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Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Napoléon III n'est-il pas un souverain méconnu ? L'importance du second Empire n'a-t-elle pas échappé aux historiens ? À première vue, la personnalité de Napoléon III souffre de la comparaison avec celle de son oncle. Mais plus que le fondateur de la dynastie, le premier Napoléon, il a compris les problèmes sociaux de son temps et favorisé le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Michel VERNÈS
Dans le chapitre "Un ingénieur à la tête des « Promenades de Paris »" : … Ce poste d'apparence modeste embrasse pourtant un des aspects majeurs de la transformation de Paris.* C'est que Napoléon III est acquis à la cause des jardins publics. Influencé par les doctrines saint-simoniennes et par la civilisation anglaise où il a baigné en exil, Louis-Napoléon Bonaparte entend doter Paris d'un « système » de parcs qui… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE
Dans le chapitre "Le ministre-président de Prusse" : … la parité avec l'Autriche dans la direction de la Confédération. En même temps, sur les conseils de *Napoléon III qu'il est allé voir à Biarritz en octobre 1865, Bismarck signe avec l'Italie un traité d'alliance qui obligera l'Autriche à se battre sur deux fronts (8 avr. 1866). La guerre, qui éclate en juin 1866 entre la Prusse d'une part, l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Aspirant d'artillerie en 1790, Louis Bonaparte prend part à la campagne d'Italie en 1796 comme aide de camp de son frère et se retrouve colonel de dragons au retour de l'Égypte. Dès ce moment, atteint peut-être d'une maladie sur la nature de laquelle on s'interroge, il donne des signes de fragilité psychique ; son hypocondrie et sa défiance… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BRIQUEL
Dans le chapitre "Une chute qui suscite des convoitises" : … manifestées. Vu l'ampleur de la collection, la dépense à envisager avait de quoi faire hésiter : *la France dut débourser 4800000 francs or pour les douze mille objets qu'elle acheta ; les journalistes hostiles à l'initiative eurent beau jeu de souligner l'énormité de la somme, qui représentait autant que le budget consacré aux acquisitions par… Lire la suiteÉcrit par : Franco CATALANO, Universalis
Dans le chapitre "L'alliance franco-piémontaise" : … Cavour avait parfaitement compris* les intentions de Napoléon III, avide de restaurer la grandeur et le prestige du premier Empire en acquérant de nouveau – selon une tradition née à la fin du xve siècle avec l'expédition de Charles VIII – une prédominance décisive en Italie. Aussi l'empereur accepta-t-il les invitations de… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
Écrit par : Christian HERMANSEN
… égalité des rapports patron/ouvrier, assistance sociale aux plus démunis, travaux publics. *L'élection de Louis-Napoléon Bonaparte le 10 décembre 1848 et la victoire du « parti de l'ordre » aux législatives du 13 mai 1849 étoufferont dans l'œuf ce projet républicain. Plébiscité après son coup d'État du 2 décembre 1851, Louis-Napoléon… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Dans le chapitre "Le gouvernement des républicains modérés" : … ; 36 964 voix) et de Lamartine (qui a perdu toute sa popularité et n'obtient que 17 914 voix). *Le courant populaire, d'abord inorganisé, est exploité par des éléments conservateurs (le parti de l'Ordre, sur le conseil de Thiers, ne désigne pas de candidat) en faveur de Louis Napoléon Bonaparte. Le triomphe électoral de ce dernier (5,5 millions… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel BAROT
Dans le chapitre "Les contradictions de la IIe République" : … et la bourgeoisie foncière et la bourgeoisie de l'industrie naissante. Le 10 décembre 1848,* Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, est élu président de la République. Étrange république, présidée par un prince assez populiste mais aux velléités réformatrices, et dont l'Assemblée et le gouvernement sont dominés par les… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
… avènement de Louis-Philippe. Chute de Louis-Philippe, proclamation de la IIe République. * Coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte. Proclamation du second Empire. Défaite de Sedan (le 2) ; proclamation de la IIIe République (le 4). Commune de Paris. Échec de la restauration monarchique. Lois constitutionnelles organisant les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Eugénie de Montijo (Eugenia María de Montijo de Guzmán, comtesse de Teba) se rend à Paris quand* Louis-Napoléon devient président de la IIe République en décembre 1848. Elle épouse ce dernier, devenu l'empereur Napoléon III, en janvier 1853. Le 16 mars 1856, Eugénie de Montijo donne naissance à un héritier, Napoléon Eugène Louis… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Dans le chapitre "Consolider la Révolution (1830-1848)" : … suspects : socialistes, « communistes », bientôt – à partir des années 1870 – « anarchistes ». En décembre 1848, l'élection à la présidence de la République du neveu de Napoléon Ier, *Louis-Napoléon Bonaparte, témoignait de la faiblesse politique d'élus républicains discrédités dans le peuple parisien et mal connus dans les campagnes… Lire la suiteÉcrit par : Christian GOUDINEAU
