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Écrit par : Universalis
Historien et philologue français né le 12 août 1800 à Lyon, mort le 27 mars 1864 à Pau. Fils du physicien André-Marie Ampère, Jean-Jacques Ampère se consacre à l'étude des origines culturelles des langues et mythologies de l'Europe occidentale. Il entreprend son premier voyage en Allemagne en 1826, où ses travaux font forte impression sur Goethe. ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Né à Brousse, de parents natifs des îles de Samos et d'Imbros, Manolis Andronicos connut dans sa petite enfance le déracinement provoqué par les échanges de populations décidés par le traité de Lausanne (1923), qui mit fin à la présence des communautés grecques en Asie Mineure. Établi désormais à Salonique, il fit ses premières armes d'archéologue ... Lire la suiteÉcrit par : Denis THOUARD
Né à Strasbourg en 1923, Jean Bollack a rendu à la philologie, comprise comme étant non seulement l'étude des textes anciens, mais aussi la réflexion sur leur compréhension, sa dimension cognitive et critique. Formé à l'université de Bâle dans la grande tradition de la philologie allemande, il en reprend l'exigence de rigueur et de scientificité e ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Historien de la philosophie. Né à Paris, Jacques Brunschwig fait ses études au lycée Carnot et au lycée Henri-IV avant d'entrer à l'École normale supérieure en 1948. Agrégé de philosophie en 1952, ce cousin de Pierre Vidal-Naquet va s'orienter vers l'histoire de la philosophie antique sous la direction, notamment, de Pierre-Maxime Schuhl, Maurice ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine de LA GARANDERIE-OSTERMAN
Étrange destin posthume que celui de Guillaume Budé. Unanimement salué comme le plus grand humaniste français, il fut de son vivant une sorte de héros du savoir, et comme la figure emblématique de cette « science des lettres » en plein essor, dont il avait été à l'aube du xvie siècle le pionnier, et dont il se fit sous le règne ... Lire la suiteÉcrit par : Guillermo ARAYA
L'œuvre d'Américo Castro s'accomplit en deux étapes : de 1910, date de ses premiers écrits, jusqu'à 1938 ; et de 1938 à sa mort. Dans sa première étape, Américo Castro s'intéresse surtout à la linguistique, à la philologie et à la littérature, et sa méthodologie s'oriente tantôt en fonction du positivisme fin de siècle, tantôt suivant une méthode ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARLIER
Après avoir commencé des études de philologie classique à Cambridge, John Chadwick fut employé quelque temps pendant la Seconde Guerre mondiale par les services secrets de la marine britannique à Alexandrie chargés de décrypter les messages italiens. Cette expérience a joué un grand rôle dans sa formation. John Chadwick a souvent souligné qu'un co ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Philologue, écrivain autant érudit qu'humaniste, Coraïs a été considéré comme le père de la littérature grecque moderne. Prônant la renaissance du classicisme, il posa ainsi les fondements intellectuels de la lutte des Grecs pour l'indépendance. Fils d'un négociant de Smyrne (Izmir), Coraïs étudia la médecine à l'université de Montpellier et, en 1 ... Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
S'il fallait écrire l'histoire de l'idée de l'unité européenne, Ernst Robert Curtius y tiendrait une place éminente. En effet, ce savant philologue et critique allemand rêve, depuis la Première Guerre mondiale, d'une Europe sans frontières, dont l'unité culturelle serait sauvegardée par une élite qui la dirigerait. Cette vieille Europe, et avec el ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
Après avoir fait à Paris des humanités classiques très soignées, Étienne Dolet entreprend le traditionnel tour des universités européennes, notamment à Padoue, qui est l'un des centres les plus réputés de l'humanisme italien avec une forte coloration épicurienne. Après un passage à Toulouse (droit), où son éloquence fait des ravages dans les milie ... Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET
Il est sans doute peu d'œuvres qui aient connu à l'égal des Contes des frères Grimm une telle fortune auprès des lecteurs de tout âge et de toutes les couches sociales. Ce succès durable est à la fois mérité et injuste : il rend certes hommage au génie littéraire des deux frères, mais il étouffe leurs personnalités réciproques en les conf ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DIBON
Né à Hambourg, de David Gronouw, conseiller du duc de Holstein, et de Margaretha Langermann, Johann Friedrich, qui devait latiniser son nom en Gronovius, fit ses premières études à Brême et à Hambourg. En 1631, après avoir visité Iéna et Leipzig, il arrête sa pérégrination académique à Altdorf, près de Nuremberg, afin d'y compléter ses études juri ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Philologue, lexicographe et poète d'Iraq. Originaire de Qaḥṭān, Abū Bakr Muḥammad b. al-Ḥasan al-Azdī ibn Durayd, fit ses études à Baṣra (Bassora) où d'éminents savants recueillaient auprès des Bédouins les poèmes anciens, les proverbes, les morceaux d'éloquence et le vocabulaire des tribus. Il eut pour maîtres les philologues Abū ‘Uthmān al-Ushnā ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Philologue et historien des religions, professeur à l'université de Szeged, Karl Kerényi (Károly Kerényi) est né à Temesvár (la ville appartenait alors à la Hongrie) et s'est fait d'abord connaître par des travaux sur les éléments religieux véhiculés par la littérature romanesque de l'âge hellénistique. Il s'est orienté ensuite vers l'étude des « ... Lire la suiteÉcrit par : Denis THOUARD
