napoléon III n'est-il pas un souverain méconnu ? L'importance du second Empire n'a-t-elle pas échappé aux historiens ?

À première vue, la personnalité de Napoléon III souffre de la comparaison avec celle de son oncle. Mais plus que le fondateur de la dynastie, le premier Napoléon, il a compris les problèmes sociaux de son temps et favorisé le développement industriel de la France. Largement étendu, le réseau des voies ferrées va désormais influencer toute la vie économique. Du second Empire date également le nouveau visage de Paris : Haussmann y perce les grands axes de circulation que nous empruntons encore de nos jours.

Même la gloire militaire n'a pas fait défaut aux contemporains de Napoléon III : Alma, Magenta, Solferino ne sont pas indignes des victoires du premier Empire. Le bilan du régime, en définitive, n'est nullement défavorable.

Il n'en reste pas moins que, sévèrement condamné par Marx et Engels – curieusement indulgents, en revanche, pour Napoléon Ier, considéré comme l'héritier de la Révolution –, le second Empire s'est trouvé victime d'une historiographie qui lui a été longtemps résolument hostile.

Certes, Napoléon III a commis de nombreuses erreurs : puisée dans le Mémorial de Sainte-Hélène, la défense du principe des nationalités qui a inspiré toute sa politique étrangère a conduit finalement au désastre de Sedan. Sa politique d'apaisement religieux fut remise en cause par la question romaine. Malgré quelques vues hardies sur l'« extinction du paupérisme », l'empereur n'a pas pu résoudre le problème social.

L'explosion de la Commune montre à quel point en étaient arrivés les sentiments des ouvriers. La prise du pouvoir, le 2 décembre, assimilée par l'historien pamphlétaire Henri Guillemin à l'opération d'un « gang », fut plus violente que celle du 18 brumaire. De surcroît, on est rarement indulgent pour un régime qui s'achève sur une défaite. Un mauvais début et une fin lamentable ont fait oublier les réalisations du pouvoir impérial. Le second Empire a finalement péri de ses contradictions.

1.  L […]

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CAMBODGE

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DEUXIÈME RÉPUBLIQUE

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… *Hebdomadaire de quatre pages dont la première est en couleurs, L'Éclipse présente, dans la plupart des cas, une première page comportant un portrait-charge, deux pages de textes amusants et une quatrième page en partie composée d'images satiriques relatant les événements marquants de la semaine écoulée ou une histoire à la manière de… Lire la suite
ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES (E.H.E.S.S.)

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…  et l'esprit d'un projet qui a fort longtemps cherché sa voie. C'est dans les dernières années du *second Empire que Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique, lui-même historien, décide de renouveler le haut enseignement français : non pas, comme ce sera le cas à la fin du xixe siècle, en le réformant de l'intérieur,… Lire la suite
ÉCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES (E.P.H.E.)

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EMS DÉPÊCHE D' (1870)

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… *La dépêche d'Ems est l'occasion de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Le gouvernement provisoire espagnol du général Prim avait offert la couronne d'Espagne à Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, petit-cousin du roi de Prusse. Léopold, longtemps hésitant, accepte, sur les instances de Bismarck, et obtient l'accord du roi Guillaume IerLire la suite
EUGÉNIE DE MONTIJO (1826-1920) impératrice des Français

Écrit par :  Universalis

…  devient président de la IIe République en décembre 1848. Elle épouse ce dernier, devenu* l'empereur Napoléon III, en janvier 1853. Le 16 mars 1856, Eugénie de Montijo donne naissance à un héritier, Napoléon Eugène Louis Bonaparte. Préoccupée par l'avenir de sa famille, elle commence à jouer un rôle actif dans la vie politique. Elle est… Lire la suite
FAIDHERBE LOUIS (1818-1889)

Écrit par :  Jean-Marcel CHAMPION

… *Général et colonisateur français. Issu d'une famille modeste (son père, ancien volontaire de 1792, était bonnetier à Lille), Louis Faidherbe est nommé officier du génie à sa sortie de Polytechnique et fait de longs séjours en Algérie entre 1842 et 1852, acquérant ainsi une expérience directe et précoce du monde musulman. Envoyé au Sénégal en 1852,… Lire la suite
FALLOUX ALFRED FRÉDÉRIC comte de (1811-1886)

