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Écrit par : Jean BESSEMOULIN
On donne le nom d'anticyclone à une cellule de hautes pressions atmosphériques. La représentation habituelle du champ de pression atmosphérique, sur les cartes météorologiques, à l'aide du tracé des isobares à un niveau déterminé (par exemple le niveau de la mer) met en évidence les anticyclones sous la forme d'un ensemble d'isobares fermées sur e ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN
Dans le langage aéronautique, et spécialement dans la littérature ayant trait au vol à voile, on donne le nom d'ascendance à un courant aérien dirigé vers le haut et susceptible d'imprimer un mouvement ascendant à un avion ou à un planeur qui traverse ce courant. Peu à peu, dans le vocabulaire météorologique, on tend à donner le nom d'asc ... Lire la suiteÉcrit par : Léopold FACY
Brouillards et nuages sont dus à la condensation de la vapeur d'eau saturante sur des « germes », ou « noyaux de condensation », toujours présents dans l'atmosphère. Ces noyaux, du moins les plus efficaces d'entre eux, donnent naissance à des gouttelettes submicrométriques atteignant très rapidement un diamètre de quelques micromètres. Les process ... Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Le Hollandais Christophorus Henricus Didericus Buys-Ballot (1817-1890) publie en 1857 une Note sur le rapport de l’intensité de la direction du vent avec les écarts simultanés du baromètre dans laquelle il énonce la fameuse loi qui porte son nom : le vent laisse les basses pressions atmosphériques sur sa gauche dans l’hémisphère Nord et l ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, Bernard GOSSET, Jean-Pierre LABARTHE
Les dépressions sont les zones de basses pressions atmosphériques accompagnées d'une rotation des vents en sens inverse des aiguilles d'une montre, ou sens cyclonique, dans l'hémisphère Nord. Elles présentent une grande variété de formes et d'origines. Le terme cyclone est réservé à des dépressions tropicales particulièrement violentes. Dans la su ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BRICARD
On peut observer à l'ultramicroscope des particules de l'ordre du millième de micromètre en suspension dans un liquide ou dans un gaz, pourvu que ces particules soient suffisamment distantes les unes des autres. Lorsque leur concentration est trop élevée pour que le microscope puisse les séparer, leur ensemble diffracte un flux lumineux assez inte ... Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Le mot Fœhn (allemand dialectal) vient du latin favonius, qui signifie « léger vent d'ouest ». En fait, le fœhn n'a pas de direction privilégiée. Sa présence est directement liée à la configuration générale des lieux et au relief de la région. C'est pourquoi il est plus juste de parler d'« effet de fœhn ». Un tel phénomène met parfaitemen ... Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Le mathématicien français Gaspard Gustave Coriolis (1792-1843) publie en 1835 un article intitulé Sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps. Il y montre que l’accélération de tout corps en mouvement relatif par rapport à un repère en rotation comporte un terme proportionnel à la vitesse relative, terme qui n’existe pas ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard GOSSET
En météorologie, on appelle « front » l'intersection d'une surface frontale avec une surface quelconque, en particulier avec le sol, la surface frontale désignant l'interface entre deux masses d'air de propriétés différentes. Par abus de langage, le terme « front » est également utilisé comme synonyme de surface frontale. La théorie complète des f ... Lire la suiteÉcrit par : Léopold FACY
L'air est un mélange de gaz dont les deux principaux sont l'azote et l'oxygène. D'autres gaz naturels appelés constituants mineurs, tels que l'argon, le xénon, le néon et le krypton, s'y trouvent également en proportions bien définies. Il n'en est pas de même ni pour le dioxyde de carbone (COÉcrit par : Pierre HUBERT, Gaston RÉMÉNIÉRAS
Dans le chapitre Les précipitationsLes précipitations sont constituées des chutes de pluie, de grêle ou de neige provenant de la condensation, dans des conditions météorologiques particulières, de la vapeur d'eau atmosphérique. Elles constituent l'unique « entrée » des principaux systèmes hydrologiques continentaux que sont les bassins versants. Les précipitations se produisent de ... Lire la suite
Écrit par : Bernard GOSSET
