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Écrit par : Claude GILLOT
Dans le chapitre Anatomie comparéeLa présence d'un abdomen sous-entend l'existence d'un seul plan de symétrie (les oursins n'ont pas d'abdomen) et une certaine différenciation dans le sens cranio-caudal. Chez les Vertébrés, l'abdomen s'isole et se différencie d'autant plus que l'on s'adresse à une classe plus élevée en organisation. Dans le cas des Vertébrés inférieurs, le tronc, ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Louis CONNAT, Gabriel GACHELIN
Dans le chapitre Morphologie généraleÀ l'exception des tiques, les acariens sont généralement de très petits animaux, d'une taille inférieure au millimètre. Certains sont vermiformes, d'autres possèdent un corps plus massif, discoïdal, sphéroïdal, ellipsoïdal ou piriforme. Cependant, la plupart des acariens possèdent un corps globulaire sans séparation marquée entre la partie antérie ... Lire la suite
Écrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER, Jean-Claude RAGE
Dans le chapitre Structures anatomiques et fonctionsLa peau des Amphibiens actuels est molle, humide et nue. Seuls des Gymnophiones (Caecilia d'Amérique du Sud par exemple) possèdent de petites écailles qui se situent dans le derme. Les Stégocéphales avaient de grandes plaques osseuses sur la surface du crâne et sur le dos. Aujourd'hui, en dehors du bec corné des têtards, les phanères des ... Lire la suite
Écrit par : Claude GILLOT
Dans le chapitre Anatomie animale et anatomie végétaleParallèlement à l'anatomie humaine, s'est développée de même une anatomie animale qui présente, elle aussi, des branches multiples. Certaines sont orientées vers l'étude des animaux domestiques et dépendent de la médecine vétérinaire. D'autres cherchent à éclairer la systématique du règne animal, à en dégager les grands traits ou à préciser les dé ... Lire la suite
Écrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Dans le chapitre Le métamère, unité structurale fondamentale de l'ArthropodeLes téguments sont recouverts d'une cuticule dont la partie profonde est imprégnée de chitine, complexe d'un polyacétylglucosamine, imprégné de protéines et, parfois aussi, de sels de calcium (Crustacés, Myriapodes Diplopodes). Le corps est constitué d'éléments (ou métamères) semblables, reliés les uns aux autres par de souples membranes. Les méta ... Lire la suite
Dans le chapitre Le corps de l'Arthropode et la formation des tagmesLe processus de métamérisation n'aboutit pas, chez les Arthropodes, à un corps constitué de segments identiques. Mais, par arrêt de croissance de l'un ou de l'autre des constituants métamériques, par fusion partielle ou totale de certains d'entre eux, par disparition de certaines structures (appendices, par exemple), s'est constitué un corps d'asp ... Lire la suite
Écrit par : Andrée TÉTRY
Caractères sexuels correspondant à la présence, chez un animal, des gonades (testicules chez le mâle et ovaires chez la femelle) et des annexes génitales, organes directement en rapport avec la fonction de reproduction, c'est-à-dire avec le transport des gamètes et avec l'accouplement (voies génitales et organes copulateurs), éventuellement aussi ... Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Ensemble de caractères somatiques qui n'exercent qu'un rôle indirect dans la reproduction et qui permettent d'identifier les deux sexes par l'aspect extérieur. Le coq diffère de la poule par une crête turgescente et des barbillons érectiles, par une coloration plus brillante, par la forme et le dessin des plumes, par la présence d'ergots, par son ... Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
Dans le chapitre MorphologieLe corps du Branchiostoma lanceolatum, espèce commune sur nos côtes, est en forme de lancette, aplati latéralement, long de quelques centimètres. Vers l'avant, il se termine par un rostre pointu au-dessous duquel s'ouvre la bouche, entourée d'une couronne d'appendices nombreux et mobiles, les cirres péribuccaux. Interprétés, de manière in ... Lire la suite
Écrit par : Jean MASSION
Dans le chapitre AnatomieLe cervelet apparaît très tôt au cours de l'évolution des Vertébrés. C'est en effet chez le Cyclostome, dont l'apparition précède celle des Poissons, qu'il peut être décelé pour la première fois. Il est formé, à ce stade, d'un amas de cellules, situées dans la paroi latérale du quatrième ventricule, dont les prolongements axoniques, destinés aux n ... Lire la suite
