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COMÉDIE

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O'Casey

Si l'on peut suivre aisément la naissance et le développement de la comédie dans le monde occidental, il est impossible de donner une définition univoque et précise de ce terme. Tantôt il se comprend par opposition à la tragédie, pour désigner une pièce de théâtre dont les personnages appartiennent à une humanité moyenne et dont les péripéties trouvent une conclusion heureuse. Tantôt il vise à différencier la comédie de la farce, dont elle se distinguerait par une expression plus décente, plus conforme à la vraisemblance et plus chargée d'intentions littéraires. La comédie ne se confond pas davantage avec la notion de comique : elle peut tirer ses ressources aussi bien du romanesque que de la fantaisie, de l'analyse psychologique que de l'improvisation débridée. Mieux : le mot de comédie a souvent été utilisé pour renvoyer à toute espèce de théâtre, de la même manière que, dans la langue usuelle, comédien veut dire tout simplement acteur.

S'attache-t-on, d'un autre côté, à étudier la comédie dans son développement historique, on aperçoit d'égales incertitudes à l'intérieur de chaque période et dans chaque pays. Malgré les tentatives qui ont été faites pour codifier ce genre, il n'a pas cessé d'être protéiforme à l'extrême : de la comédie d'intrigue à la comédie larmoyante, de la pastorale à la comédie-ballet et à la comédie musicale moderne, de la comédie héroïque à la comédie de l'absurde, ses aspects sont d'une variété extraordinaire. Plus profondément, la comédie a souffert d'une contradiction fondamentale qui n'a cessé de la marquer depuis sa naissance jusqu'au seuil de l'âge moderne : longtemps écartelée entre ses origines populaires et une ambition littéraire de plus en plus affirmée, elle perdra ses signes distinctifs quand le théâtre aura achevé de se couper de ses racines, à l'âge industriel et bourgeois. La tragédie devenue impossible et la farce exsangue, elle se confondra avec un très large secteur de la littérature dramatique, pour régner sur presque tou […]

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ANGLAIS (ART ET CULTURE) - Littérature

Écrit par :  Elisabeth ANGEL-PEREZJacques DARRASJean GATTÉGNOChristine JORDISAnn LECERCLEMario PRAZ

Dans le chapitre "Le poème héroï-comique et la satire"  : …  Sedley (1639-1701), écrivit des poésies licencieuses. La satire est aussi un trait saillant des *comédies qui forment la meilleure partie de la littérature de la Restauration. Sir George Etherege (1634-1691) et William Wycherley (1641-1716), en se rattachant à la comedy of humours de Ben Jonson et aux intrigues compliquées de Fletcher,… Lire la suite
ARÉTIN L' (1492-1556)

Écrit par :  Paul LARIVAILLE

Dans le chapitre "Une vie aux cent actes divers"  : …   au bas des seize gravures. Puis, au cours des premiers mois de 1525, il compose sa première *comédie, la Cortigiana, une charge contre la cour et les grands, et prend la défense des auteurs de pasquinades contre les rigueurs de la censure du dataire. L'animosité croissante entre Giberti et l'Arétin trouve son épilogue dans l'… Lire la suite
ARIOSTE L' (1474-1533)

Écrit par :  Paul RENUCCI Universalis

Dans le chapitre "Les comédies"  : …  *Des cinq comédies de l'Arioste, trois laissent voir l'influence précise des Latins : La Cassaria, ou « Comédie de la caisse », écrite en prose en 1508, refaite en vers blancs en 1531, procède de l'Aulularia et de la Mostellaria de Plaute et, à un moindre degré, de L'Andrienne de Térence ; I Suppositi (… Lire la suite
ARLEQUIN

Écrit par :  Nicole QUENTIN-MAURER

… *Personnage de la comédie italienne, très populaire en France. Arlequin, valet bouffon, habituellement superstitieux et pleutre, propre aux Bergamasques, garda, en passant en France au xviie siècle, son costume traditionnel : le masque noir aux paupières étroites, le chapeau de feutre gris, l'habit bariolé et, à la ceinture, la… Lire la suite
LE BARBIER DE SÉVILLE, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Écrit par :  Pierre FRANTZ

… Barbier de Séville », où Beaumarchais dessine également les contours de son projet littéraire. *Le Barbier de Séville frappe par son originalité : c'est une comédie qui, sur un canevas très classique, voire banal, brode des incidents, un suspense et une poésie comiques d'une radicale nouveauté. Le Barbier de Séville constitue… Lire la suite
BEAUMARCHAIS PIERRE-AUGUSTIN CARON DE (1732-1799)

