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XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)

Articles

  • XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 852 mots
    • 1 média

    Le plus célèbre des pèlerins chinois en Inde. Né dans le Henan, quatrième fils d'une famille lettrée, Xuanzang fait de bonnes études classiques, mais s'intéresse très jeune au bouddhisme et entre, à douze ans, dans un monastère de Luoyang. En 618, il se rend à Chengdu, dans le Sichuan, et il y reçoit,...

  • BOUDDHISME (Arts et architecture) - Représentations du Buddha

    • Écrit par Bruno DAGENS
    • 2 842 mots
    • 8 médias
    ...fidèle du Buddha, à l'occasion d'une absence de ce dernier. La tradition semble avoir été très vivante dans le bouddhisme chinois : au viie siècle, le pèlerin Hiuan Tsang aurait ramené en Chine une copie de la statue confectionnée à cette occasion, et une statue conservée actuellement dans le temple...
  • BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme chinois

    • Écrit par Jacques GERNET, Catherine MEUWESE
    • 4 679 mots
    • 5 médias
    ...le laïc Song Yun, chargé par une impératrice des Wei du Nord d'une mission auprès des chefs de royaumes indiens au début du vie siècle, mais surtout Xuanzang (602-664) et Yijing (635-713). Le premier part pour l'Inde en 629 en passant par les oasis du Gansu et du Xinjiang (Dunhuang, Turfān, Karashar...
  • BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme indien

    • Écrit par Jean FILLIOZAT, Pierre-Sylvain FILLIOZAT
    • 10 641 mots
    • 1 média
    ... (414-455). On connaît ce centre par la description détaillée qu'en a donnée un des plus grands traducteurs chinois de textes sanskrits bouddhiques, Hiuan-Tsang (602-664), qui le visita et y travailla. On y comptait mille cinq cents maîtres pour huit mille cinq cents étudiants. On y enseignait les ...
  • BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme japonais

    • Écrit par Jean-Noël ROBERT
    • 13 492 mots
    • 1 média
    ...ou « école des Caractères phénoménaux » ; elle a pour base le « Traité de l'établissement du rien-que-pensée » (en japonais Jōyuishiki-ron) du chinois Xuanzang (602-664), expression chinoise du vaste courant de pensée dit yogācāra, qui affirme, au-delà de la vacuité et du non-moi, l'existence transcendante...
  • CHINOISE (CIVILISATION) - La littérature

    • Écrit par Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
    • 45 648 mots
    • 1 média
    ...bouddhique d'un coup dont elle ne devait jamais se relever complètement.   Jusque-là, il n'y eut, sous les Tang, de philosophie que bouddhique. Le pèlerin Xuanzang (602-664) rapporta de l'Inde de nombreux textes qu'il passa le reste de sa vie à traduire en chinois. Ses traductions portèrent principalement...
  • GUPTA EMPIRE

    • Écrit par Rita RÉGNIER
    • 3 281 mots
    • 3 médias
    ...période assez courte (R. K. Mookerji) : Kamāragupta II, cité dans une inscription de Sārnāth datée de 473 ; Budhagupta, désigné par le missionnaire chinois Xuanzang (qui visita l'Inde au viie s.) comme fils de Kumāragupta Ier ; mais qu'un sceau découvert à Nālandā donne comme le fruit de l'union de Purugupta...
  • INDE (Le territoire et les hommes) - Histoire

    • Écrit par Universalis, Christophe JAFFRELOT, Jacques POUCHEPADASS
    • 22 936 mots
    • 25 médias
    ...chevaleresque et prodigue, amoureux de la pompe et des belles-lettres, bon dramaturge à ses heures, est connu par les souvenirs du pèlerin bouddhiste chinois Xuanzang [Hiuan-tsang], qui y a séjourné douze ans. Le premier foyer de culture de l'Inde du Nord est désormais Kanauj, capitale de Harṣa qui éclipse Pātaliputra....
  • LE VOYAGE EN OCCIDENT (XIYOU JI), Wu Cheng'en - Fiche de lecture

    • Écrit par Jean-François PÉPIN
    • 633 mots
    • 1 média
    ...bouddhisme, par Çakyamuni lui-même, alors que la tradition originelle les fait rédiger par Ananda, disciple les recevant de la bouche même du Buddha. Vient ensuite le récit du voyage en Inde qu'accomplit le moine Xuanzang, accompagné de quatre êtres surnaturels destinés à éloigner de sa route les difficultés....
  • NĀLANDĀ

    • Écrit par Rita RÉGNIER
    • 1 817 mots
    ...du Chinois ; on l'attribue communément à l'empereur Kumāragupta Ier (414-455), en tenant compte notamment d'indications fournies par le récit que Xuanzang, le plus grand d'entre les moines pèlerins, laissa de son voyage en Inde à l'époque de Harṣa. Ce religieux éminent séjourna plusieurs fois à Nālandā...
  • ROUTES DE LA SOIE

    • Écrit par Universalis
    • 2 743 mots
    • 6 médias
    À l’époque des Tang, le moine bouddhiste Xuan Zang (600-664) est le voyageur chinois le plus célèbre. Parti vers l’Inde pour y retrouver les racines du bouddhisme que l’on jugeait alors perverti en Chine, il découvrit que cette religion n’y était presque plus pratiquée. Il parcourut néanmoins le pays...
  • VOYAGEURS CHINOIS

    • Écrit par Brigitte de BEER
    • 1 007 mots

    Le plus ancien voyageur chinois connu est Zhang Qian dont les pérégrinations ont duré douze ans. Envoyé en ~ 138 par l'empereur Han Wudi pour contracter alliance avec les Yuezhi du nord de l'Oxus, contre les Xiongnu, il visita le Ferghana et la Sogdiane. Il rapporta de son voyage...

  • XIYOU JI [SI-YEOU KI]

    • Écrit par André LEVY
    • 324 mots

    Œuvre marquante de la littérature universelle tant par sa diffusion dans tout l'Extrême-Orient que par l'originalité de son thème et la saveur de son style, le Xiyou ji (Le Voyage en Occident) est une parodie épique, religieuse et allégorique du voyage en Inde de l'illustre traducteur...

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Art et croyances sur les routes de la soie

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Chine, Empire des Tang

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Xuanzang

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