Écrit par : Vivian de BUFFRÉNIL
Dans le chapitre Principaux caractères anatomiquesL'originalité du groupe tient à la fois aux caractères du squelette crânien et aux profondes modifications du squelette postcrânien liées à la réalisation d'une carapace. Le crâne des Chéloniens est de type anapside : il est totalement dépourvu de fenêtre temporale, disposition unique dans la nature actuelle et qui rappelle les Cotylosaures de l'è ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre Principaux types d'organisationLa convection des liquides internes de l'organisme n'implique pas obligatoirement l'existence d'un appareil circulatoire bien différencié (fig. 1). Des mécanismes convectifs relativement peu organisés peuvent assurer le mouvement des différents liquides internes. Cependant, la fonction circulatoire ne peut être réellement efficace que lorsque les ... Lire la suite
Dans le chapitre Les organes propulseurs : cœursLa morphologie et les modes de fonctionnement des pompes cardiaques sont très divers. Dans le mode péristaltique, une onde de contraction se déplace le long d'un vaisseau, propulsant le sang dans un seul sens en l'absence de valves (fig. 6a), ou bien, comme chez les ascidies, alternativement dans un sens ou dans l'autre grâce à l'inversion du péri ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
Dans l'encéphale des Vertébrés, la présence de substance grise superficielle reflète la présence de neurones dits corticaux. Au cours de la neurogenèse, ils viennent peupler la surface nerveuse par un processus migratoire après lequel interviendra leur différenciation. Chez l'animal adulte, la zone corticale existe dans ... Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Didier LAVERGNE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
Dans le chapitre Le squelette céphalique des vertébrésOn prendra comme point de départ un petit requin ou une roussette, chez lesquels le céphalique, particulièrement simple, entièrement cartilagineux puisque ces poissons n'ont pas de tissu osseux, comprend deux parties : le
Écrit par : Vivian de BUFFRÉNIL
Dans le chapitre Principaux caractères anatomiquesL'allure générale des crocodiles est déjà suffisamment familière au grand public pour qu'il ne soit pas nécessaire d'y insister ; d'ailleurs, hormis leur taille qui fait des Crocodiliens les plus grands prédateurs actuels des milieux terrestres et dulçaquicoles, l'aspect d'ensemble diffère peu de celui de nombreux autres reptiles, varans et lézard ... Lire la suite
Écrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre Caractères générauxL'organisation fondamentale d'un crustacé, celle que l'on peut attribuer à l'arthropode ancestral dont serait issu l'ensemble de la classe, est très simple : la tête, formée par la coalescence de l'acron primitif et de trois segments, est pourvue de deux paires d'appendices sensoriels, ou antennes, et d'une paire d'appendices masticateurs, les man ... Lire la suite
Écrit par : Armand de RICQLÈS
Situées à l'entrée du tube digestif, les dents constituent des organes très particuliers et hautement différenciés, tant par leur structure histologique très spéciale que par leurs remarquables propriétés mécaniques et physiologiques. En effet, d'un point de vue fonctionnel, on peut définir les dents comme des organes extrêmement durs, destinés à ... Lire la suiteÉcrit par : Henri TERMIER, Geneviève TERMIER, Andrée TÉTRY
Dans le chapitre Squelette et morphologieLe squelette se compose soit de plaques calcaires plus ou moins épaisses, libres, soudées ou articulées entre elles, soit de dispositifs de forme définie (piquants, pédicellaires, ancres, crochets, spicules disséminés dans le derme). Le développement des plaques calcaires permet de comprendre leur structure, qui offre deux réseaux enchevêtrés : un ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
C'est une structure jonctionnelle placée en travers d'un tronc nerveux. Le petit renflement qui constitue le « ganglion » renferme une masse de substance grise assurant un relais entre fibres nerveuses. Cette substance grise contient, comme il se doit, des corps cellulaires neuroniques, donnant naissance aux fibres nerveuses situées en av ... Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Bernard JAMAIN, Maurice PANIGEL, Universalis