En réunissant des études écrites sur près de quarante années (1958-1997), Jean Bollack fait la démonstration des possibilités de la philologie, au sens fort qu'il lui donne. Il réfléchit en même temps au chemin parcouru et à l'itinéraire intellectuel qui l'a permis : les essais qui composent La Grèce de personne (1997) sont ainsi replacés ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
L'un de ces abbés qui occupent tant de place dans l'histoire de la littérature française au xviie siècle. Un abbé, mais non un prêtre : il n'ira pas au-delà du sous-diaconat qu'il reçoit en 1648 ; ses confortables revenus ecclésiastiques lui permettent dès lors de donner tout son temps aux études et aussi, plus tard, à la vie d ... Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Philologue et écrivain japonais, né et mort à Matsuzaka dans la province d'Ise. D'une famille de gros marchands de cotonnades, il perd à onze ans son père, à vingt-deux ans son beau-frère, à qui il succède à la tête des affaires de sa maison, mais il ne s'y intéresse guère. Aussi sa mère l'envoie-t-elle étudier la médecine à Kyōto, en 1752. Il ent ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
Humaniste français, fils d'un juriste, Marc-Antoine Muret commence en province — selon un itinéraire encore mal connu — une brillante carrière de professeur. Parmi ses élèves figure Montaigne au collège de Guyenne. Le voici ensuite à Paris, au collège de Boncourt, et il contribue de 1551 à 1553 à révéler les textes anciens à Rémi Belleau ou Étienn ... Lire la suiteÉcrit par : Gilles QUINSAT
Helléniste française. Fille de Maxime David, professeur normalien de philosophie mort pour la France en septembre 1914, et de Jeanne Malvoisin, Jacqueline David est née à Chartres en 1913. Elle va conduire de brillantes études à Paris, d'abord au lycée Molière (lauréate du concours général en 1930, l'année même où les filles sont pour la première ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
Philologue, historien et théologien israélien, né à Berlin, Gershom Scholem étudia à Berlin, à Iéna, à Berne et à Munich. Il enseigne à l'université de Jérusalem et, depuis 1968, est président de l'Académie israélienne des sciences et des humanités. Son adhésion au mouvement sioniste alors qu'il était encore étudiant l'amena à s'intéresser aux sou ... Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
Philosophe et philologue allemand du xixe siècle, Friedrich Trendelenburg fit ses études à l'Université de Kiel, puis à Leipzig et à Berlin. Surtout intéressé par Platon et par Aristote, il tenta dans sa dissertation de doctorat, à travers les critiques aristotéliciennes, de parvenir à une connaissance plus approfondie de la ph ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
D'origine normande, Turnèbe fait de brillantes études à Paris et, grâce à la protection d'Odet de Châtillon, devient professeur à l'université de Toulouse, succède à Toussain au Collège royal (Collège de France) en 1547. Professeur de grec, puis de philosophie grecque, il enseigna à la plupart des « humanistes de la troisième génération » et eut u ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno PINCHARD
En ces temps de faveur renouvelée pour le nominalisme et la critique des universaux, il est bon d'aller demander à Lorenzo Valla, un maître de l'humanisme italien, comment la culture de la péninsule est parvenue, dès la première moitié du xve siècle, à donner un contenu, c'est-à-dire une philologie, une éthique, une politique, ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
Né à Saint-Pourçain, Blaise de Vigenère fait ses études dans les collèges parisiens, puis entre en 1547 au service de la maison de Nevers. Un premier voyage à Rome en 1549 et un séjour de deux années l'initient à l'art antique et contemporain. Il suit pendant une dizaine d'années son maître François de Clèves dans ses missions diplomatiques et mil ... Lire la suiteÉcrit par : CHI-Yu WU
Né à Haining dans le Zhejiang, Wang Guowei est recueilli, dès 1898, à Shanghai par Luo Zhenyu (1866-1940), un monarchiste fervent. Après avoir appris le japonais et l'anglais, il va à Tōkyō pour y entreprendre des études scientifiques. Il revient à Shanghai un an après. Ce sont alors la philosophie allemande et la littérature chinoise qui l'occupe ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1727, vicaire pendant dix-huit ans de la paroisse de Brant-Broughton (Lincolnshire) près de Newark, où il naquit, Warburton s'est d'abord trouvé impliqué dans la controverse qui suivit la publication de La Dunciade, commencée en 1728, en raison des relations qu'il entretint avec M. Concaven et L. Th ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CERQUIGLINI
Que l'œuvre de Paul Zumthor représente une des plus importantes contributions du xxe siècle à l'étude de la société médiévale, dans ses représentations et ses formes symboliques, dans sa littérature, on n'en saurait douter. Mais ce qui rend cette œuvre tout particulièrement attachante est le fait que, écrite dans la langue admi ... Lire la suite
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