Écrit par :  André Jean TUDESQ

… *Fils d'une famille de propriétaires d'Angers anoblie en 1825, Frédéric de Falloux s'introduit dans les salons littéraires et exprime ses idées théocratiques en écrivant une Histoire de Louis XVI, en 1840, et des articles dans la revue catholique Le Correspondant. Après avoir échoué en 1842, il est élu député légitimiste de Segré… Lire la suite
FAVRE JULES (1809-1880)

Écrit par :  Armel MARIN

… *Avocat, député républicain de 1848 à 1851, Jules Favre fut un des cinq élus républicains du département de la Seine au Corps législatif en 1857. Actif opposant au second Empire, il fut de ceux qui refusèrent leur caution à l'expédition du Mexique et à la déclaration de guerre de 1870. Le 4 septembre 1870 il fut élu, à l'Hôtel de Ville, vice-… Lire la suite
FERRY JULES (1832-1893)

Écrit par :  Jean GARRIGUES

Dans le chapitre "Le fondateur de la IIIe République"  : …  sur le barreau au XVIIIe siècle, où s'expriment ses idées républicaines. Avec *Léon Gambetta, notamment, il fréquente avec assiduité les tribunes du Corps législatif, où il admire les interventions des cinq députés républicains opposants à l'Empire, notamment Émile Ollivier, dont il devient l'ami. Par ailleurs, il collabore… Lire la suite
FLOURENS GUSTAVE (1838-1871)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLET

… *Fils du physiologiste Pierre Flourens, Gustave Flourens devient professeur au Collège de France, puis secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences. Licencié ès lettres et ès sciences, il est suppléant de la chaire de son père au Collège de France. Son enseignement matérialiste et antibonapartiste fait scandale et est arrêté au bout d'un an. Il… Lire la suite
FRANÇAIS EMPIRE COLONIAL

Écrit par :  Jean BRUHAT

Dans le chapitre "La phase pré-impérialiste (1851-1880)"  : …  *Le second Empire doit satisfaire une armée qui est un des soutiens du régime : les officiers « algériens » ont joué un rôle décisif dans la préparation et le déroulement du coup d'État. L'expansion outre-mer est aussi une source de prestige pour un régime qui cherche à s'imposer. Il faut en même temps rassurer les catholiques que la politique… Lire la suite
FRANCE (Histoire et institutions) - Le temps des révolutions

Écrit par :  Sylvain VENAYRE

Dans le chapitre "Refaire la Révolution (1848-1880)"  : …  placarder dans toute la ville des affiches proclamant : « Le suffrage universel est rétabli. » *Le second Empire (1852-1870), promulgué par Napoléon III un an après ce 2-Décembre détesté des républicains, se présenta ainsi comme la réalisation de la Révolution française. Pourtant, si le régime prétendait défendre le suffrage universel, la… Lire la suite
GAMBETTA LÉON (1838-1882)

Écrit par :  Henri LERNER

… *La forte personnalité de Léon Gambetta domine les débuts de la IIIe République, dont il est l'un des principaux fondateurs, sinon même l'incarnation aux yeux des Français. À la fin du second Empire, ce jeune avocat, né à Cahors dans une famille d'origine italienne et qui était venu chercher fortune à Paris, est révélé par le procès… Lire la suite
GARIBALDI GIUSEPPE (1807-1882)

Écrit par :  Pierre MILZA

Dans le chapitre "L'artisan de l'unité italienne (1848-1867)"  : …  Sa déception va se transformer en amertume et en colère lorsque, en mars 1860, le traité de Turin *remet à la France la Savoie et Nice, sa ville natale, en échange de la reconnaissance par Napoléon III du fait accompli en Italie centrale. Il va pourtant accepter, quelques semaines plus tard, de mettre sur pied un corps expéditionnaire d'un millier… Lire la suite
GIRARDIN ÉMILE DE (1806-1881)

Écrit par :  Universalis

… République, il apporte néanmoins son soutien à Louis-Napoléon après les événements de juin 1848. Son* inconstance se confirme durant le second Empire. Après s'être éloigné six ans de La Presse, il se rapproche du journal en 1862, adhère au parti libéral et prône la guerre contre la Prusse. En 1866, il reprend un journal peu connu, LaLire la suite
HAUSSMANN GEORGES EUGÈNE baron (1809-1891)

