« Godfather of Soul », « Soul Brother Number One », « Mr. Dynamite », « Hardest-Working Man in Show Business », James Brown, chanteur de soul et de funk, auteur-compositeur et arrangeur apparaît comme l'un des artistes américains les plus influents de la musique populaire du xxe siècle.
Né à Barnwell, en Caroline du Sud, le 3 mai 1933 (selon ses dires, mais en 1928, d'après certains de ses biographes), James Joseph Brown grandit à Augusta, en Georgie, dans un Sud rural où la ségrégation raciale fait rage. Il est si pauvre qu'il sera renvoyé de l'école primaire pour « insuffisance vestimentaire », expérience qu'il n'oubliera jamais et qui peut expliquer son penchant, à l'âge adulte, pour les manteaux en hermine, les combinaisons en velours, les capes recherchées et les bijoux en or très voyants. Des voisins lui apprennent la batterie, le piano et la guitare. Il découvre les gospels à l'église et dans les assemblées revivalistes sous tente (tent revivals), où les prédicateurs crient, hurlent, tapent des pieds, tombent à genoux pour exciter les fidèles. Bien qu'il manifeste un réel ta […]
Autres références
« BROWN JAMES (1928 ou 1933-2006) » est également traité dans :
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POP MUSIC
Auteurs :
Paul ALESSANDRINI, Gérard JOURD'HUI, Philippe JUGÉ, Christian LEBRUN
Dans le chapitre "La pop music américaine" : …
La musique noire avait cependant besoin d'une idole. En chantant I'm Black and I'm Proud, *James Brown l'est devenu. Ses disques sont diffusés pendant les manifestations politiques. Pour tous les Noirs, Brown est le soul brother numéro un. À la suite de la colonisation des ondes nord-américaines par les Anglais, un nombre…
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SOUL
Auteur :
Eugène LLEDO
notamment par la redécouverte de la forme appel-réponse présente dans les offices religieux. *Des artistes comme James Brown et Sam Cooke, une star du gospel avec son groupe Soul Stirrers, posent les bases du genre. Le premier transforme le concert en cérémonie païenne où la danse devient transe tandis que le second évoque déjà des thèmes…
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SOUL MUSIC
Auteur :
Gérard HERZHAFT
Dans le chapitre "Diffusion et diversités" : …
de la soul de l'Amérique post-ségrégationniste sont Otis Redding, Wilson Pickett et, surtout, *James Brown, qui, dès 1955 – et au même moment que Ray Charles et de son I Got a Woman – plaque des paroles profanes sur un thème de Gospel (Please, Please, Please, 1956). Par la suite, James Brown se distinguera encore des autres…
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That's life, BROWN (James)
Auteur :
E.U.
*Figure emblématique de la musique populaire et symbole de la fierté des Afro-Américains, James Brown (né, selon ses dires, en 1933, mais, selon certains de ses biographes, en 1928) peut se targuer d'avoir traversé les différentes phases de la musique électrique noire en les marquant du sceau de son génie. Naissant musicalement dans le gospel des…
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Bibliographie
J. Brown, I Feel Good. A Memoir of a Life of Soul, New American Library, New York, 2005 (I Feel Good : Mémoires d'une vie, trad. de l'anglais par M. Desoille, City Éditions, Grainville, 2005)
J. Brown & B. Tucker, James Brown. The Godfather of Soul, Macmillan, New York, 1986, nouv. éd. Thunder's Mouth Press, New York, 2003
G. Brown, James Brown : Doin' it to Death, Omnibus Press, Londres, 1996
G. Hirshey, Nowhere to Run. The Story of Soul Music, Random House, New York, 1984, rééd. Da Capo Press, New York, 1994
F. Mazzoleni, James Brown, l'Amérique noire, la soul & le funk, Hors-collection éd., Paris, 2005
R. Palmer, « James Brown », in A. DeCurtis & J. Henke dir. The Rolling Stone Illustrated History of Rock & Roll, pp. 163-170, Random House, New York, 1992
R. Vincent, Funk. The Music, The People, and The Rhythm of The One, St. Martin's Griffin, New York, 1996.
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