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Écrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "L'acculturation contrôlée et planifiée" : … phénomènes d'adaptation sur les phénomènes de tension. On en a de bons exemples en Afrique, où la « *négritude » (c'est-à-dire la volonté de maintenir les traditions africaines à l'intérieur des processus acculturatifs) cessa de prendre la forme polémique qu'elle avait chez Césaire pour prendre la forme syncrétique qu'elle connut chez Senghor. Ce… Lire la suiteÉcrit par : Ivan CROUZEL, Dominique DARBON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe-Joseph SALAZAR, Jean SÉVRY, Ernst VAN HEERDEN
Dans le chapitre "De Sharpeville à Soweto (1976) : l'essor poétique, le renouveau théâtral" : … contrairement à ce qui se passait dans les années 1960, nous assistons à la montée d'une nouvelle *négritude. Dans un contexte bien différent, l'on voit Mazisi Kunene (Emperor Shaka the Great, 1979 ; Anthem of the Decades, 1981) prendre une place importante. En s'adossant à un passé prestigieux, en puisant largement dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Africanité" : … – à peine évoqués par l'énumération ci-dessus – constituent le contenu de l'africanité ou de la *négritude. Pour les expliquer, point n'est besoin de faire appel à une mystérieuse âme noire. Ils s'enracinent d'abord en l'expérience semblable qu'avaient du monde les hommes d'Afrique, en dépit de la diversité des milieux naturels. Ils se fondent… Lire la suiteÉcrit par : Jean DERIVE, Jean-Louis JOUBERT, Michel LABAN
Dans le chapitre "Langues européennes et littératures africaines" : … journaux (comme L'Étudiant noir, fondé en 1934). Ainsi s'élaborent le mot et la notion de *négritude dont Aimé Césaire fait le foyer rayonnant de son grand poème, Cahier d'un retour au pays natal (publication originale dans la revue Volontés, en 1939). Le premier jaillissement de la négritude, dans le poème de Césaire,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Claude FELL, Jean-Louis JOUBERT, Oruno D. LARA
Dans le chapitre "La littérature en Guadeloupe et en Martinique" : … la revue française Volontés en 1939, marquait les premiers succès du mouvement de la « *négritude ». La négritude est révolte : refus des facilités de l'exotisme et des complaisances assimilationnistes ; mais aussi exaltation de la souffrance nègre et valorisation de l'homme noir. Elle s'est exprimée dans la revue Tropiques,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT
… au pays natal, devenu depuis lors un classique majeur des littératures du monde noir, le mot « *négritude », forgé pour redonner leur dignité à « ceux qui n'ont jamais rien inventé » et que l'esclavage ou la colonisation avaient rendus muets. En 1991, l'inscription au répertoire de la Comédie-Française de sa Tragédie du roi Christophe … Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOUET
… Défense, 1932, et L'Étudiant noir, 1934-1940), que s'affirme le mouvement de la* négritude autour des Césaire, Damas, Senghor. Comme eux, Alioune Diop est conscient d'un désarroi capital chez toute une génération d'étudiants africains en France : « Incapables, dit-il, de revenir entièrement à nos traditions d'origine ou de nous… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT
… Éthiopiques renvoie donc à l'héritage classique que l'agrégé-poète a toujours célébré. *Mais par son sémantisme, ce titre met en avant la couleur noire, la « négritude », que les recueils antérieurs (Chants d'ombre, 1945 ; Hosties noires, 1948) avaient déjà glorifiée. Éthiopiques se situe au point de rencontre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT
Dans le chapitre "Thématiques et stratégies" : … brouiller la perception de l'identité culturelle. Aimé Césaire avait cru pouvoir la fonder sur la *négritude. Édouard Glissant préfère l'enraciner dans l'histoire et l'environnement culturel. Son projet littéraire et philosophique est de raccorder les Antillais à leur histoire et à leur pays et de les mettre en relation avec la diversité du « Tout… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Jean-Louis JOUBERT
Dans le chapitre "L'invention de la négritude" : … dans le milieu des étudiants d'origine africaine ou antillaise, que se cristallise la notion de *négritude. Plus que d'un concept, il s'agit d'un signe de reconnaissance, d'un « mot de passe » par lequel peuvent s'identifier des jeunes gens se découvrant étrangers à eux-mêmes, parce que trop engagés dans la voie de l'acculturation. La négritude… Lire la suiteÉcrit par : George HUTCHINSON, Universalis
Dans le chapitre "L'héritage" : … contribua quant à elle à mieux faire connaître des écrivains noirs auprès de la gauche européenne. *Les intellectuels francophones noirs installés à Paris, y compris les chefs de file du mouvement de lutte contre le colonialisme et l'assimilation qui allait par la suite être baptisée négritude (tels qu'Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor),… Lire la suiteÉcrit par : Daniel MADELÉNAT
Dans le chapitre "« Négritude debout »" : … qui soit instrument de refus, découverte de soi, et approche particulière de l'universel. *La négritude, « c'est d'abord une négation [...], plus précisément l'affirmation d'une négation. C'est le moment nécessaire d'un mouvement historique : le refus de l'Autre, le refus de s'assimiler, de se perdre dans l'Autre ». L'idéal fugitif d'… Lire la suite
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