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Écrit par : Jean JOLIVET
Si l'œuvre et la carrière d'Abélard font de lui le type des premiers professeurs urbains, l'histoire de sa vie personnelle est singulière. Il vient parmi les tout premiers en trois domaines : philosophie, logique et théologie scolastique. Mais son apport dans ces deux dernières disciplines a été très vite intégré ou dépassé. En un siècle où le sav ... Lire la suiteÉcrit par : André CANTIN
Philosophe, mathématicien et naturaliste du début du xiie siècle, Adélard de Bath, par les traductions qu'il rapporta d'Orient, augmenta singulièrement le savoir de l'Occident latin dans les sciences du nombre et de la nature. Sa naissance à Bath, sa formation à Laon et à Tours, et ses voyages en Sicile, Syrie, Palestine, Espag ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
Né à Lille, élève de Bernard Silvestre à Chartres, Alain étudie dans la mouvance de Gilbert de la Porrée ; il devient maître ès arts, puis maître en théologie à Paris, avant d'enseigner à Montpellier ; parvenu au sommet de la gloire, il suit l'exemple de son ami Thierry de Chartres et entre comme convers à Cîteaux, où il meurt. On le surnomme « le ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Dominicain, maître de l'université de Paris (d'où son nom de « Maître Albert »), évêque, savant, philosophe et théologien célèbre du xiiie siècle, Albert a, de son vivant, joui du titre de « Grand » et, par la suite, de celui de « Docteur universel ». La légende lui a beaucoup prêté. Encombrée d'apocryphes, son œuvre multiforme ... Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
Originaire de Hayles (Halès en français), dans le comté de Gloucester, Alexandre de Halès, premier franciscain à enseigner à l'Université de Paris, y fut d'abord un des principaux maîtres séculiers. Il était bachelier sententiaire entre 1120 et 1126. Outre ses Questiones disputate antequam esset frater, on connaît sa Glossa in Quatuor ... Lire la suiteÉcrit par : Michel-Marie DUFEIL
Prototype du prélat grégorien qui refuse dans l'Église le pouvoir laïc et axe toute la chrétienté sur la vertu et la discipline de vie, Anselme est aussi, bien qu'il n'ait jamais suffisamment personnalisé ses vues pour être chef d'école, le véritable fondateur de la pensée et de la méthode scolastiques défendues par Abélard et couronnées par Thoma ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Philosophe, astrologue et poète d'Édesse. Converti au christianisme, Bardesane (Bar Dīṣān, en syrien Ibn Dayṣān) vécut à la cour Abgar IX d'Édesse. Il composa en langue syriaque de nombreux ouvrages, dont il reste peu de chose : un Dialogue des lois du pays, retrouvé dans son texte syriaque original et peut-être identique au traité Su ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Autour de l'an 1120, Bernard enseigne à l'école épiscopale de Chartres. Il ne nous reste rien de lui, mais Jean de Salisbury, dans son Metalogicon (C. C. J. Webb éd., II et III, Oxford, 1929) dit qu'il brillait dans l'enseignement de la « grammaire » (c'est-à-dire pour nous la grammaire et les lettres) et était « le plus parfait platonici ... Lire la suiteÉcrit par : Edith WEBER
Jean Fidanza, dit Bonaventure, né à Bagnoregio (près d'Orvieto) en 1217, étudie à la faculté des arts de Paris de 1236 à 1242. En 1243, il entre dans l'ordre des Franciscains à Paris et poursuit ses études de théologie jusqu'en 1248, sous la direction d'Alexandre de Halès. Bachelier biblique de 1248 à 1250, il commente à Paris l'Évangile selon Luc ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
C'est principalement grâce à Chalcidius que le Moyen Âge latin a dû la connaissance relative qu'il eut de Platon. Ce philosophe néo-platonicien, probablement chrétien, avait, en effet, établi une traduction latine d'une partie du Timée qui, accompagnée d'un commentaire, allait avoir une grande influence, au xiie siècle ... Lire la suiteÉcrit par : Jean RIBAILLIER
« Mystérieux auteur d'une œuvre non moins mystérieuse. » Cette formule rend assez bien compte de l'état de nos connaissances sur David de Dinant. On sait qu'il fut condamné ainsi qu'Amaury de Bène au synode de Paris (1210) : « Les Quaternuli de David devaient être apportés à l'évêque de Paris avant Noël afin d'être brûlés ; quiconque les ... Lire la suiteÉcrit par : René ROQUES, Universalis
La pensée de Denys exerça au Moyen Âge une véritable fascination. Le fait qu'on tienne Denys pour un converti de Paul et pour un témoin de quelque enseignement apostolique secret y contribuait. Mais la raison de la profonde influence de l'Aréopagite est à chercher dans la richesse de sa doctrine mystique. Hugues de Saint-Victor, Robert Grosseteste ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Universalis
