Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marcel BATAILLON
*« Acte » ou « pièce » pour la fête du Saint-Sacrement, l'auto sacramental est une des originalités du théâtre espagnol à son âge d'or. Liée à la réforme interne du catholicisme plutôt qu'à sa lutte contre le protestantisme (la défense de l'orthodoxie contre les sacramentaires n'y a presque aucune place),… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Dans le chapitre "Une dramaturgie nouvelle" : … Mariage et dans La Mère coupable. Il s'agit de bousculer profondément le système des *genres dramatiques français, fondé sur la distance tragique ou comique qui sépare le spectateur de la scène et sur le clivage des personnages nobles et bourgeois. Ce projet poétique repose sur une critique idéologique des formes du théâtre de cour.… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ZERKI
*Il y eut les théâtres des boulevards. Tout d'abord au boulevard du Temple, puis, en une constante progression vers l'ouest, du boulevard Saint-Martin à la Madeleine, avec au sud un solide point d'ancrage au Palais-Royal et des têtes de pont lancées vers les boulevards extérieurs (où des théâtres de… Lire la suiteÉcrit par : Charles Vincent AUBRUN
*Dans la première moitié du xvie siècle, la vie espagnole est toute d'émerveillement devant les mystères de la nature intérieure dévoilée par Pétrarque et les pétrarquistes, et aussi devant les mondes nouveaux révélés par Christophe Colomb et les explorateurs. C'est donc le temps… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "Constitution d'un genre" : … 1561) les règles qui devaient désormais régir l'art dramatique, dans une rigoureuse séparation des *genres. À travers toute l'Europe, on retrouve au xvie siècle cette même ambition d'ériger la comédie en un genre littéraire bien défini, dans la continuité supposée de l'Antiquité latine. Mais, dans les deux pays où un vigoureux… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *L'histoire de la comédie-ballet est fort courte : onze ans à peine, 1661-1672. Elle naît, en apparence, par hasard : lors de la fête de Vaux donnée par Fouquet (août 1661), afin de donner aux danseurs le temps de se changer entre les « entrées » du ballet, on intercale celle-ci entre les scènes d'une comédie. Cela s'était fait déjà : mais la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Genre dramatique fidèlement adapté de la comedia de capa y espada espagnole qui a connu, de 1640 environ à 1656, une grande vogue en France. Les auteurs français — d'Ouville, l'initiateur du genre (L'Esprit folet, La Dame suivante), Scarron (Jodelet ou le Valet maître, Le Gardien de soy-mesme), Thomas… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Genre théâtral du xviiie siècle, illustré notamment par les quelque quarante pièces en vers de Nivelle de La Chaussée (Le Préjugé à la mode, 1735 ; Mélanide, 1741 ; L'École des mères, 1744). Ces drames sentimentaux n'avaient pas la prétention d'amuser, mais d'émouvoir et d'attendrir. On y voyait des… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Parmi toutes les *formes de théâtre improvisé qui ont existé dans le monde, depuis la haute antiquité, la commedia dell'arte fut sans doute la plus riche et la plus féconde. Si l'on situe généralement son apparition au xvie siècle, il est à peu près certain que, née d'une tradition… Lire la suiteÉcrit par : René POMEAU
Dans le chapitre "Beaumarchais" : … Beaumarchais, dans son Essai sur le *genre dramatique sérieux, préface d'Eugénie (1767), reprend l'essentiel de cette poétique. Intérêt « plus pressant », affirme-t-il, celui d'un « malheur domestique », puisqu'un tel événement semble « nous menacer de plus près ». « Que me font à moi, sujet paisible d'un État monarchique du … Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Le drame romantique est en fait une *forme théâtrale neuve, en rupture brutale avec les œuvres antérieures, et qui s'est cherché des garants essentiels : Shakespeare, la tragédie grecque. Rupture de l'unité classique, ouverture sur le monde et sur l'histoire, refus de la distinction du comique et du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SARRAZAC
Dans le chapitre " Le lieu de la question" : … de mourir./ Histoire de ce voyage et de ceux-là, perdus de vue, qu'il rencontre et retrouve ». *Faut-il préciser que, s'agissant des écritures que nous venons d'évoquer, les vieilles catégories du réalisme (au sens de reflet du réel) et de genre n'ont plus cours ? De ce fait, toutes ces propositions de restauration de la tragédie – une tragédie… Lire la suiteÉcrit par : Cedric E. PICKFORD
On appelle farces les *pièces de théâtre comiques composées du xiiie jusqu'au xvie siècle. On ne les nomme pas comédies parce que, selon les Arts poétiques du Moyen Âge, ce terme s'applique aux poèmes dont le début est triste et la fin plutôt… Lire la suiteÉcrit par : Daniel POIRION
*On désigne par le mot « jeu » les plus anciennes pièces de théâtre de langue française sans qu'on puisse affirmer qu'il s'agit vraiment du même genre littéraire. Quoi de commun entre le Jeu d'Adam et le Jeu de Robin et Marion ? La notion même de théâtre étant un anachronisme si on l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis MIGNON
