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RYTHME, musique

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Pierre Boulez

La ponctuation égale d'une goutte d'eau qui tombe ; les battements du cœur, avec l'alternance continue d'un temps fort et d'un temps faible, systole et diastole ; la respiration où se succèdent identiques à elles-mêmes une durée brève, l'inspiration, et une durée longue, l'expiration ; le martèlement régulier d'un train, avec sa monotonie hypnotique, et les heurts qui en rompent parfois la régularité ; les chocs irréguliers, espacés, accélérés, puis de nouveau ralentis d'une chute de pierres qui rompt le silence de la montagne. Il est possible de représenter schématiquement ces événements sonores par une notation musicale classique ; ce parallèle, en soulignant les correspondances physiologiques et naturelles du rythme musical, permettra peut-être d'en discerner mieux l'essence exacte, si controversée. Quand, comment apparaît le rythme ? Existet-il, indépendamment de toute question d'isochronie ou d'accentuation, dès que se produit une succession d'événements sonores discontinus ?

Le premier exemple choisi est rigoureusement égal ; il n'y a pas ici rythme, mais battement isochrone qui est forme élémentaire et universelle de jalonnement du temps musical ; explicite ou implicite, selon qu'elle est ou n'est pas marquée par un son, cette division constitue une unité de base régulière de durée, correspondant au « temps » dont les groupements variés ont donné les diverses mesures de la musique occidentale. C'est à l'intérieur d'un tel cadre et par rapport à lui que se développe le rythme dans toutes les musiques qui reposent sur une unité de durée constante, dont toutefois la valeur effective est fonction du tempo et soumise à ses éventuelles variations.

Dans le deuxième exemple, les durées égales présentent la même succession que précédemment, mais un élément sur deux est accentué par rapport à l'autre. À cette différence qualitative est liée la perception d'un rythme, ce qui met en évidence d'une façon élémentaire mais précise le rôle de l'accentuation dans la formation du rythme, qui apparaît malgré l'égalité des durées.

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Autres références

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BABBITT MILTON (1916-2011)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

… intervalles), rythme, timbre, dynamique. C'est dans l'application du sérialisme aux divers procédés* rythmiques qu'il se montre le plus novateur. Il invente en effet un système rythmique sériel qui présente des analogies avec les combinaisons habituellement utilisées dans le sérialisme de hauteur : réalisant que la hauteur présente une unité… Lire la suite
BARCAROLLE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Chant, souvent improvisé, des bateliers italiens, surtout vénitiens (barcarola vient de barcaruolo : gondolier). Cependant, dans les Cantigas de amigo espagnoles (telles celles de Pero da Ponte, poète du xiiie siècle, proche des troubadours), on rencontre des barcarolas, destinées aussi à être… Lire la suite
BASIE WILLIAM dit COUNT (1904-1984)

Écrit par :  Pierre BRETON

Dans le chapitre "Sous le signe du swing"  : …  pur habituellement instable, le swing. Rien ne doit détourner l'attention ni entraver la marche du *rythme triomphant. Les tempos choisis sont volontairement retenus. Basie fuit tout ce qui pourrait ressembler à de l'exhibitionnisme. Pas de délire, mais la recherche permanente de l'équilibre du mouvement, d'une pulsation à la fois souple et robuste… Lire la suite
BRǍILOIU CONSTANTIN (1893-1958)

Écrit par :  Oruno D. LARA

… *Constantin Brǎiloiu passa son enfance à Bucarest, où il naquit le 13 août 1893. Il se passionna très tôt pour les chants populaires roumains, qui constituèrent un fondement musical à toutes ses recherches musicologiques ultérieures. Après des études secondaires à Bucarest, Vienne et Lausanne, il étudia la composition musicale au Conservatoire de… Lire la suite
CARTER ELLIOTT (1908- )

Écrit par :  Alain FÉRON

Dans le chapitre "Du néoclassicisme à la modulation métrique"  : …  1944) témoignent de cette période, placée sous l'emprise de Stravinski, d'Hindemith et de Copland. *À partir de 1944, Carter se libère de la tonalité, développant un concept rythmique original (que le compositeur Richard Franko Goldman dénommera « modulation métrique », en faisant allusion aux innovations de Charles Ives en la matière) dont les… Lire la suite
CONTRETEMPS, musique