Écrit par :  Universalis

…  les échelons de sous-préfet (1833-1848), préfet en province (1848-1853), et finalement* préfet de la Seine (1853-1870). C'est à ce dernier poste que le baron Haussmann lance un énorme programme de travaux publics, créant un précédent pour l'urbanisme du xxe siècle. Il perce de larges artères, droites et bordées d'arbres dans le… Lire la suite
ITALIE : LES ÉTAPES DE L'UNITÉ - (repères chronologiques)

Écrit par :  Sylvain VENAYRE

… * Fondation de la Jeune Italie par Giuseppe Mazzini. Révolution à Palerme, Milan, Venise. Défaite du Piémont face à l'Autriche à Novare, Victor-Emmanuel II remplace Charles-Albert à la tête du royaume de Piémont-Sardaigne. Échec de la République romaine proclamée en 1848 par Mazzini. Entrevue de Plombières entre Cavour et Napoléon III. Victoires… Lire la suite
JUÁREZ BENITO (1806-1872)

Écrit par :  Walter V. SCHOLES Universalis

…  suspend donc le remboursement de la dette extérieure pour deux ans. L'Angleterre, l'Espagne et* la France décident d'intervenir, faisant débarquer leurs troupes à Veracruz en janvier 1862. Les deux premiers pays se retirent néanmoins lorsqu'ils comprennent que Napoléon III veut conquérir le Mexique et le placer sous l'autorité de l'archiduc d'… Lire la suite
LAÏCITÉ

Écrit par :  Jean BAUBÉROTÉmile POULAT

Dans le chapitre "Premier seuil de laïcisation et conflits des deux France"  : …  Il va se lier principalement à deux régimes, la Restauration (1815-1830) et le second *Empire (1852-1870) ; surtout sans sa période dite « autoritaire ». Sous le premier, sans revenir sur la pluralité des cultes reconnus, le catholicisme est déclaré religion de l'État. Symboliquement, un délit d'ordre religieux est rétabli avec la loi sur le « … Lire la suite
LANTERNE LA, journal

Écrit par :  Pierre ALBERT

… *Henri Rochefort, chassé du Figaro, put créer La Lanterne le 31 mai 1868, grâce à la loi du 11 mai 1868 qui venait de supprimer l'autorisation préalable, nécessaire à l'époque à toute création d'un nouveau journal, et grâce à la commandite de Villemessant et de Dumont, les animateurs du FigaroLa Lanterne était… Lire la suite
LÉGITIMISTES

Écrit par :  André Jean TUDESQ

… *On appelle légitimistes les partisans de la branche aînée des Bourbons à partir de la révolution de juillet 1830. L'abdication de Charles X en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux surprend les plus fidèles royalistes et réduit toute velléité de résistance. Si les ultra-royalistes restent le plus souvent fidèles à la branche aînée, ce n'est… Lire la suite
LESSEPS FERDINAND vicomte de (1805-1894)

Écrit par :  Armel MARIN

… *Diplomate, Ferdinand de Lesseps occupa des postes successifs en Égypte, où il devint l'ami du prince héritier Sa‘īd. Ministre à Madrid, puis à Rome en 1849, au moment de l'intervention des troupes françaises, il y signa un accord qui dépassait ses pouvoirs et fut désavoué. Il quitta alors la diplomatie. Après l'accession au trône de son ami Sa‘īd… Lire la suite
LIBERTÉ DE RÉUNION (France)

Écrit par :  Bernard VALADE

  *En France, depuis la loi du 19 novembre 1790 déclarant que les citoyens ont le droit de s'assembler paisiblement et de former entre eux des sociétés libres, de nombreuses restrictions – dont l'autorisation préalable – avaient été apportées à la faculté de se réunir, et la distinction entre association et réunion s'était… Lire la suite
MAC-MAHON MARIE EDME PATRICE MAURICE DE, duc de Magenta (1808-1893)