Le franciscain Duns Scot – le Docteur subtil – attire par une certaine modernité de pensée plus encore qu'il ne rebute par les difficultés ou les finesses de son système. Une des clefs du scotisme est sa réaction contre le primat de l'intellect, lié à une certaine lecture d'Aristote. Plus proche d'Avicenne (980-1037) que d'Averroès (1126-1198), Du ... Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
Dominicain malmené, pour ses prises de position antithomistes, par son ordre officiellement rangé derrière l'Aquinate, Durand, né à Saint-Pourçain (actuellement Saint-Pourçain-sur-Sioule, Allier), est en 1303 au couvent parisien des Frères prêcheurs. Élève de Jacques de Metz, lui-même dominicain non rallié au thomisme, il commente les Sentence ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
Né près de Rome dans une famille pauvre, Fulbert eut pour maître un évêque italien, séjourna un peu à Rome, puis, vers 984, vint à Reims pour y suivre les leçons de l'illustre Gerbert d'Aurillac, le futur pape Silvestre II. En 992, il se rendit à Chartres pour apprendre la médecine. Bientôt il fut nommé maître, chancelier et chanoine. En 1006, la ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Après 1126, Gilbert de La Porrée est chancelier de la cathédrale de Chartres ; en 1141, Jean de Salisbury assiste à ses cours à Paris ; il est évêque de Poitiers en 1142, et meurt en 1154. C'est avant tout un théologien, qui aura, de même qu'Abélard, des difficultés avec saint Bernard (synode de Reims, 1148) et laissera des disciples, l'école des ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Né près de Liège, ce clerc séculier fut étudiant à l'université de Paris vers 1270 et assista à la grande querelle entre Thomas d'Aquin, Gérard d'Abbeville et Siger de Brabant. Puis il suivit les leçons d'Henri de Gand et défendit contre lui le thomisme. Régent de théologie à Paris de 1285 à 1304, il était titulaire de la prévôté de Saint-Séverin ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Godescalc (Gottschalk) d'Orbais est un des personnages les plus originaux de l'époque carolingienne et en même temps un des plus représentatifs de sa culture et de ses conflits. Né en Saxe au début du ixe siècle, moine à Fulda, puis à Orbais (actuel département de la Marne), il parcourt l'Italie et les Balkans. Ses thèses sur l ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Sacré, en 1228 par Grégoire IX, évêque de Paris, où il avait été reçu magister theologiae en 1223, Guillaume d'Auvergne a été fortement influencé par les commentaires arabes d'Aristote et se présente à la fois comme le défenseur des ordres mendiants, alors en plein essor, et comme le tenant d'un aristotélisme réinterprété à la lumière de ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Le maître d'Abélard, célèbre par les critiques que celui-ci lui adresse à propos des universaux. Si forte est la personnalité d'Abélard et si profonde son influence sur tout le xiie siècle scolastique qu'on en oublie souvent l'importance de son maître, qu'il traite lui-même de haut. De la même génération que son agressif élève, ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Mort en 1150 ou peu après, Guillaume de Conches a commenté plusieurs auteurs fondamentaux : Priscien, Boèce, Macrobe, le Platon du Timée ; il est aussi l'auteur d'une Philosophie du monde (Philosophia mundi, vers 1125) et du Dragmaticon, et a glosé Juvénal. Il est très au courant des données scientifiques dispon ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DECHANET
Figure discrète, effacée de ce xiie siècle où jette ses derniers feux une « théologie spirituelle » faisant déjà pressentir la synthèse scolastique, Guillaume de Saint-Thierry n'est bien connu que depuis un quart de siècle. Né à Liège, il s'expatrie de bonne heure, à la recherche d'un maître dans les centres estudiantins du nor ... Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
L'un de ces philosophes et théologiens anglais qui, tels Alexandre de Halès, Jean de Saint-Gilles, Robert de Lincoln ou Edmond Rich, viennent étudier à Paris, au début du xiiie siècle ; il a pour disciple Pierre d'Espagne, qui devient pape sous le nom de Jean XXI. Chancelier de l'université de Cambridge, Guillaume de Shyreswood ... Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