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Terme musical d'ordre rythmique qui s'applique à l'entrée d'une voix sur un temps faible de la mesure ou sur une partie faible d'un temps, mais sans qu'il y ait prolongation de la note, comme c'est le cas dans la syncope. Le temps fort (ou la partie forte du temps) est remplacé par un silence. On apprécie d'autant plus un contretemps que les temps… Lire la suite
COWELL HENRY DIXON (1897-1965)

Écrit par :  Alain FÉRONJuliette GARRIGUES

Dans le chapitre "De nouvelles ressources musicales"  : …  féconde que la musique orientale traditionnelle peut exercer sur la pensée musicale occidentale. *Les problèmes rythmiques ont toujours fasciné Cowell – sa connaissance des musiques extra-européennes n'y était pas étrangère –, et ses expériences sur le rythme ont ouvert, bien avant Olivier Messiaen, un chapitre capital des recherches sur le temps… Lire la suite
DANSE

Écrit par :  Marie-Françoise CHRISTOUTSerge JOUHET

Dans le chapitre "Danses rituelles ou religieuses"  : …  La danse est génératrice d'extase et imprégnée d'un caractère magique. L'action hypnotique des *rythmes, conjuguée avec certaines évolutions stéréotypées, provoque des états psychophysiologiques qui peuvent suggérer, à l'extrême limite de l'excitation nerveuse, la « possession » et aboutissent souvent à une éclipse plus ou moins prolongée de la… Lire la suite
INTERPRÉTATION MUSICALE

Écrit par :  Alain PÂRISJacqueline PILON

Dans le chapitre "Les moyens de l'interprétation"  : …  les notes) et des indications subjectives (les nuances et les mouvements). À mi-chemin se situe le *rythme, qui semblerait a priori noté de façon exacte mais qui s'avère sujet, dans la pratique, à bien des fluctuations. Nul n'aurait aujourd'hui l'idée de changer les notes d'une mélodie ou d'un accord, dès lors qu'elles sont écrites. Pourtant, l'… Lire la suite
ISOCHRONIE & ISORYTHMIE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Isochronie renvoie à rythme isochrone et se distingue d'isorythmie. Est isochrone ce qui est égal en durée, ce dont le temps est identique. Ainsi, des éléments rythmiques d'écriture différente peuvent avoir même valeur : un triolet apparaissant dans une mesure binaire, ou à l'inverse un duolet dans une mesure ternaire, etc. L'isorythmie est un… Lire la suite
JAQUES-DALCROZE ÉMILE (1865-1950)

Écrit par :  Michèle GRANDIN

… *Pédagogue et compositeur suisse, né à Vienne et mort à Genève. Professeur d'harmonie au Conservatoire de Genève en 1892, convaincu de la nécessité de réformer les méthodes habituelles de formation des musiciens professionnels, Émile Jaques-Dalcroze remit en question l'enseignement de l'harmonie et développa un système d'éducation rythmique, appelé… Lire la suite
JAZZ

Écrit par :  Philippe CARLESJean-Louis CHAUTEMPSMichel-Claude JALARDEugène LLEDO Universalis

Dans le chapitre "Le swing"  : …  nourrir. Cette dualité s'incarne très clairement dans l'organisation même de la formation de jazz.* La permanence y est établie par la section rythmique – batterie, contrebasse à cordes, guitare, piano –, qui s'attache à fournir une pulsation régulière ; l'instabilité, par la section mélodique – cuivres et saxophones –, dont le phrasé s'articule… Lire la suite
JONES JONATHAN dit JO (1911-1985)

Écrit par :  Pierre BRETON

…  1985. Ce parfait styliste occupe pourtant une place capitale dans l'évolution des sections *rythmiques. C'est lui, en effet, qui porte à son plus haut point d'achèvement le four beats system, technique qui accentue de manière égale les quatre temps de la mesure. Laissons-lui la parole : « L'orchestre de Benny Moten jouait un rythme… Lire la suite
JUNGLE ou DRUM AND BASS