Écrit par :  Joël SCHMIDT

… *Maréchal de France et président de la République, Mac-Mahon a suscité bien des traits d'ironie et on lui a attribué — à tort ou à raison — un certain nombre de propos ou de formules propres à le déconsidérer. Il est vrai que Mac-Mahon n'était pas préparé à une carrière militaire et politique qui fut, pendant un demi-siècle, ponctuée d'événements et… Lire la suite
MATHILDE BONAPARTE dite LA PRINCESSE MATHILDE (1820-1904)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Fille du roi Jérôme de Westphalie (dernier frère de Napoléon Ier) et sœur du prince Napoléon, la princesse Mathilde est d'abord demandée en mariage par son cousin Louis-Napoléon, le futur Napoléon III ; mais ce projet n'aboutit pas et elle épouse un prince russe, Anatole Demido, dont elle se sépare au bout de quatre ans. Lorsque Napoléon… Lire la suite
MAUPAS CHARLEMAGNE ÉMILE DE (1818-1888)

Écrit par :  Marcel LE CLÈRE

… *Après des études de droit, Maupas est nommé par Guizot sous-préfet d'Uzès en 1845, puis de Beaune en 1847. Révoqué en 1848 par la IIe République, il se fait réintégrer par le prince-président Louis Bonaparte dès 1849 et passe rapidement de la préfecture de l'Allier et de la Haute-Garonne en 1850 à la préfecture de police en 1851 grâce à… Lire la suite
MÉMOIRES (Baron Haussmann)

Écrit par :  Bernard VALADE

… Pour ou contre Haussmann ? *Préfet de la Seine de juin 1853 à janvier 1870, Haussmann fut-il un bienfaiteur, le bâtisseur du Paris moderne, l'inventeur d'un urbanisme opérationnel ou « l'éventreur » de la capitale, en zélé serviteur de Napoléon III ? À ces questions est ordonné un débat que plusieurs biographies –  celle de Michel Carmona, Lire la suite
MONTALEMBERT CHARLES RENÉ FORBES comte de (1810-1870)

Écrit par :  Roger AUBERT

… *Un des principaux représentants du libéralisme catholique au xixe siècle. Fils d'un noble émigré et marié en Angleterre, il fut élevé jusqu'à l'âge de dix ans par son grand-père maternel, J. Forbes, et conserva toute sa vie de cette éducation un vif attachement à la religion, un goût prononcé pour l'étude et une admiration pour… Lire la suite
MORNY CHARLES AUGUSTE duc de (1811-1865)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Fils naturel de la reine Hortense et du comte de Flahaut, demi-frère du futur Napoléon III, Morny a une illustre origine, qui l'a sans doute moins servi que son intelligence et son cynisme. Sa carrière commence à se dessiner sous la monarchie de Juillet ; il est d'abord un brillant officier et participe à la conquête de l'Algérie. À partir de 1838… Lire la suite
NOTABLES

Écrit par :  Christophe CHARLE

Dans le chapitre "Crise et restauration des notables (1848-1870)"  : …  autoritarisme du nouveau régime et le ralliement des notables pourtant attachés au parlementarisme. *Le régime de Napoléon III a besoin de l'ancienne classe dirigeante pour fonder durablement son pouvoir. C'est pourquoi les membres des classes dirigeantes par héritage familial dominent largement les élites du second Empire, même si quelques parvenus… Lire la suite
OLLIVIER ÉMILE (1825-1913)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Comme son adversaire Adolphe Thiers, Émile Ollivier est né à Marseille. Grandi dans un milieu républicain (son père a protégé Mazzini réfugié à Marseille), il est, tout jeune, commissaire de la République dans les Bouches-du-Rhône et le Var au lendemain de la révolution de février 1848. Il apaise les passions, désarme les préventions, mais les… Lire la suite
ORSINI FELICE (1819-1858)

Écrit par :  Marcel LE CLÈRE

… *Après des études juridiques à Bologne, Orsini participe dans cette ville au soulèvement de 1843 contre la légation pontificale, ce qui lui vaut une condamnation au bagne. Grâcié en 1846 par Pie IX, il est élu député de la République romaine en 1849 et défend Rome contre les Français. Il conspire de nouveau en accord avec Mazzini jusqu'à son… Lire la suite
PARIS

Écrit par :  Jean-Pierre BABELONMichel FLEURYFrédéric GILLIDaniel NOINJean ROBERTSimon TEXIERJean TULARD

