Sylvie LÉGER

licenciée ès lettres, maître en philosophie

ALARCÓN PEDRO ANTONIO DE (1833-1891)

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  •  • 528 mots

L'époque d'Alarcón est celle de la Restauration espagnole. Sa technique et son esprit constituent une transition entre la production romantique et les représentants les plus typiques du réalisme, tels Pereda et Pérez Galdos. Défenseur des idées libérales dans sa jeunesse, il se convertit au catholicisme traditionnel et au conservatisme après une crise de conscience, consécutive à un duel. Engagé v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedro-antonio-de-alarcon/#i_0

ALBERDI JUAN BAUTISTA (1810-1884)

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  •  • 577 mots

Écrivain argentin. Avocat, journaliste rédacteur du journal El Mercurio, Alberdi émigra à Montevideo après avoir étudié au Chili. Son œuvre de penseur et de jurisconsulte est considérable ; engagé politiquement, il appartient à l'Asociación de Mayo et publie plusieurs pamphlets contre le dictateur Rosas. Comme tous les écrivains de son groupe, il proclame la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juan-bautista-alberdi/#i_0

BLEST GANA ALBERTO (1830-1920)

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  •  • 389 mots

Diplomate et écrivain chilien, Blest Gana vit en France, de 1847 à 1851, puis aux États-Unis et à Londres. C'est la lecture de Balzac qui éveille sa vocation de romancier. Considéré comme l'un des premiers réalistes, son œuvre recouvre tout un cycle de la vie chilienne, de l'indépendance au début du xxe siècle, avec les mouvements sociaux de la classe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alberto-blest-gana/#i_0

CRUZ RAMÓN DE LA (1731-1794)

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  •  • 369 mots

C'est en adaptant des comédies de Calderón au goût musical de l'époque que Ramón de la Cruz fait ses débuts dans la littérature ; il traduit Molière, Racine, Shakespeare, qu'il fut le premier à transposer en espagnol (Hamlet, 1772). S'attachant à ce qui est authentiquement espagnol et populaire, il cultive la saynète, genre déjà brillamme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ramon-de-la-cruz/#i_0

DÍAZ MIRÓN SALVADOR (1853-1928)

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  •  • 276 mots

Poète mexicain précurseur du modernisme, Díaz Mirón publie en 1886 un cahier de poésies qui a un retentissement dans toute l'Amérique latine. En 1889, Rubén Darío le salue pour son esprit libertaire et lui dédie en 1890 un Medallón dans sa nouvelle édition d'Azul. Díaz Mirón renie par la suite cette première époque […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/salvador-diaz-miron/#i_0

GOROSTIZA MANUEL EDUARDO DE (1789-1851)

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  •  • 311 mots

Poète, auteur dramatique mexicain de parents espagnols, Manuel Eduardo de Gorostiza participe à la guerre d'Indépendance de 1808 à 1812. Libéral exalté, il fréquente les célèbres réunions politiques et littéraires des cafés La Fontana de oro et La Cruz de Malta. Il publie ses premières poésies dans la Cró […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manuel-eduardo-de-gorostiza/#i_0

GUTIÉRREZ NÁJERA MANUEL (1859-1895)

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  •  • 310 mots

Poète mexicain, Gutiérrez Nájera est l'un des initiateurs du mouvement moderniste ; influencé par le poète espagnol G. A. Bécquer et par Musset dans l'élaboration de son lyrisme raffiné, il demeura fidèle à certains principes romantiques. À l'aise dans la tradition des octosyllabes et des endécasyllabes, il n'a pas renouvelé la métrique, mais il est plutôt un créateur d'images poétiques jaillissan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manuel-gutierrez-najera/#i_0

ISAAC JORGE (1837-1895)

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  •  • 393 mots

De père israélite, l'écrivain colombien Jorge Isaac est resté marqué par le décor de son enfance, la vallée du Cauca où était établie l'hacienda paternelle. Appartenant au groupe du Mosaico qui désigne à la fois une revue et un courant littéraire, il débute en publiant des poèmes évoquant ses souvenirs d'enfance, des récits, des paysages ; il prend part aux luttes civiles qui déchirent son pays et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jorge-isaac/#i_0