Écrit par :  Eugène LLEDO

…  ne doit pas être confondue avec la jungle music prônée par Duke Ellington dans les années 1920. *Cette musique électronique se caractérise par des motifs de batterie samplés* ou programmés, au tempo très soutenu. L'impression de rapidité est provoquée par l'effet de dédoublement et par la complexité des différentes strates rythmiques qui… Lire la suite
Le Sacre du printemps, STRAVINSKI (Igor)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

… *«Je n'écris pas de la musique moderne. J'écris seulement de la bonne musique.» Cet aphorisme résume le génie d'Igor Stravinski, profondément russe mais cosmopolite (il sera porteur de passeports russe, français et américain), maître de l'orchestre, du rythme et des timbres. Dans sa démarche néo-classique, il se réfère aussi bien à la musique… Lire la suite
MAINSTREAM ou MIDDLE JAZZ

Écrit par :  Jean-Louis CHAUTEMPS

…  de la prohibition. En 1935 commence pour les musiciens une remarquable période de prospérité. *Le jazz de cet âge classique se caractérise, avant tout, par une nouvelle conception rythmique : en étant également accentués, les quatre temps de la mesure (« four* beats ») favorisent l'apparition du swing, ce phénomène rythmique propre au jazz ;… Lire la suite
MÉLODIE

Écrit par :  Henry BARRAUD

…  en ce qu'il en est la manifestation la plus spontanée et la plus naturelle, conjointement avec le* rythme, dont on ne peut se passer et qui lui est en quelque sorte consubstantiel – encore qu'il puisse y avoir rythme sans mélodie, mais non mélodie sans rythme. Car c'est ce dernier qui découpe en valeurs différentes la durée dans laquelle s'écoule… Lire la suite
MESSIAEN OLIVIER (1908-1992)

Écrit par :  Nicole LACHARTRE

Dans le chapitre "Le langage"  : …  *Messiaen note toujours exactement les durées. Lorsqu'il écrit une « musique amesurée », il utilise les barres de mesure non pour diviser le temps en fractions régulières, mais pour marquer les périodes musicales et limiter l'effet des altérations (dièses, bémols, etc.). Certaines particularités donnent à son écriture rythmique raffinement et… Lire la suite
MESURE, musique

Écrit par :  Pierre-Paul LACASNicole LACHARTRE

…  d'instants sonores reliés entre eux par des rapports de hauteur, de durée et d'intensité. Le *rythme est fait de relations de durées, mais aussi de relations d'intensités (accents réguliers ou irréguliers). La durée dans laquelle se développe une musique est le temps musical, et ce temps peut être mesuré ou non mesuré, c'est-à-dire divisé ou… Lire la suite
MOREL FRANÇOIS (1926- )

Écrit par :  Alain FÉRON

…  n'employant aucun clavier et divisés en trois familles : peaux, métaux et percussions ligneuses. *Bâtie sur des nombres premiers (3-5-7-11-13-17-19) et adoptant une forme élargie du rondo, cette partition use dans ses refrains de « personnages rythmiques » – un concept dû à Messiaen – tandis que ses couplets, d'une grande liberté d'écriture,… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musique de l'Inde

Écrit par :  Mireille HELFFER

Dans le chapitre "Structure rythmique : les « tāla »"  : …  *La théorie rythmique indienne a été fortement influencée par les subtilités de la métrique du vers sanskrit, un vers quantitatif, marqué par la succession des syllabes longues et brèves ; les principes sur lesquels elle repose ne diffèrent pas d'une école à l'autre. Le terme de tāla, signifiant « paume de la main », a servi à désigner la… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musique d'Afrique noire

Écrit par :  Charles DUVELLE

Dans le chapitre "Les structures formelles"  : …  On attribue souvent à la musique africaine une exceptionnelle richesse* rythmique. Il est vrai que le rythme, élément essentiel de la musique, est maîtrisé en Afrique avec une rare habileté, notamment lorsqu'il s'organise en polyrythmie ou qu'il use de ces effets caractéristiques que sont les subtiles variations d'accentuation, de résonance, de… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques d'inspiration chinoise