Écrit par :  Pierre FRANTZ

Dans le chapitre "La dernière fête : ambiguïtés et audaces"  : …  une inconvenance monarchiste : c'est là une autre raison de l'éclipse de Beaumarchais après 1789. *Tout aussi ambiguë est l'audace idéologique et structurelle de la trilogie. Le Barbier de Séville est construit sur le modèle de certaines des parades auxquelles l'auteur s'était essayé de si bonne humeur. Ces pièces en un acte mettent en… Lire la suite
BIBBIENA BERNARDO DOVIZI cardinal (1470-1520)

Écrit par :  Anna FONTÈS

… *Venu de Bibbiena, petit bourg toscan à flanc de montagne, Bernardo Dovizi fut tôt l'homme de confiance de Laurent le Magnifique, puis de son fils Pierre. Compagnon fidèle, puis serviteur zélé du cardinal Jean de Médicis, il partage l'exil de son maître (1494-1512). Hôte des cours italiennes, il est l'ami et le correspondant des seigneurs, hommes de… Lire la suite
BOULEVARD THÉÂTRE DE

Écrit par :  Daniel ZERKI

Dans le chapitre "L'âge tendre (1789-1814)"  : …  fécond. Issu du théâtre de la foire et d'une tradition qui remonte au Moyen Âge, le vaudeville, *comédie mêlée de couplets souvent repris en chœur par le public, est si populaire qu'en 1792 un théâtre lui est consacré. Il connaîtra bien des transformations : Scribe, habile fabricant, en fera une comédie de salon, coupée de quelques chansons ;… Lire la suite
CALMO ANDREA (1509/10-1571)

Écrit par :  Michel PLAISANCE

… *Acteur et auteur de comédies, le Vénitien Andrea Calmo fut très célèbre jusque vers 1560. La critique contemporaine cherche à mieux le situer. Il écrivit quatre églogues pastorales qui font penser aux comédies des Rozzi de Sienne, mais il est surtout connu pour ses comédies en prose, qui constituent une sorte de transition entre la comédie… Lire la suite
CARAGIALE ION LUCA (1852-1912)

Écrit par :  Alain GUILLERMOU

Dans le chapitre "Le peintre de la petite bourgeoisie"  : …  *Caragiale est avant tout un auteur comique. Il fustige les mœurs de ses contemporains à une époque où la Roumanie accède, du point de vue politique, social et économique, au statut d'État moderne. Époque de transition fertile en contrastes et aussi en heurts entre la vieille civilisation rurale, traditionnelle, fortement hiérarchisée, mais sans… Lire la suite
COMIQUE

Écrit par :  Elsa MARPEAU

…  entre le « nouveau » et ses camarades de classe, englobés dans le « nous » du récit. Telle* est sans doute la fonction morale que s'assigne la comédie, qui prétend « châtier les mœurs en riant ». La comédie se veut en effet une stigmatisation des vices et des ridicules des hommes. Elle naît en Grèce avec Aristophane (env. 445-380 av. J.-C… Lire la suite
COMMEDIA DELL'ARTE

Écrit par :  Robert ABIRACHED

Dans le chapitre "Les troupes et leur répertoire"  : …  les conduira à interpréter le théâtre de Marivaux, qui compose à leur intention ses premières *comédies ; en Italie, Carlo Gozzi donnera aux troupes de Venise des pièces bien articulées qu'elles auront la latitude de transformer et d'enrichir de leurs improvisations. La commedia dell'arte vit alors ses derniers beaux jours : elle va succomber… Lire la suite
CONGREVE WILLIAM (1670-1729)

Écrit par :  Pascal AQUIEN

… *D'une intelligence pétillante, et le plus brillant des dramaturges de la Restauration qui, après la longue censure imposée par Cromwell, surent donner au théâtre anglais un nouveau souffle, Congreve était tout à son plaisir, celui de le dire, celui d'en avoir, qu'il s'agisse du plaisir des mots ou du plaisir amoureux, avec tout leur cortège de… Lire la suite
COURTELINE GEORGES MOINAUX dit (1858-1929)