Principalement connu par ses œuvres — une Summa theologica (inachevée), quinze Quodlibeta, des Questions sur la métaphysique, un commentaire de la Physique d'Aristote —, Henri de Gand (de Gandavo), maître séculier de l'université de Paris, enseigna la théologie de 1276 à 1292. Il fut mêlé à la condamnat ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Étudiant à Oxford, puis à Paris, ordonné prêtre en 1297, Henry de Harclay enseigna la philosophie à l'université d'Oxford, dont il devint chancelier en 1312, et fut ensuite nommé évêque de Lincoln. Toute sa vie, il s'opposa aux Dominicains, mais c'est contre Jean Duns Scot qu'il édifia son œuvre philosophique, encore très mal connue. Ni réaliste, ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
Souvent appelé à tort Honorius d'Autun, cet écrivain réputé mystérieux pour le peu de détails qu'on sait de sa vie (on doute même parfois de son existence, en supposant que ses écrits ne sont qu'une compilation) et pour son goût de l'arcane a dû naître en Angleterre, où il fut l'élève d'Anselme de Canterbury. Il vécut sous l'habit des bénédictins ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
Noble anglais, étudiant à Chartres et à Paris (avec les porrétains, Abélard et les victorins), puis moine cistercien à Pontigny, Isaac fut élu abbé de l'Étoile, près de Poitiers, où il reçut Thomas Becket, exilé par Henri II. Il fonda finalement dans l'île de Ré une installation plus austère, où il mourut. Il nous reste de lui cinquante-sept sermo ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Maître ès arts à l'université de Paris, Jean de Jandun fut l'ami de Marsile de Padoue et participa à la lutte politique de Louis de Bavière contre les papes d'Avignon. Mais l'intérêt majeur qu'il présente est la manière radicale dont il a séparé, dans son enseignement, les vérités de foi des conclusions « rationnelles » de la physique et de la phi ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Si équivoques que soient les termes « renaissance » et « humanisme », Jean de Salisbury est de ceux qui en justifient l'application (sous d'évidentes réserves) à l'Europe latine du xiie siècle. Venu à dix-sept ans de Grande-Bretagne en France, élève de l'école de Chartres et ami d'Abélard, estimé cependant par saint Bernard, qu ... Lire la suiteÉcrit par : Edina BOZOKY
Philosophe byzantin (de son nom grec, Ioannes Italos), originaire de Calabre, élève et successeur de Michel Psellos à l'université de Constantinople, où il enseigna la philosophie, commentant Aristote, Platon, Porphyre, Jamblique, Proclus. Jean Italos obtint le titre de consul des philosophes, mais en 1076 ou 1077, un procès fut intenté contre lui ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Fondateur d'une nouvelle congrégation cistercienne et auteur d'ouvrages où il développe d'originales théories à propos de l'interprétation de l'Écriture, de la Trinité, du symbolisme des nombres, de l'avènement du règne de l'Esprit, Joachim de Flore exerça une durable influence, souvent jugée inquiétante, sur la tradition dite « millénariste » et ... Lire la suiteÉcrit par : Louis SALA-MOLINS
Pour les Catalans, Raymond Lulle est le créateur de leur langue. Pour les historiens de la philosophie, il reste un cas. Pour l'Inquisition, il fut un hérétique, mais un saint pour l'école franciscaine, et un géant pour les spécialistes de la littérature mystique. Pour tout le monde, il est l'auteur de l'Ars magna. Quant à lui, il se défi ... Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD
Exégète byzantin d'Aristote. Les commentaires de Michel d'Éphèse embrassent l'Éthique à Nicomaque, plusieurs traités de zoologie et le précieux recueil des Parva Naturalia. Quoi qu'il en soit de leur valeur intrinsèque, ils attestent la valeur renouvelée des études aristotéliciennes dans la génération qui suit Michel Psellos et i ... Lire la suiteÉcrit par : Francis RUELLO
Né en Normandie, Oresme suit à Paris, à la faculté des arts, les cours de Jean Buridan dont il est le disciple et l'ami. Maître ès art en 1362, il est nommé évêque de Lisieux en 1377. En philosophie de la nature, Oresme expose avec prédilection sa théorie de la rotation de la Terre et la défend contre des objections tirées de l'expérience et de la ... Lire la suiteÉcrit par : Michel-Marie DUFEIL
Maître en théologie de l'université de Paris en 1206, souvent confondu avec son père Philippe de Grève, Philippe devint archidiacre de Noyon en 1211 et chancelier de Notre-Dame en 1218. Pratiquant le cumul des bénéfices et défenseur des privilèges contre les mendiants, il fut mêlé à tous les conflits doctrinaux et administratifs, surtout celui de ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Grammairien et philosophe chrétien monophysite, né à Alexandrie (Égypte). Jean Philopon fut le disciple et l'assistant du philosophe Ammonios. C'est en utilisant des notes prises pendant les cours de son maître qu'il publia à partir de 517 plusieurs Commentaires sur les œuvres d'Aristote. Il publia également de nombreux ouvrages consacrés ... Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