Écrit par :  TRAN VAN KHÊ

Dans le chapitre "Le rythme"  : …  *Dans tous ces pays, à part la Corée, c'est le rythme binaire qui prédomine. En particulier, les phrases de huit mesures ou les cellules rythmiques à huit temps ou à huit pulsations sont fréquentes. Le rythme syncopé est très prisé et considéré souvent comme un élément de virtuosité. Les formules rythmiques cycliques ou stéréotypées abondent dans la… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques de l'Asie du Sud-Est

Écrit par :  TRAN VAN KHÊ

Dans le chapitre "Le rythme"  : …  Le* rythme ternaire est presque inexistant dans la musique savante. Les mesures à deux ou à quatre temps sont les plus courantes. Il existe trois tempi : lent, modéré et rapide. Sauf dans la musique de Bali, caractérisée par le contraste soudain dans le tempo et dans la dynamique, le rythme en général paraît uniforme ; il est ponctué par plusieurs… Lire la suite
MUSIQUES MINIMALISTES ET RÉPÉTITIVES - (repères chronologiques)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

… 1937, à Baltimore, dans le Maryland. John (Coolidge) Adams naît à Worcester, dans le Massachusetts. * Terry Riley fait à Berkeley la connaissance de La Monte Young, dont la musique repose plus sur des harmonies statiques et une dynamique stable sur un long laps de temps que sur la répétition de motifs ; La Monte Young influencera Riley, Steve Reich… Lire la suite
NANCARROW CONLON (1912-1997)

Écrit par :  Alain FÉRONJuliette GARRIGUES

Dans le chapitre "Une œuvre inouïe"  : …  qui constitueront un défi pour des décennies de compositeurs, théoriciens et auditeurs ».     Les* procédures rythmiques utilisées par Nancarrow entraînent nécessairement l'apparition de textures polyphoniques et donnent naissance à des effets acoustiques parfois étranges. Ces procédures sont fondées sur quatre idées principales : l'ostinato, l'… Lire la suite
NOTATION MUSICALE

Écrit par :  Mireille HELFFERAlain PÂRIS

Dans le chapitre "Notation carrée et notation mesurée"  : …  La notation modale (apparue à la fin du xiie s.) repose sur l'attribution d'une *figure rythmique donnée pour chaque morceau. Des variations et des ornements permettent d'éviter la monotonie, mais la base rythmique est immuable. Six modes différents s'imposent au xiiie siècle, tous fondés sur le principe de la… Lire la suite
ORCHESTRE DIRECTION D'

Écrit par :  Alain PÂRIS

Dans le chapitre "Les clés du langage"  : …  se voit confier chacune des deux mains : la droite bat la mesure, la gauche doit être expressive. *La rigueur de la main droite est donc l'un des principes de base qu'il faut inculquer, cette rigueur se traduisant à la fois par la régularité rythmique et la clarté du geste. Chaque mesure est battue selon un code universel qui peut se résumer en… Lire la suite
ORNEMENT, musique

Écrit par :  Joël DUGOTAntoine GARRIGUES

Dans le chapitre "Les notes inégales"  : …  que supposait l'ornementation improvisée ne s'appliquait pas seulement à la mélodie ; le *rythme, lui aussi, faisait l'objet d'une « interprétation ». Le musicien jouissait d'une certaine latitude dans l'exécution du rythme et, sans aucun doute, personne n'aurait eu l'idée d'interpréter un texte sans y apporter d'éléments personnels.… Lire la suite
PARKER CHARLIE (1920-1955)

Écrit par :  Pierre BRETON

Dans le chapitre "La révolution bop"  : …  la section rythmique à l'époque du swing. Désormais, seule la contrebasse assure la continuité du *rythme, le piano et les drums effectuant breaks et figures complexes. En s'appuyant sur un rythme 4/4, le batteur, par des ponctuations de grosse caisse et de cymbales, place de vives accentuations sur la trame qu'il tisse de la main droite sur les… Lire la suite
PERCUSSION, musique

Écrit par :  Jean GAUTHIERSylvio GUALDAPaul MÉFANO

Dans le chapitre "Origine de certains instruments à percussion"  : …  Les instruments à percussion existent dans toutes les civilisations ; le *rythme, élément essentiel à la musique, peut être assuré par n'importe lequel d'entre eux, si rudimentaire soit-il. L'énoncé rythmique s'accompagne parfois d'un véritable plaisir dionysiaque, lié à la perception de phénomènes sonores provoqués par les mouvements du corps… Lire la suite
POLYRYTHMIE