Écrit par :  Hélène LACAS

… *Après s'être essayé à plusieurs genres littéraires, c'est en tant qu'auteur de petites comédies gaies que Georges Courteline a connu le plus de succès et qu'il a dominé le théâtre comique des années 1900. Il doit peut-être à son père, le chroniqueur humoriste de La Gazette des tribunaux, Jules Moinaux, ses dons innés pour l'observation et… Lire la suite
DIVERTISSEMENT DE COUR

Écrit par :  Armel MARIN

… *À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie… Lire la suite
DOM JUAN, Molière

Écrit par :  Christian BIET

Molière *Le 15 février 1665, Molière (1622-1673) donne Dom Juan, une comédie fort dangereuse, à la suite de Tartuffe qui venait d'être interdit. Quinze jours après la première, les pressions de toutes sortes et la prudence font que l'écrivain retire sa pièce : Le Festin deLire la suite
DRŽIĆ MARIN (1508 env.-1567)

Écrit par :  Ivo FRANGES Universalis

Dans le chapitre "Un dramaturge au registre multiple"  : …  *Prise dans son ensemble, l'œuvre de Držić est essentiellement dramatique et composée avant tout de comédies : son lyrisme amoureux s'inspire conventionnellement de la versification pétrarquiste, dont la tradition était solidement établie à Dubrovnik. Držić est un homme de théâtre : il considère la vie réelle comme une grande scène sur laquelle,… Lire la suite
L'ÉCOLE DES FEMMES, Molière

Écrit par :  Christian BIET

Molière *Après le succès de L'École des maris (1661), Molière (1622-1673) décide de reprendre la même intrigue : une jeune fille échappe à son tuteur, un barbon, pour épouser un jeune homme qu'elle aime et dont elle est aimée. Le naturel et l'innocence triomphent du pouvoir et de l'argent. La farceLire la suite
ÉLISABÉTHAIN THÉÂTRE

Écrit par :  Henri FLUCHÈRE

Dans le chapitre "La comédie"  : …  se range, pour la tragédie, dans le sillage de Sénèque, c'est de Plaute et Térence que sortira la *comédie. Thersites (1537), farce anonyme, met déjà en scène le miles gloriosus, personnage qui aura une abondante descendance. Il est repris dans Ralph Roister Doister (1550-1553) de Nicolas Udall (1505-1556), que l'on… Lire la suite
FARQUHAR GEORGE (1678-1707)

Écrit par :  Alain LABROUSSE

… *On a dit parfois de George Farquhar qu'il a contribué à la disparition de la « comédie de la Restauration », en substituant à la manière spirituelle par laquelle les conflits amoureux étaient illustrés, un style plus sensuel : en réalité, il se met en accord avec le goût de son temps qui s'oriente vers le sentimentalisme. Fils d'un clergyman,… Lire la suite
LES FAUSSES CONFIDENCES, Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux

Écrit par :  Pierre FRANTZ

Pierre Carlet de Chamblain deMarivaux *Les Fausses Confidences, comédie en trois actes de Marivaux (1688-1763), fut représentée pour la première fois le 16 mars 1737 au Théâtre-Italien. C'est la dernière des « grandes » pièces de l'auteur. À bien des égards, elle représente unLire la suite
LES FEMMES SAVANTES, Molière

Écrit par :  Christian BIET

Molière *Avant-dernière comédie de Molière (1622-1673), Les Femmes savantes font écho aux Précieuses ridicules (1659) qui ont ouvert la carrière parisienne de l'auteur. Sur le même motif (les femmes et leur volonté de prétendre au savoir et à l'art dans une société de salon),Lire la suite
GAY JOHN (1685-1732)

Écrit par :  Henri FLUCHÈRE

… *Orphelin dès l'âge de dix ans, John Gay fut placé par son oncle à l'école de Barnstaple où il eut un bon maître latiniste, qui lui donna l'amour des classiques. À sa sortie de l'école, il fut pris en apprentissage chez un mercier en soieries à Londres. Il ne semble pas que le métier l'ait beaucoup intéressé — ses goûts l'attiraient plutôt vers la… Lire la suite
GOLDONI CARLO (1707-1793)

Écrit par :  Françoise DECROISETTE

Dans le chapitre "Un créateur pragmatique"  : …  Nombreux étaient ceux qui, à Florence, à Naples et à Venise même, avaient tenté de purger la *comédie de la mécanique des masques. Mais les solutions proposées restaient textuelles et tributaires de la tradition érudite ou du théâtre de Molière, largement traduit en Italie. Le projet goldonien, exposé dès 1751 dans la Préface à l'édition… Lire la suite
GOZZI CARLO (1720-1806)

