Philosophes, xive s.


ALBERT DE SAXE (1316 env.-1390)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 357 mots

Philosophe scolastique allemand né vers 1316, à Helmstedt en Saxe, mort le 8 juillet 1390 à Halberstadt en Allemagne.Albert de Saxe, aussi connu sous le nom d’Albert de Helmstedt, étudie à Prague, puis à l’université de Paris où il enseigne les arts de 1351 à 1362. Il est nommé recteur en 1353. Il s’agit vraisemblablement d’Albert de Ricmestorp ou de Rüc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-de-saxe/#i_0

BURIDAN JEAN (1300 env.-apr. 1358)

  • Écrit par 
  • Francis RUELLO
  •  • 457 mots

Recteur de l'université de Paris en 1328 et en 1340, commentateur d'Aristote et logicien. L'enseignement en logique de Jean Buridan (Summulae logicae) dépend de celui de Pierre d'Espagne et de celui d'Ockham. S'il reçoit du premier la distinction entre la « signification » d'un nom et sa « valeur d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-buridan/#i_0

BURLEIGH WALTER (1275-apr. 1343)

  • Écrit par 
  • Denis COUTAGNE
  •  • 284 mots

Philosophe anglais, l'un des premiers logiciens scolastiques. Walter Burleigh (ou Burley) fit ses études à Oxford, où il connut Guillaume d'Ockham. Il rejoignit ensuite Jean Duns Scot à Paris, où il fut reçu docteur et où il enseigna pendant quelque temps. Revenu en Angleterre, il fut précepteur du pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-burleigh/#i_0

CRESCAS ḤASDAÏ BEN ABRAHAM (1340-1410)

  • Écrit par 
  • Charles BALADIER
  •  • 522 mots

Haute figure de la pensée juive d'Espagne à la fin du Moyen Âge, Ḥasdaï Crescas fut à la fois lié à la cour du roi d'Aragon et établi dans les fonctions de grand rabbin de la communauté de Saragosse. À l'orée de ce siècle qui allait être celui de l'expulsion des juifs de la péninsule Ibérique, il composa une chronique des massacres dont furent victimes ses coreligionnaires (et parmi eux son propre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hasdai-ben-abraham-crescas/#i_0

GERSONIDE LÉVI BEN GERSHOM dit (1288-1344)

  • Écrit par 
  • Charles TOUATI
  •  • 2 400 mots

Mathématicien, astronome, médecin, exégète biblique, talmudiste, théologien et philosophe, Gersonide est l'esprit le plus universel du Moyen Âge juif. Il est aussi l'un des plus indépendants, ce qui lui valut d'être attaqué aussi bien par les disciples, de stricte obédience, d'Averroès que par ses coreligionnaires traditio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gersonide-levi-ben-gershom-dit-1288-1344/#i_0

JEAN DE JANDUN (1280 env.-1328)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC
  •  • 447 mots

Maître ès arts à l'université de Paris, Jean de Jandun fut l'ami de Marsile de Padoue et participa à la lutte politique de Louis de Bavière contre les papes d'Avignon. Mais l'intérêt majeur qu'il présente est la manière radicale dont il a séparé, dans son enseignement, les vérités de foi des conclusions « rationnelles » de la physique et de la phil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-de-jandun/#i_0

JEAN DE RIPA (XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Francis RUELLO
  •  • 1 451 mots

On sait seulement de Jean de Ripa, l'un des penseurs les plus remarquables de Paris dans la seconde moitié du xive siècle, qu'il publia en 1357 son commentaire des Sentences (Lectura super Primum Sententiarum) et que ses Determinationes, dans lesquelles il répond à Ascensius de Sainte-Colombe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-de-ripa/#i_0

MARSILE DE PADOUE (1275 ou 1280-env. 1343)

  • Écrit par 
  • Jeannine QUILLET
  •  • 1 205 mots

Fils d'un « notaire » de l'université de Padoue, Marsile de Padoue (Marsilius Patavinus) appartient à un milieu de magistrats, d'obédience guelfe, qui a joué un rôle prépondérant dans la cité padouane au xiiie et au xive siècle. Pourtant, son appartenance attestée au parti gibelin le fait s'enrôler, dès s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marsile-de-padoue/#i_0

OCKHAM GUILLAUME D' (1290 env.-env. 1349)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC, 
  • Jeannine QUILLET
  •  • 6 692 mots

À l'époque où naît Ockham, saint Bonaventure et saint Thomas sont morts depuis plus de quinze ans et leur aîné Albert le Grand leur a survécu d'assez peu. Ni Raymond Lulle ni Roger Bacon, l'un largement quinquagénaire, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guillaume-d-ockham/#i_0

ORESME NICOLE D' (1325-1382)

  • Écrit par 
  • Francis RUELLO
  •  • 294 mots

Né en Normandie, Oresme suit à Paris, à la faculté des arts, les cours de Jean Buridan dont il est le disciple et l'ami. Maître ès art en 1362, il est nommé évêque de Lisieux en 1377.En philosophie de la nature, Oresme expose avec prédilection sa théorie de la rotation de la Terre et la défend contre des objections tirées de l'expérience et de la raison […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicole-d-oresme/#i_0

PIERRE AURIOL (1280-1322)

  • Écrit par 
  • Francis RUELLO
  •  • 676 mots

Théologien franciscain, né près de Gourdon, dans le Quercy. En 1304, Pierre Auriol étudie à l'université de Paris, où il suit peut-être l'enseignement de Jean Duns Scot. En 1312, il enseigne au studium generale des Frères mineurs de Bologne et, en 1314, à celui de Toulouse. Il est licencié […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-auriol/#i_0

PIERRE D'ABANO (1250 env.-env. 1316)

  • Écrit par 
  • Denis COUTAGNE
  •  • 284 mots

Médecin et philosophe qui enseigna à Padoue et qu'on accusa d'avoir rapporté de Paris en Italie la « peste averroïste ». Né près de Padoue, à Abano, Pierre (de Abano, Apono, ou Patavinus) passa plusieurs années à voyager : en Grèce d'abord et peut-être à Constantinople, où il aurait appris le grec ; puis à Paris, où il fréquenta la faculté des arts, sans doute encore sensible aux thèses, mêmes con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-d-abano/#i_0

THOMAS D'ERFURT (fin XIIIe-déb. XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Henri-Jacques STIKER
  •  • 984 mots

Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi, qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, Heidegger venait de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-d-erfurt/#i_0