BATTLEFIELD (mise en scène P. Brook et M.-H. Estienne)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Il est l’homme de l’espace vide. Du plateau nu, débarrassé de tout accessoire ou décor, à l'exception, parfois, d'un arbre, d'une chaise, d'un tapis. À 90 ans, Peter Brook demeure le grand maître d’un théâtre où le réel naît de l’imaginaire, où la vérité surgit de l’illusion. Un théâtre surtout fondé sur le jeu de l’acteur et capable, par sa seule force, d’entraîner le public au fil d’histoires brassant les cultures et les continents du monde entier : Afrique des townships et de l’apartheid avec Le Costume (The Suit) ; Europe des Lumières et des contes philosophiques avec une version épurée de La Flûte enchantée de Mozart ; Inde, surtout, avec la formidable épopée du Mahābhārata qui avait tenu le public en haleine, du crépuscule jusqu’à l’aube, au festival d’Avignon. Ceux qui étaient présents ne l’ont pas oublié. C’était en 1985, dans la carrière de Boulbon, inaugurée pour l’occasion.

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 2 pages




Écrit par :

  • : journaliste, responsable de la rubrique théâtrale à La Croix

Classification

Voir aussi

Pour citer l’article

Didier MÉREUZE, « BATTLEFIELD (mise en scène P. Brook et M.-H. Estienne) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 15 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/battlefield-mise-en-scene-p-brook-et-m-h-estienne/