Écrit par :  Norbert JONARD

Dans le chapitre "Le théâtre « fiabesque »"  : …  succès de Goldoni qui ne tenait, selon lui, qu'à la légèreté et à l'ignorance du public vénitien. *Pour prouver que les spectateurs n'étaient que des enfants, il leur servit des enfantillages. L'Amour des trois oranges (L'Amore delle tre melarance, 1761) est en effet l'adaptation scénique d'un conte dont les personnages comiques… Lire la suite
HOLBERG LUDVIG (1684-1754)

Écrit par :  Frederik Julius BILLESKOV-JANSEN

Dans le chapitre "La veine comique"  : …  avec L'Avare de Molière ; le 25 septembre, pour la deuxième représentation, on joua une *comédie danoise originale, Le Fondeur d'étain politique de Holberg. Celui-ci, en effet, avait été encouragé à écrire des comédies par des personnages influents qui connaissaient Peder Paars. Et, de 1722 à la fermeture du théâtre, en… Lire la suite
JONSON BENJAMIN dit BEN (1572-1637)

Écrit par :  Henri FLUCHÈRE

… *À côté de Shakespeare, son émule et son rival, Ben Jonson est le plus important dramaturge de la Renaissance anglaise. Il naquit à Westminster School, sous la férule de l'humaniste Camden (1551-1623). Sa mère s'étant remariée à un maçon, il exerça ce métier quelque temps, puis partit guerroyer dans les Flandres (1591-1592 ?). À son retour à Londres… Lire la suite
LARIVEY PIERRE DE (1540/41-1612)

Écrit par :  Catherine TRESSON

… *Né en Champagne, fils d'un négociant italien, Pierre de Larivey appartient à la famille florentine des Giunti. Il prend peut-être le nom de Larivey (l'arrivée) en venant à Paris où l'on trouve sa trace en 1586 dans le milieu des avocats et des membres du Parlement. Il traduit des œuvres italiennes et il fait paraître, en 1579, ses six premières… Lire la suite
LE MISANTHROPE, Molière

Écrit par :  Christian BIET

Molière *Dès Boileau et la fin du xviie et surtout durant le xviiie siècle, on n'a cessé de célébrer Le Misanthrope de Molière (1622-1673) : une pièce aussi harmonieuse, aussi rigoureuse, en un mot une comédie aussi sérieuse a enfin réussi àLire la suite
LE MARIAGE DE FIGARO, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Écrit par :  Pierre FRANTZ

Pierre-Augustin Caron deBeaumarchais *Le Mariage de Figaro , comédie en cinq actes, créée à la Comédie-Française le 27 avril 1784, est sans aucun doute le grand succès théâtral du xviiie siècle (73 représentations au cours de la seule saison 1784-1785). C'estLire la suite
MARIVAUX PIERRE CARLET DE CHAMBLAIN DE (1688-1763)

Écrit par :  Jean SGARD

Dans le chapitre "Une discrétion féconde"  : …  publié simultanément, une fine critique des mythes du cœur (Le Paysan parvenu, 1734-1735). *On retrouverait la même alternance entre les comédies qui exaltent le triomphe de l'amour et de la jeunesse (La Surprise de l'amour, 1722) et celles qui insistent sur l'empire de l'amour-propre ou des convenances sociales (La DoubleLire la suite
MODE - Le phénomène et son évolution

Écrit par :  Valérie GUILLAUME

Dans le chapitre "La littérature"  : …  ont souvent organisé leur discours autour du thème de la mode : la comédie, le roman et la poésie. *La comédie aime fustiger les excès du personnage « trop-à-la-mode », selon l'expression de Rose Fortassier : les répliques de TartuffeL'École des marisDon JuanLe Bourgeois gentilhomme « dessinent la… Lire la suite
MOLIÈRE (1622-1673)

Écrit par :  Antoine ADAMAlfred SIMON

Dans le chapitre "La création littéraire"  : …  *Quand Molière arriva à Paris, la troupe des Comédiens du roi et celle du Marais jouaient des comédies qui s'inspiraient, soit de la commedia sostenuta de l'Italie, soit de la comedia de capa y espada des Espagnols. Ces comédies étaient en cinq actes et en vers. On appelait ce genre de pièces « la grande comédie », ou encore « la… Lire la suite
MONNIER HENRI BONAVENTURE (1799-1877)