Écrit par :  Nicole LACHARTRE

… *La polyrythmie est constituée par la superposition de deux ou plusieurs rythmes différents ; les structures rythmiques qui la constituent se déroulent simultanément et indépendamment l'une et l'autre, chacune d'elles présentant soit une mesure différente de celle des parties voisines, soit des décalages d'accents, soit des schèmes rythmiques… Lire la suite
PYRRHIQUE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Dans la métrique grecque ancienne, c'est le nom du pied formé de deux brèves ; c'est donc un rythme à deux temps : Il est synonyme de pariambe. L'iambe, le trochée (ou chorée) et le spondée : bien qu'ayant deux valeurs métriques sont rythmiquement soit à trois temps (les deux premiers), soit à quatre temps (le dernier). Musicalement parlant, le… Lire la suite
RAP, musique

Écrit par :  Eugène LLEDO

Dans le chapitre "Les racines du rap"  : …  du rap sont portées par des techniques vocales spécifiques qui rappellent celles des toasters*. *Ce « parler en rythme » est, au début des années 1970, habillé de sonorités urbaines par un Jamaïcain de New York, DJ Kool Herc, un des pionniers du genre. Il est également probable que les dirty dozens, sortes de ping-pong verbal des rues à base de… Lire la suite
RYTHME

Écrit par :  Pierre SAUVANET

… *« Ce mot rythme ne m'est pas clair, écrit Paul Valéry dans ses Cahiers. Je ne l'emploie jamais. Ne s'agissant pas de faire une définition de chose, il faudrait regarder quelques phénomènes les plus simples, de ceux qui font venir le mot rythme ; les regarder de près ; isoler et nommer quelques caractères généraux... » Chacun… Lire la suite
RYTHME IRRATIONNEL

Écrit par :  Alain FÉRON

… *On qualifie de rythme irrationnel tout rythme dont les divisions diffèrent du nombre de temps de la mesure qui les accueille. Ainsi en est-il d'un quintolet de noires dans une mesure à 4/4 – cinq noires devant alors être jouées pendant le temps de quatre –, d'un quartolet de croches dans une mesure à 3/8 – quatre croches à jouer dans le temps de… Lire la suite
RYTHMES RÉTROGRADABLES ET NON RÉTROGRADABLES

Écrit par :  Alain FÉRON

… *En matière de rythme, Olivier Messiaen (1908-1992) se distingue nettement de la tradition occidentale. « Le charme des impossibilités » est une expression célèbre qu'il utilise pour la première fois dans Technique de mon langage musical (1944), où il décrit ce qui constitue une des spécificités de son langage, sa fascination pour « … Lire la suite
SWING

Écrit par :  Eugène LLEDO

… ou la paire de cymbales* charleston. Le rythme harmonique s'accélère et les accords s'enrichissent. *Le swing est une forme de jazz appartenant au mainstream, ou middle jazz. Il s'agit également d'une manière spéciale de faire vivre le temps, grâce à un « balancement » que la notation musicale a du mal à fixer. Les solistes comme l'orchestre doivent… Lire la suite
TAMBOUR

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Instrument à percussion, typique avant tout des membranophones (il existe cependant des tambours de bois, des tambours de bronze, des tambours à friction, etc.). La famille des tambours comprend des formes extrêmement variées, selon que l'instrument possède une ou deux membranes, selon que la caisse de résonance est en bois, en métal ou en poterie… Lire la suite

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Goutte d'eau Battements du cœur Respiration Train et heurts sporadiques Chute de pierres : notation traditionnelle Chute de pierres : notation graphique Syncopes Contretemps Valeurs irrationnelles Chant hongrois : première version Chant hongrois : deuxième version Chant hongrois : troisième version Chant hongrois : première version Chant hongrois : deuxième version Le Chant des oiseaux Prélude de Couperin André Boucourechliev : séquence d'« Archipels » Le Sacre du printemps Cellule rythmique Battements du cœur Respiration Musique pour cordes, percussion et célesta Pierre Boulez Cellule rythmique : agrandissements Inversions des sons et des silences

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