Dans le chapitre "Un peu d'histoire" : … étaient faites de pièces étrangères à de rares exceptions près. Un cas significatif est celui de *Napoléon III auquel on doit les premières campagnes archéologiques de grande importance à Alésia : il s'agissait pour lui non de rechercher des traces du passé national, mais d'écrire l'histoire de Jules César, et il voulait s'assurer de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'ère des modérés : Cavour et la formation du royaume d'Italie" : … contre l'Autriche n'est possible qu'avec un puissant concours militaire étranger. Il est offert par *Napoléon III qui, par son passé de carbonaro et ses affinités, nourrit une active sympathie pour le Risorgimento. Le 21 juillet 1858, à Plombières, il ébauche, avec Cavour, un plan de réorganisation fédérale d'une Italie partagée entre le… Lire la suiteÉcrit par : Marcel LE CLÈRE
… *Après des études de droit, Maupas est nommé par Guizot sous-préfet d'Uzès en 1845, puis de Beaune en 1847. Révoqué en 1848 par la IIe République, il se fait réintégrer par le prince-président Louis Bonaparte dès 1849 et passe rapidement de la préfecture de l'Allier et de la Haute-Garonne en 1850 à la préfecture de police en 1851 grâce à… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *L'un des artisans majeurs du Risorgimento aux côtés de Cavour, dont il fut le collaborateur et l'ami. Par sa formation et par ses idées, Minghetti offre bien des points communs avec l'homme d'État piémontais : goût pour les problèmes économiques et sociaux ; foi dans une régénération de la Péninsule par des réformes graduelles, soutenues par la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL
… *Fils naturel de la reine Hortense et du comte de Flahaut, demi-frère du futur Napoléon III, Morny a une illustre origine, qui l'a sans doute moins servi que son intelligence et son cynisme. Sa carrière commence à se dessiner sous la monarchie de Juillet ; il est d'abord un brillant officier et participe à la conquête de l'Algérie. À partir de 1838… Lire la suiteÉcrit par : André THÉPOT
Dans le chapitre "Napoléon III et les unités nationales" : … Napoléon *III fut le premier souverain à comprendre cette évolution et à faire du principe des nationalités une des bases de sa politique étrangère. Son hostilité aux traités de 1815 le poussait à envisager une révision des frontières européennes. Et l'évocation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes fournissait une justification morale à son… Lire la suiteÉcrit par : Christophe CHARLE
Dans le chapitre "Crise et restauration des notables (1848-1870)" : … alliés aux capacités, ils ont réussi relativement vite à inverser la tendance en soutenant la* candidature de Louis-Napoléon Bonaparte, triomphalement élu président le 10 décembre 1848 par une majorité rurale contre les candidats républicains rendus responsables de la crise économique et sociale et de l'alourdissement de la pression fiscale.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL
… *Comme son adversaire Adolphe Thiers, Émile Ollivier est né à Marseille. Grandi dans un milieu républicain (son père a protégé Mazzini réfugié à Marseille), il est, tout jeune, commissaire de la République dans les Bouches-du-Rhône et le Var au lendemain de la révolution de février 1848. Il apaise les passions, désarme les préventions, mais les… Lire la suiteÉcrit par : Marcel LE CLÈRE
… *Après des études juridiques à Bologne, Orsini participe dans cette ville au soulèvement de 1843 contre la légation pontificale, ce qui lui vaut une condamnation au bagne. Grâcié en 1846 par Pie IX, il est élu député de la République romaine en 1849 et défend Rome contre les Français. Il conspire de nouveau en accord avec Mazzini jusqu'à son… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL
… *Comte, puis duc de Persigny. Victor Fialin s'engage à dix-sept ans dans l'armée et commence une carrière militaire, mais ses convictions républicaines le font mettre en congé en 1831. Converti au bonapartisme par la lecture du Mémorial de Sainte-Hélène, il devient le complice de Louis-Napoléon Bonaparte qu'il pousse à agir et aide… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Paul GUICHONNET
Dans le chapitre "La formation du royaume d'Italie (1850-1861)" : … il sait que seule une aide militaire massive peut permettre l'indépendance. Il la trouve auprès de *Napoléon III, que son hérédité et son passé de carbonaro attachent au Risorgimento. Turin et le Piémont deviennent le centre de ralliement des patriotes de toute l'Italie, partisans de l'idée nationale que définit l'école juridique de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de Sedan, située au fond d'une cuvette traversée par la Meuse, non loin de la frontière belge. *Plutôt que de bloquer aux Allemands la route de Paris, Mac-Mahon et Napoléon III ont décidé le 21 août de porter leur armée reformée à Châlons-sur-Marne en direction de Metz, pour dégager Bazaine et les 170 000 hommes de l'armée du Rhin encerclés.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
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