Dans le chapitre "Le Paris d'Haussmann"  : …  une politique de grands travaux, chantiers assumés et étendus par le prince-président devenu *Napoléon III. Ce dernier a des idées précises sur l'urbanisme et il s'entoure de trois hommes d'action : G. Haussmann, E. Belgrand et R. Alphand, qui assureront l'activité du bâtiment, la mise en place d'un service de distribution de l'eau et l'… Lire la suite
PERSIGNY JEAN GILBERT VICTOR FIALIN duc de (1808-1872)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Comte, puis duc de Persigny. Victor Fialin s'engage à dix-sept ans dans l'armée et commence une carrière militaire, mais ses convictions républicaines le font mettre en congé en 1831. Converti au bonapartisme par la lecture du Mémorial de Sainte-Hélène, il devient le complice de Louis-Napoléon Bonaparte qu'il pousse à agir et aide… Lire la suite
PETIT JOURNAL LE

Écrit par :  Pierre ALBERT

… *La parution, en 1863, de cette feuille de demi-format (43 cm sur 30 cm), quotidienne, diffusée essentiellement au numéro en boutique ou par colportage et non plus par abonnement comme les autres journaux, vendue à 5 centimes (un sou), soit moitié moins que les autres feuilles populaires, marque le début de la presse moderne à grand tirage. LeLire la suite
PRÉVOST-PARADOL LUCIEN ANATOLE (1829-1870)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Fils d'une actrice, très tôt orphelin, Prévost-Paradol entre en 1849 à l'École normale supérieure. Bien qu'il se soit imposé comme le meilleur élève de sa promotion, il quitte l'École, fait des travaux de librairie, rédige rapidement une thèse, puis est nommé à la faculté des lettres d'Aix-en-Provence, récemment créée. Mais, attiré par Paris et par… Lire la suite
RÉPUBLICAINS (1789-1870)

Écrit par :  André Jean TUDESQ

… *Le nom de républicains a été donné aux partisans de la république, avec une signification différente selon les pays et selon les époques. En France, sous la Révolution et la Ire République, le terme de « patriote » est davantage utilisé. Bien que la République ait continué nominalement à exister sous le Consulat, on peut… Lire la suite
ROCHEFORT HENRI DE (1831-1913)

Écrit par :  Pierre ALBERT

… *Le marquis Henri de Rochefort-Luçay était le descendant d'une vieille famille noble, ruinée par la Révolution. Son père Claude Louis (1790-1871) avait mené la vie besogneuse de journaliste royaliste et de vaudevilliste. Élevé dans un foyer désuni, Rochefort eut une jeunesse difficile qui lui donna un caractère instable. Bachelier en 1849,… Lire la suite
ROME

Écrit par :  Géraldine DJAMENTSylvia PRESSOUYRE

Dans le chapitre "Vers le statut de capitale de l'Italie"  : …  capitale à l'instigation de Cavour. Mais l'opposition de la papauté, dont le pouvoir temporel est *défendu par la France de Napoléon III et par des volontaires internationaux catholiques, ne permet à la Ville éternelle de devenir effectivement la capitale de l'Italie qu'une décennie plus tard. Les tentatives militaires de conquête de Rome dirigées… Lire la suite
ROUHER EUGÈNE (1814-1884)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *Cet Auvergnat de Riom n'est encore qu'un avocat de province, assuré d'une bonne clientèle, jusqu'au jour où la IIe République en fait un député. Rouher se rallie vite à Louis-Napoléon, et il est, à deux reprises, chargé du ministère de la Justice. Au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851, on le retrouve ministre de la Justice jusqu… Lire la suite
SAINT-SIMON CLAUDE HENRI DE ROUVROY comte de (1760-1825) ET SAINT-SIMONISME

Écrit par :  Pierre GUIRALErnest LABROUSSE

Dans le chapitre "Réalisations et influence en France au lendemain de la condamnation"  : …   Le Crédit, qui soutient la politique de Cavaignac. Il devait pourtant appartenir au *second Empire de redonner aux saint-simoniens leurs chances. Non que Napoléon III soit saint-simonien, mais il aime l'audace. Le capitalisme reçoit une nouvelle impulsion. De plus, les saint-simoniens sont quelque peu indifférents aux formes… Lire la suite
SCHNEIDER EUGÈNE (1805-1875)