JOTABECHE JOSÉ JOAQUÍN VALLEJO dit (1811-1858)

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  •  • 146 mots

Écrivain et journaliste chilien, Jotabeche passa toute sa vie dans la petite ville de Copiapo ; il y fonda le journal local, El Copiapino, qui publia ses articles de mœurs. Sa prose est vivante, passionnée, sa culture limitée ; mais il sait présenter avec malice et réalisme les scènes de la vie provinciale chilienne. Conservateur effréné en matière politique et littéraire, il d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jotabeche/#i_0

LATORRE MARIANO (1886-1955)

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  •  • 310 mots

Chef de file de l'école criolliste, l'écrivain chilien Mariano Latorre choisit comme thème central de son inspiration sa terre natale dont il reprend inlassablement la description à travers toute son œuvre. Ses deux romans Zurzulita (1920) et La Epopeya de Moni révèlent un médiocre talent de romancier. Mariano Latorre est un observateur subtil qui énumère, s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mariano-latorre/#i_0

LIZARDI JOAQUÍN FERNÁNDEZ DE (1774-1827)

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  •  • 590 mots

Écrivain mexicain, homme d'une seule foi, d'une seule ligne de conduite, Lizardi sut harmoniser en lui le croyant et le critique. Ce « penseur mexicain », tel qu'il se nommait lui-même, influencé par les penseurs espagnols du xviie siècle, s'est aussi abondamment inspiré des principes philosophiques et littéraires français. Issu de la classe moyenne, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joaquin-fernandez-de-lizardi/#i_0

MAEZTU RAMIRO DE (1875-1936)

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  •  • 328 mots

Figure représentative, avec Azorín et Baroja, de la génération de 1898, excellent diplomate, l'écrivain espagnol Maeztu joue un rôle idéologique considérable. Sa première œuvre, typique de la génération de 1898, Hacia otra España (1899), influencée par Ibsen et Nietzsche, exprime son mécontentement à l'égard de son pays et la prétendue nécessité de l'européanisation. Un long sé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ramiro-de-maeztu/#i_0

ORS Y ROVIRA EUGENIO D' (1882-1954)

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  •  • 1 171 mots

Philosophe, critique d'art, essayiste, romancier, l'Espagnol Eugenio d'Ors appartient à la génération postérieure à la génération dite de 98, auprès de Marañon, de Gómez de la Serna et d'Ortega y Gasset. Comme ce dernier, il consacre une grande partie de son activité à diffuser en Espagne les grands courants européens, philosophiques, littéraires et a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugenio-d-ors-y-rovira/#i_0

PEREDA JOSÉ MARÍA DE (1833-1906)

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  •  • 455 mots

De famille aristocratique, Pereda est le défenseur de la vieille Espagne. Député carliste aux Cortes de don Amadeo en 1871, cet écrivain exalte les vertus traditionnelles et nationales ; il se fait l'avocat de la monarchie, du catholicisme, de la famille. Deux de ses romans reflètent ses opinions morales et religieuses : Rien ne vaut la liberté (El Buey suelto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jose-maria-de-pereda/#i_0

PRADO PEDRO (1886-1951)

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  •  • 310 mots

Écrivain chilien, fondateur du groupe Los Diez, Prado choisit d'abord la poésie pour exprimer son attitude contemplative à l'égard du monde et de lui-même. S'il introduit le vers libre dans la lyrique chilienne, ce n'est pas en novateur ; il préfère les formes traditionnelles, comme le sonnet, et son langage se soumet à la grammaire commune. Ses compositions les plus importante […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedro-prado/#i_0

VELIZ CARLOS PEZOA (1879-1908)

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  •  • 246 mots

L'œuvre du poète chilien Carlos Pezoa Veliz est le miroir fidèle du pathétisme de la vie des indigents, de l'angoisse économique, des douleurs physiques, c'est-à-dire de sa propre existence qui fut errante et torturée mais sans renoncement ni mélancolie. Ses premières compositions, imprégnées de sensualité et de musicalité, sont influencées par le modernisme ; puis ce sont des poèmes dont la trist […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carlos-veliz/#i_0