Dans le chapitre Organogenèse de l'appareil génital des VertébrésLes sexes sont séparés chez les (à part certains cas, exceptionnels, d'hermaphrodisme). L'appareil génital comporte les gonades (ovaires ou testicules) qui engendrent les cellules germinales ; les voies accessoires internes qui évacuent les produits génitaux (avec des glandes qui peuvent être annexées aux conduits vecteurs) ; les ... Lire la suite
Écrit par : Matty CHIVA
Dans le chapitre Anatomie de l'organe gustatifLes récepteurs gustatifs se situent pour l'essentiel dans la muqueuse linguale, qui constitue simultanément un champ très riche de sensibilités tactiles, thermiques et algiques. Ils y sont groupés dans des « papilles » de quatre types : fungiformes (disséminées à la pointe et sur les deux tiers antérieurs de la surface linguale) ; fi ... Lire la suite
Écrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Dans le chapitre Anatomie et histologieSans entrer dans les détails anatomiques, rappelons que chez tous les Vertébrés les hémisphères cérébraux peuvent être assimilés grossièrement à deux cylindres de tissu nerveux, le centre de chacun d'eux étant creusé d'une cavité dénommée ventricule et pleine de liquide céphalo-rachidien. Chez les Vertébrés les plus rudimenta ... Lire la suite
Écrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre Caractères anatomiquesPour aborder l'étude de la morphologie des hyménoptères on peut prendre l'exemple d'une (Polistes gallicus). Comme celle des autres Hyménoptères, sa tête est peu spécialisée (par comparaison avec les Diptères par exemple) ; elle porte les yeux composés et les trois ocelles ainsi que les antennes, riches en organes sensoriels olfactifs. Le ... Lire la suite
Écrit par : René LAFONT, Jean-Yves TOULLEC
Dans le chapitre Grandes lignes de la morphologieLes Insectes, à l'instar des autres Arthropodes, sont caractérisés par un corps segmenté et la présence d'un exosquelette articulé. Mais ils se distinguent des autres groupes par des modifications de cet exosquelette et des appendices (fig. 4). Les insectes adultes possèdent tous un nombre d'appendices locomoteurs articulés réduit à six et un corp ... Lire la suite
Écrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre Morphologie et anatomieAlors que la tête des termites ailés est presque orthognathe, celle des soldats devient presque prognathe et le tentorium revêt un aspect tout à fait spécial en formant un pont qui recouvre un allongement de la face inférieure du cou appelé gula. Les pièces buccales sont toujours broyeuses, et les mandibules sont hypertrophiées c ... Lire la suite
Écrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre Morphologie et biologieLa piéride du chou (Pieris brassicœ), que l'on prendra comme type, est un papillon blanc très commun pendant la belle saison. Les ailes antérieures s'ornent seulement à leur face supérieure d'une tache apicale noire pour les mâles, tandis que les femelles possèdent en plus deux ou trois taches circulaires, noires également. Le couplage de ... Lire la suite
Écrit par : Pierre KARLI
C'est par étapes que s'est développée une notion telle que celle d'un « système limbique », et ce n'est que de façon progressive qu'elle s’est précisée dans une acception très généralement admise. Aussi n'est-il pas sans intérêt d'en tracer un bref historique. Le qualificatif « limbique » apparaît en 1878, lorsque Broca décrit sous le nom de « gra ... Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Michel TRANIER
Dans le chapitre Caractères morphologiques et anatomiquesLa poche marsupiale (ou marsupium), caractère si frappant de ces animaux qu'elle a servi à les nommer, est un repli cutané permanent de la région abdominale de la femelle. Son développement varie considérablement selon les espèces, mais aussi en fonction du cycle sexuel. Lorsqu'elle est bien développée, elle comporte une importante musculature et ... Lire la suite
Écrit par : Claude GILLOT, Armand de RICQLÈS
La plupart des animaux dotés d'une symétrie bilatérale possèdent des expansions paires du corps, placées latéralement de chaque côté de la région postcéphalique. Ces expansions, de nombre et de structure très variables, sont fonctionnellement associées à la locomotion. Dans son acception la plus large, le terme de membre pourrait correspondre à to ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre MorphologieLa moelle épinière humaine a une longueur de 42 à 45 cm, nettement inférieure à celle du canal vertébral qui la contient. Son extrémité supérieure ou rostrale affleure le trou occipital qui marque la limite entre elle et le bulbe rachidien . À partir du bord supérieur de la première vertèbre lombaire, son diamètre diminue rapi ... Lire la suite