Écrit par :  André Jean TUDESQ

… *Neveu d'un général député et ministre de la Guerre, Eugène Schneider débute comme employé dans une maison de commerce, puis dans la banque du baron Seillère où travaillait son frère aîné. Après avoir dirigé les forges de Bazeilles, il s'associe en 1836 à son frère Adolphe nommé directeur gérant de l'ancienne Fonderie royale de Creusot. Pariant sur… Lire la suite
SEDAN BATAILLE DE (1er sept. 1870)

Écrit par :  Universalis

  *Défaite française majeure lors de la guerre de 1870, la bataille de Sedan entraîna la chute du second Empire. Elle opposa 120 000 soldats français sous les ordres du maréchal de Mac-Mahon à plus de 200 000 soldats allemands sous les ordres du général Helmuth von Moltke, autour de la place forte de Sedan, située au fond d'… Lire la suite
THIERS ADOLPHE (1797-1877)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

Dans le chapitre "Sous la IIe République et le second Empire"  : …  Le coup d'État du 2 décembre 1851, qu'il a annoncé, l'exile d'abord en Belgique puis en Angleterre. *Il revient en France en 1852. Durant les premières années du second Empire, il s'abandonne à sa passion des voyages et mène à bien son Histoire du Consulat et de l'Empire, dont le succès est considérable. En 1857, Napoléon le traite d'… Lire la suite
TOLAIN HENRI LOUIS (1828-1897)

Écrit par :  Jean BANCAL

… *Ouvrier ciseleur, Tolain étudie en Angleterre l'organisation des Trade Unions et devient un des créateurs de l'Association internationale des travailleurs. Il est célèbre en 1862 grâce à une lettre publiée dans L'Opinion nationale, où il prône un réformisme de classe, s'appuyant sur des réformes législatives, les syndicats, la grève, les… Lire la suite
TRAITÉ DE COMMERCE FRANCO-BRITANNIQUE

Écrit par :  Marie-France BAUD-BABIC

  *En octobre 1859, Michel Chevalier, polytechnicien passionné d'économie et connu pour ses conceptions libérales concernant les travaux publics et l'État, la concurrence et l'épargne, prend l'initiative d'aller consulter les responsables économiques britanniques, convertis au libre-échange depuis 1846 (suppression des Lire la suite
TRAVAIL SOCIOLOGIE DU

Écrit par :  François VATIN

Dans le chapitre "Les enquêtes sociales"  : …  de l'école économique libérale française : Jean-Baptiste Say et frère du révolutionnaire Auguste. *C'est seulement après le coup d'État de 1852 qu'un libéralisme économique strict s'impose. Mais apparaît alors, comme en contrepoint, une nouvelle école de pensée, qui bénéficie de la sympathie du régime du second Empire : l'« économie sociale » de… Lire la suite
VOGT KARL (1817-1895)

Écrit par :  Paul CLAUDEL

… *Naturaliste, Karl Vogt enseigne à l'université de Giessen, sa ville natale. Remarqué pour ses activités politiques, il est élu député au parlement de Francfort en 1848. Après le reflux de la vague révolutionnaire, il doit s'exiler en raison de ses idées socialisantes. Il obtient une chaire d'enseignement d'histoire naturelle à Genève. Il n'en… Lire la suite
WALEWSKI ALEXANDRE JOSEPH COLONNA comte (1810-1868)

Écrit par :  Pierre GUIRAL

… *D'illustre origine, puisqu'il est le fils naturel de Napoléon Ier et de la comtesse Marie Walewska, Alexandre Walewski est né en Pologne. À dix-neuf ans il se rend à Londres pour plaider auprès de l'aristocratie britannique la cause de la patrie polonaise. Mais c'est en France qu'il tentera de faire carrière, en France où tous les… Lire la suite

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L'Impératrice Eugénie et ses dames d'honneur, F.X. Winterhalter Second Empire, économie Paris, second Empire Barricade durant la Commune de Paris Guerre de Crimée, R. Fenton Inauguration du canal de Suez Léon Gambetta Proudhon 1850 à 1914. L'Europe émigre Exposition internationale de 1862 Les Tuileries dévastées Ruines de l'Hôtel de Ville de Paris Le Bain turc, J. D. A. Ingres

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