Médecin et philosophe qui enseigna à Padoue et qu'on accusa d'avoir rapporté de Paris en Italie la « peste averroïste ». Né près de Padoue, à Abano, Pierre (de Abano, Apono, ou Patavinus) passa plusieurs années à voyager : en Grèce d'abord et peut-être à Constantinople, où il aurait appris le grec ; puis à Paris, où il fréquenta la faculté des art ... Lire la suiteÉcrit par : Jean RIBAILLIER
L'un des premiers chanceliers à Paris de l'université naissante et l'une des figures maîtresses de la fin du xiie siècle, Prévostin de Crémone est représentatif d'une époque où la société chrétienne est internationale. Issu d'une obscure famille lombarde, il étudie la logique, le droit, peut-être à Bologne, et la théologie sans ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Savant et théologien anglais, né à Stradbroke (comté de Suffolk). Robert Grosseteste devint chancelier de l'université d'Oxford en 1222, régent de l'école de théologie des Franciscains à Oxford en 1224 et évêque de Lincoln (d'où l'appellation Lincolniensis) en 1235. Réformateur de son diocèse, il lutta contre les abus issus des coutumes f ... Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Polémiste infatigable, philosophe hardi, mathématicien, logicien, grammairien et expérimentateur accompli, Roger Bacon est la figure la plus originale de la pensée franciscaine du xiiie siècle. Se disant lui-même « très savant en toutes sciences » et lecteur d'Aristote « plus qu'aucun autre » avant lui, il est à la fois le prem ... Lire la suiteÉcrit par : André CANTIN
Philosophe, maître en Écriture sainte de la fin du xie siècle et du début du xiie, auteur d'une doctrine nominaliste qui le fit accuser de nier l'unité divine. Roscelin commence par enseigner la dialectique, avec grand succès, à Compiègne où il a dû naître. Ses rapports avec Lanfranc, Anselme d'Aoste, Yves d ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
Moine et théologien, mêlé aux controverses médiévales sur l'Eucharistie, Rupert est appelé indifféremment Rupert (Ruprecht), ou Robert, de Deutz, ou encore de Tuy (formes germaniques ou franciennes). Né à Liège ou en Rhénanie, il entre très jeune au monastère bénédictin de Saint-Laurent de Liège, où il reçoit une riche formation littéraire. Éloign ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Maître de la faculté des arts (lettres et philosophie) de Paris dans la seconde moitié du xiiie siècle. Né en Brabant (wallon sans doute), il devient chanoine de Saint-Paul à Liège. Après avoir étudié dès 1255 à Paris, où il obtient la maîtrise vers 1260-1265, Siger domine le groupe des aristotélisants hétérodoxes et apparaît c ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Thierry est chancelier de la cathédrale de Chartres en 1141 ; avant cette date, Jean de Salisbury l'a eu pour maître à Paris. Il est un des esprits les plus actifs et les plus avancés du xiie siècle, de plain-pied avec le savoir nouveau qui affluait à son époque. Hermann le Dalmate lui dédie en 1143 sa traduction du Planisp ... Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
Maître dominicain qui, au xiiie siècle, en dépit de l'entrée d'Aristote dans les universités, se montre fidèle au néo-platonisme. Reçu dans l'ordre des Frères prêcheurs, Thierry de Freiberg gagna Paris en 1285, où il devint maître en théologie en 1297. Malgré les fonctions qu'il remplit dans son ordre, il écrivit de nombreux ou ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Dominique CHENU
Thomas d'Aquin, ainsi appelé du nom de la petite ville d'Aquino, sur la route de Naples à Rome, où ses parents détenaient dans le premier quart du xiiie siècle un très modeste pouvoir féodal, ne peut être enfermé dans le crédit que lui accorde depuis sept siècles l'Église catholique ; il est le haut témoin de la novation cultur ... Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
Né à Bazas dans la province d'Auch en Gascogne, Jean du Four prit, en entrant dans l'ordre des Frères mineurs, le nom de Vital. Envoyé en 1285 au studium generale de Paris, il commenta les Sentences. Après un temps de régence à l'université, autour de 1292-1294, il gagna Montpellier, où il fut lecteur et où il s'initia à la médec ... Lire la suite
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