Écrit par :  Daniel ZERKI

… *Artiste aux multiples talents, dessinateur, littérateur, auteur dramatique, acteur, Henry Monnier a peut-être dû à cette dispersion la relative désaffection dont son œuvre a souffert après sa mort. Le critique d'art l'a traité en littérateur et le critique littéraire en caricaturiste. Pourtant l'œuvre graphique, littéraire, dramatique et, sans… Lire la suite
MORATÍN LEANDRO FERNÁNDEZ DE (1760-1828)

Écrit par :  Michel BERVEILLER

… *Poète des toros, auteur de quelques comédies et réformateur du théâtre de son pays, Nicolas Moratín (1737-1780) laissera moins de souvenir dans la littérature espagnole que son fils Leandro qu'on appelle souvent Moratín le Jeune pour le distinguer de son père. Leandro fait d'abord un modeste apprentissage de bijoutier auprès du joaillier… Lire la suite
MUSSET ALFRED DE (1810-1857)

Écrit par :  Jean THOMAS

Dans le chapitre "Un classique du théâtre"  : …  l'œuvre de Musset, le théâtre occupe une place au moins égale à celle de la poésie. Sa première *comédie, Les Marrons du feu, date de 1830 et la dernière, Bettine, de 1851. Mais, pendant de longues années, il se contenta de faire imprimer ses pièces, une tentative malheureuse (l'unique représentation de La Nuit vénitienneLire la suite
LA NUIT DES ROIS, William Shakespeare

Écrit par :  Line COTTEGNIES

WilliamShakespeare *Cette comédie majeure de William Shakespeare (1564-1616), publiée pour la première fois en 1623, fut sans doute écrite pour être jouée à l'Épiphanie de 1601. Moment où le temps païen reprend le pas sur le temps chrétien, la « Douzième Nuit », pour reprendre le titre original deLire la suite
OPÉRA-COMIQUE

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Le vocabulaire français étant le seul à avoir adopté l'expression « opéra-comique » pour désigner une forme de théâtre lyrique où les dialogues parlés alternent avec les scènes chantées, ce terme devrait s'appliquer à des œuvres aussi différentes que Fidelio, de Beethoven, et Carmen, de Bizet. En fait, la grande période de l'opéra… Lire la suite
REGNARD JEAN-FRANÇOIS (1655-1709)

Écrit par :  Jean MARMIER

… *Parisien des Halles, fils d'un riche marchand de poisson salé, mais orphelin de père dès sa tendre enfance, Jean-François Regnard est élevé par sa mère et ses quatre sœurs, fait de bonnes études et entre en apprentissage chez un mercier. Les démons du voyage, du jeu et de la poésie le saisissent de bonne heure. Avant vingt ans, il part pour… Lire la suite
RUZANTE (1502 env.-1542)

Écrit par :  Angélique LEVI

Dans le chapitre "Convention et naturel"  : …  *Le fait que Ruzante, en apparence, respecte et utilise toutes les formes de comédie en usage à son époque : la règle classique des trois unités, la division en cinq actes et un ou plusieurs prologues, le mélange des langues (italien littéraire pour les nobles bergers, padouan pour le vilain, bergamasque pour le soldat, vénète pour le médecin), a pu… Lire la suite
SHAKESPEARE WILLIAM (1564-1616)

Écrit par :  Henri FLUCHÈRE

Dans le chapitre "Le sourire d'Éros"  : …  Les *comédies de Shakespeare, à elles seules, constituent un genre à part. Elles sont pourtant si différentes les unes des autres qu'elles défient toute classification, et que chacune mériterait son analyse et sa dénomination propres. Lorsqu'il commence à écrire des comédies, il y a, grosso modo, deux directions dans lesquelles il pouvait s'engager… Lire la suite
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ, William Shakespeare

Écrit par :  Line COTTEGNIES

WilliamShakespeare *Cette comédie de William Shakespeare (1564-1616), représentée pour la première fois vers 1595-1596 (première édition en 1600), fut probablement écrite à l'occasion d'un mariage aristocratique, d'où son aspect d'épithalame (pièce lyrique composée à l'occasion d'un mariage). EnLire la suite
THÉÂTRE OCCIDENTAL - Histoire