Le terme de « masse d'air », fréquemment employé par les météorologistes, désigne une portion importante de l'atmosphère dont les dimensions horizontales peuvent atteindre plusieurs milliers de kilomètres et qui possède des caractéristiques physiques et une structure suffisamment homogènes, en particulier du point de vue thermique, pour pouvoir êt ... Lire la suiteÉcrit par : André VIAUT
On appelle couramment « météores » les phénomènes atmosphériques directement perceptibles autres que les nuages. Ils apparaissent au niveau du sol (rosée, gelée blanche), dans la troposphère (pluie, neige) ou dans les couches les plus élevées de l'atmosphère (aurores polaires). Très divers de nature, ces phénomènes peuvent être classés, comme l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François GELEYN, Bernard GOSSET, Jean PAILLEUX
Dans le chapitre Connaissance de l'atmosphèrePour connaître l' et en découvrir les lois fondamentales, il est nécessaire tout d'abord d'observer les phénomènes dont elle est le domaine de formation et d'évolution, de mesurer les paramètres représentatifs de son état, puis d'enregistrer ces informations, lesquelles, utilisées quotidiennement pour les besoins de l'exploitation, sont également ... Lire la suite
Écrit par : André VIAUT
Un nuage est un ensemble visible de minuscules particules d'eau liquide ou de glace, ou des deux à la fois, en suspension dans l'atmosphère. Cet ensemble peut également comporter des particules d'eau liquide de plus grandes dimensions, des particules liquides non aqueuses ou des particules solides (vapeurs industrielles, fumées, poussière, sable.. ... Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Les orages sont des perturbations atmosphériques violentes, accompagnées de manifestations électriques (éclairs, tonnerre), d'averses de pluie, de neige ou de grêle intenses, et de rafales de vent. Le phénomène orageux prend naissance dans un nuage à grande extension verticale : le cumulo-nimbus. Rares sont les régions du monde épargnées par les o ... Lire la suiteÉcrit par : Léopold FACY
Les précipitations (bruine, pluies, neige, glace, grésil, grêle, givre) sont généralement issues des nuages et des brouillards, eux-mêmes constitués de microgouttelettes d'eau dont les dimensions s'échelonnent de quelques micromètres à 20 ou 30 micromètres au maximum, selon la nature et l'âge du nuage. Ces microgouttelettes sont formées au sein mê ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
Le relief détermine, dans tout vent qui le franchit, des ondulations verticales qui provoquent un système d'ondes stationnaires dont la longueur d'ondes est en rapport direct avec la vitesse du vent ; ces ondes de relief présentent, au ventre, une alternance d'ascendances et de subsidences. Les ondes de relief ont une position fixe par ra ... Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Le phénomène des éclairs que nous observons depuis le sol est relativement bien connu. Il prend naissance dans les cumulonimbus, au sein de ces gros nuages d'orage, qui culminent jusqu'à la tropopause (environ 10 km d'altitude), entre deux nuages ou, plus visiblement, avec le sol. Les sylphes rouges sont aussi des éclairs, mais d'un autre type et ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel PETIT
La température est, avec la pression, l'une des grandeurs qui servent à définir l'état physique de l'air. Dans toute l'épaisseur de l'atmosphère « météorologique » (90 km environ), la composition de l'air peut en effet être estimée constante. La teneur, variable, en ses composants secondaires (eau, dioxyde de carbone, ozone, poussières) n'empêche ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, René CHABOUD, Jean-Pierre LABARTHE
L'échauffement de la Terre par le rayonnement solaire est très irrégulier. Le mécanisme, simplifié à l'extrême, est le suivant : l'air au contact des sols ensoleillés s'échauffe ; cet air chaud, donc plus léger, exerce à la surface du sol une pression inférieure à la moyenne. C'est ainsi que se créent des zones de basses pressions, ou dépressions. ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
L'expression anglaise westerlies désigne des vents d'ouest et, pour l'essentiel, le flux des zones tempérées. Aux latitudes moyennes, ce sont en effet les vents de secteur ouest qui dominent. Dans l'hémisphère boréal, qui est de loin le plus perturbé en raison de la présence de masses continentales et océaniques compliquant la circulation ... Lire la suite
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