Écrit par : André FRANC
Dans le chapitre Anatomie comparéeMalgré leur très grande hétérogénéité, les Mollusques ont en commun nombre de caractères dont certains sont immédiatement perceptibles. Ce sont la consistance molle de leur corps souvent très déformable, partout recouvert de mucus, et la présence du manteau qui produit la coquille et engendre une cavité palléale où coexistent les branchies et les ... Lire la suite
Écrit par : Édouard CORABOEUF, Didier GARNIER, Bernard SWYNGHEDAUW
On nomme myocarde le tissu contractile qui forme la plus grande partie du cœur. Il est composé de cellules, ou « fibres », groupées en faisceaux. On a longtemps admis qu'elles constituaient un système unitaire, c'est-à-dire un syncytium histologique ; cette conception a été démentie par l'observation en microscopie électronique qui a montré que ch ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DEMANGE
Dans le chapitre Caractères générauxLa diplopodie est une forme de métamérie caractérisée par la présence, plus ou moins apparente, de groupements des métamères par deux. Chacun de ces groupements, appelés diplosegments, porte dans le cas le plus simple, celui des Diplopodes, deux paires de pattes. Chez les Chilopodes, dont les anneaux ont une seule paire d'appendices, la structure ... Lire la suite
Écrit par : Robert GAUMONT, Universalis
Dans le chapitre Description d'un type : « Calopteryx splendens », le Calopteryx éclatant (Zygoptère)Cet agrion est familier du bord des rivières et étangs ; l'élégance de son long corps grêle aux reflets métalliques se balançant sur les hampes des roseaux qu'il fréquente volontiers lui a valu le nom de « demoiselle ». C'est néanmoins un redoutable carnassier qui s'attaque à tous les insectes de taille inférieure à la sienne. La tête, très mobile ... Lire la suite
Écrit par : Eric BUFFETAUT, Michel CUISIN
Dans le chapitre Anatomie et physiologieLe squelette des oiseaux se caractérise par sa légèreté, due pour une bonne part à une économie de poids réalisée par la suppression de certains éléments (les dents) ou leur réduction (doigts de la main), ainsi que par l'absence de moelle osseuse remplacée par de l'air (ces os « pneumatisés » sont en relation avec le système respiratoire). Le sque ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Paul CAMUS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Seuls constituants du corps des vertébrés qui soient normalement préservés après la mort grâce à leur minéralisation élevée, les tissus du squelette (os, dents, cartilages) ont été longtemps considérés comme formant la charpente inerte de l'organisme. Toute l'évolution de la biologie s'inscrit en faux contre cette manière de voir superficielle. Ac ... Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Dans le chapitre Paroi corporelle : le testLa paroi du corps se compose d'un épiderme externe cilié, d'un tissu conjonctif calcifié en un endosquelette résistant, d'un épithélium péritonéal. Le squelette se compose de plaques calcaires étroitement ajustées, qui apparaissent après enlèvement des piquants. Les aires ambulacraires, composées de deux rangées de plaques alternes, s'étendent du ... Lire la suite
Écrit par : Jacques MIROUZE, Éric RENARD, André RIBET
Comme le foie, auquel l'apparente son origine embryologique (à partir d'ébauches siégeant au niveau de la région antérieure, ou duodénale, de l'intestin moyen), le pancréas est une glande très caractéristique des Vertébrés. La différenciation des cellules endothéliales embryonnaires aboutit à la formation de deux tissus distincts : d'une part, des ... Lire la suiteÉcrit par : Alain REINBERG, Universalis