*Le terme de marionnette, diminutif altéré de mariole, mariolette – petite Marie –, qui désignait au Moyen Âge des figurines représentant la Vierge, rappelle le caractère alors religieux, en France, du spectacle de marionnettes. On ne le retrouve pas dans les autres langues ; l'objet y est rapproché de la… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Le mélodrame est un *genre décrié. Sa réputation a été grande et René Charles Guilbert de Pixérécourt (1773-1844), le « Corneille du mélodrame », gagnait, à produire des mélodrames, plus de 25 000 francs par an. Somme énorme. De nos jours, le mélodrame « est victime d'un reproche majeur et général : il est… Lire la suiteÉcrit par : Tristan RÉMY
*La pantomime, la mime sont des formes d'expression par gestes sans recours à la parole ; par extension, au théâtre, la pantomime elle-même constitue l'argument interprété par l'acteur – le pantomime ou, par contraction, le mime –, en fonction d'une histoire dramatique de composition (le mimodrame) ou d'un… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Genre théâtral du xve siècle, caractérisé par son propos moralisateur et par la forme allégorique de ses personnages. La moralité met en scène, de manière satirique, les dangers et les conséquences du vice, ou la récompense d'une vie vertueuse et chrétienne. Dans Métiers et Marchandises, le Temps qui court, (1440), on… Lire la suiteÉcrit par : Henri REY-FLAUD
*Pour le grand public cultivé, le théâtre du Moyen Âge, c'est avant tout le mystère. Le mot lui-même n'évoque-t-il pas un genre rare et d'approche délicate, inventé par une société à tout jamais disparue ? Interrogation et fascination, telle est la double attitude du spectateur moderne devant ce genre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Vincent RICHARD
stile rappresentativo. Dans cette œuvre, il élargit déjà les limites du récitatif florentin.* Là où Peri et Caccini ont entrepris de soumettre la musique aux nécessités de l'expression dramatique d'une manière un peu « mécanique », Monteverdi invente littéralement le drame en musique. Le récit est exalté par un langage harmonique d'une… Lire la suiteÉcrit par : Yves GÉRARD
Dans le chapitre "Les contraintes" : … obligation, imposée par Napoléon Ier et abandonnée sous Napoléon III, qui classait les *genres dramatiques et confinait chaque théâtre dans un genre précis, ne devait pas changer cette orientation. La situation était identique à Vienne à la fin du xviiie siècle, et Mozart, écrivant pour un théâtre autre que le… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Le vocabulaire français étant le seul à avoir adopté l'expression « opéra-comique » pour désigner une forme de théâtre lyrique où les dialogues parlés alternent avec les scènes chantées, ce terme devrait s'appliquer à des œuvres aussi différentes que Fidelio, de Beethoven, et Carmen, de Bizet. En fait, la grande période de l'opéra… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre "Les origines" : … (chant XVIII), surtout les comparaisons, dont la plupart sont d'un style pastoral très marqué. Le *théâtre offre aussi des caractères d'origine pastorale : affabulation et traitement des drames satyriques conservés (Le Cyclope d'Euripide, Les Limiers de Sophocle) ; en outre, il est vraisemblable que les scènes d'agôn (… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Plutôt qu'un genre littéraire, le proverbe est, à l'origine, un divertissement de salon dont la naissance a été favorisée par la brillante vie mondaine de la fin du règne de Louis XIII. C'est « une scène en plusieurs scènes qu'on écrivait ou que souvent on improvisait entre soi sur un simple canevas et qui renfermait un petit secret [...]. Le… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Petite pièce théâtrale comique, qui présente d'ordinaire des types populaires, la saynète est un exemple frappant des rapports entre la table et la littérature : tout comme la farce, la satire, l'entremés (qui est à rapprocher du terme « entremets », mais qui signifie « intermède »). Le terme de sainete désigna d… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Au xve siècle, courte pièce satirique interprétée par une compagnie locale d'amateurs, les Sots, qui arboraient leur costume traditionnel : un pourpoint court, mi-vert, mi-jaune, des chausses collantes, et sur la tête un bonnet d'âne. Les sotties étaient souvent des parades improvisées, précédant la représentation des moralités… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre "La théorie dramatique « classique »" : … du « Grand Siècle » ajouteront la bienséance, qui soutient l'accord de vraisemblance. Le *genre choisi nécessite alors qu'on représente des discours, des personnages et des actions qui s'accordent avec lui : la tragédie exprime de grandes actions articulées sur de grands sentiments ; la comédie traite des actions domestiques en un langage… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DORT, Jacques MOREL, Jean-Pierre VERNANT
… J.-C., mais c'est à Athènes, au cours du ve siècle, qu'elle trouve sa forme *littéraire achevée. Les œuvres tragiques qui nous sont parvenues et que les Grecs nous ont transmises parce qu'ils les jugeaient dignes d'être conservées (trente-deux pièces sur les quelque trois cents qu'avaient, à eux seuls, composées les trois… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *A l'origine, au xve siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique inspiré des… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
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