Écrit par :  Robert PIGNARRE

Dans le chapitre "L'Antiquité gréco-latine"  : …  Eschyle, Sophocle et Euripide n'ont pas de successeurs. Aristophane non plus, et pour cause. La « *comédie nouvelle » noue une intrigue à péripéties romanesques, prêtant à chaque personnage « le langage et la conduite qui lui conviennent, selon la catégorie du général, c'est-à-dire du vraisemblable et du nécessaire » (Aristote), fixant en « … Lire la suite
THÉÂTRE OCCIDENTAL - La dramaturgie

Écrit par :  Christian BIETHélène KUNTZ

Dans le chapitre "La nouvelle esthétique du plaisir raisonnable et réflexif"  : …  dans la distance réflexive et dans l'émotion, peuvent alors vaciller, choisir, juger. La *comédie, genre plus libre parce que moins fixé par les théoriciens, qui n'a pas rompu ses attaches avec la farce, qui se joue au contact du théâtre italien et qui, avant tout, divertit par son jeu, sait tout cela. Mais si, peu à peu, quelques-uns de… Lire la suite
THÉÂTRES DU MONDE - Le théâtre dans le monde arabe

Écrit par :  Sayed Attia ABUL NAGA

Dans le chapitre "Naissance du théâtre"  : …  Mille et Une Nuits, « Le Dormeur éveillé » (Abul Hasan al-Mughaffal). Dans ces deux *comédies, il utilise la prose rimée et émaille le dialogue de poèmes et de couplets chantés, à l'instar de Karagöz. En Égypte, l'avènement d'Ismā‘īl pacha (1863-1879) favorise la naissance d'un théâtre national. Désireux de faire du Caire le Paris de… Lire la suite
TRAGÉDIE

Écrit par :  Bernard DORTJacques MORELJean-Pierre VERNANT

Dans le chapitre "Le refus de la tragédie"  : …  lui apprendre à transformer cette lande « en champs cultivés » ? C'est que, en fin de compte, la *comédie lui apparaît plus sérieuse que la tragédie, plus apte à traiter des véritables problèmes de notre époque : « Et, de façon générale, on peut sans doute poser en principe que la tragédie traite, plus souvent que la comédie, les souffrances des… Lire la suite
LA TRILOGIE DE LA VILLÉGIATURE, Carlo Goldoni

Écrit par :  Françoise DECROISETTE

CarloGoldoni *Lorsque les trois comédies composant La Trilogie de la villégiature sont représentées pour la première fois en octobre 1761, à Venise, au théâtre San Luca, Carlo Goldoni (1707-1793) a cinquante-quatre ans. Depuis son entrée dans le monde du théâtre en 1748, il a réussi àLire la suite
UDALL NICOLAS (1505-1556)

Écrit par :  Henri FLUCHÈRE

… *Le nom d'Udall, bien que ce maître d'école ait traduit du Térence (1533), préparé un divertissement en vers latins et anglais pour le couronnement d'Anne Boleyn (1533) et adapté les Apophtegmes d'Érasme (1466-1536) en 1542, n'est passé à la postérité que grâce à sa comédie Ralph Roister Doister, la première comédie « classique »… Lire la suite
VAUDEVILLE

Écrit par :  Hélène LACAS

… *A l'origine, au xve siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique inspiré des… Lire la suite
VENEXIANA LA

Écrit par :  Paul LARIVAILLE

… *Comédie d'auteur inconnu, La Venexiana (La Vénitienne) a été découverte il y a quelques dizaines d'années parmi les manuscrits du xvie siècle conservés à la bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Entièrement écrite en dialecte vénitien, elle se présente d'emblée comme la mise en scène d'une histoire vraie où… Lire la suite
VOLPONE, Ben Jonson

Écrit par :  Line COTTEGNIES

BenJonson *Volpone ou le renard, joué pour la première fois en 1606, est l'une des comédies les plus brillantes de Ben Jonson (1572-1637), poète et dramaturge dont la réputation fut équivalente à celle de Shakespeare en son temps. Il s'agit de sa comédie peut-être la plus exubérante, oùLire la suite
YIDDISH

Écrit par :  Rachel ERTELYitzhok NIBORSKI

Dans le chapitre "La diversification du théâtre yiddish au XIXe siècle"  : …  (1840-1908). Poète, acteur, dramaturge, compositeur, il écrivit plus de soixante pièces : farces, *comédies, satires sociales, mélodrames, opérettes à thèmes bibliques et contemporains (Shmendrik, 1877 ; Le Fanatique, 1880 ; Shulamis, 1880 ; Bar-Kokhba, 1887 ; La Sorcière, 1887 ; Ben-Ami,… Lire la suite

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