Les constatations convergentes faites chez l'homme et chez l'animal, la confrontation des syndromes d'hyposécrétion et d'hypersécrétion des parathyroïdes permettent d'affirmer que la fonction principale de ces glandes endocrines est de participer à la régulation du métabolisme phosphocalcique. Leur rôle essentiel est la régulation de la c ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Réseau de vaisseaux capillaires interposé sur le trajet d'un vaisseau de plus fort calibre, le système porte trouve son exemple typique dans le système porte hépatique : la veine porte pénétrant dans le foie s'y subdivise en très fines veinules qui irriguent les lobules du tissu hépatique, puis se réunissent en veines émissaires convergeant vers l ... Lire la suiteÉcrit par : Bertrand L. DEPUTTE
Dans le chapitre DiagnoseLes Primates sont des Mammifères placentaires euthériens plantigrades. Leur neurocrâne est considérablement développé par rapport à leur massif facial réduit ; les orbites sont en position frontale et entourées d'un anneau osseux complet. L'orientation des orbites vers l'avant est un caractère « allométrique », c'est-à-dire qu'il acquiert sa signi ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
Une séreuse est une structure anatomique en forme de sac renfermant un liquide et jouant entre deux organes contigus un rôle mécanique de tampon hydraulique et d'espace de glissement. Les séreuses splanchniques (péricarde et plèvre) constituent autour de l'organe qu'elles recouvrent (cœur et poumon) une enveloppe dans laquelle on distingue un feui ... Lire la suiteÉcrit par : Virginie LEVRAT
Dans le chapitre Principaux caractères anatomiquesLe terme de Squamata, ou Squamates, fait référence au revêtement du corps par des écailles épidermiques cornées. Ce revêtement se renouvelle périodiquement (mues) soit par lambeaux soit en bloc. Les écailles peuvent intervenir efficacement dans la locomotion, comme on le constate à propos des bandes ventrales des serpents. Les Squamates s ... Lire la suite
Écrit par : Yves FRANÇOIS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Le squelette varie considérablement, chez les végétaux comme chez les animaux, tant par sa nature physico-chimique que par son mode de formation et par ses relations avec les éléments cellulaires ou tissulaires. Pourtant, il constitue toujours la partie de l'organisme qui assure la rigidité du corps. En ce sens, il est bien plus facile de définir ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre StructureDe très nombreux amas de neurones (noyaux) et l'enchevêtrement des fibres nerveuses dispersées ou rassemblées en faisceaux de grosseurs et de directions très variées donnent une grande complexité au tronc cérébral. Cependant, suivant la région considérée, les uns ou les autres dominent. C'est ainsi que, sur des coupes transversales sériées s'étage ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Philippe CHIPPAUX, Max GOYFFON
Dans le chapitre Des appareils venimeux très diversL'appareil inoculateur, présent uniquement chez les animaux venimeux actifs, est un dispositif qui ouvre une brèche suffisante dans le tégument ou le revêtement extérieur de la proie (peau, cuticule, carapace) pour permettre le passage du venin, dont l'expulsion est souvent assurée par la contraction d'une couche musculaire entourant la glande à v ... Lire la suite
Écrit par : Charles DEVILLERS, Philippe JANVIER
Dans le chapitre CaractèresParmi les Cordés, le sous-embranchement des Vertébrés se définit clairement par une série de caractères : – corps fondamentalement divisé en trois parties au moins : tête, tronc et queue ; – peau constituée d'un épiderme (d'origine ectodermique) pluristratifié (unistratifié chez les Invertébrés) associé à un derme (mésodermique) ; – corps soutenu ... Lire la suite
Écrit par : Yves FRANÇOIS, Claude GILLOT
La colonne vertébrale, ou rachis, est une tige formée de petits éléments osseux juxtaposés, les vertèbres, articulés entre eux : elle est donc très solide mais flexible. Caractérisée par sa situation, à la fois axiale et dorsale, par sa continuité, de la base du crâne jusqu'au bassin, et par son rôle de protection de la moelle épinière, la colonne ... Lire la suiteÉcrit par : Stéphane HERGUETA
Dans le chapitre Les organes de perception visuelleLa perception visuelle repose sur la spécialisation de certaines cellules qui, situées à la surface du corps, sont capables de réagir aux changements de l'intensité de la lumière. Ces cellules photosensibles constituent des capteurs visuels ou photorécepteurs. La réaction de ces photorécepteurs aux changements de la lumière se fait par l'intermédi ... Lire la suite
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