Affiner votre recherche dans « Rhétorique » en sélectionnant un sous-thème. ou consulter un article.
Écrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre La rhétorique au cœur des enjeux : les deux discours théoriquesIl faut commencer par dissiper un malentendu qui pourrait résulter de l'application du terme « grec » de rhétorique au domaine arabe. traduit, en effet, deux mots arabes : khaṭāba et balāgha. Or parler de rhétorique à propos de la balāgha relève beaucoup plus de l'adaptation approximative que de la traduction : ... Lire la suite
Écrit par : Chaïm PERELMAN
L'argumentation est la manière de présenter et de disposer les arguments ; le terme désigne aussi l'ensemble des arguments qui résulte de cette présentation. En logique formelle, dans son sens technique, le mot « argument » indique une valeur déterminée, susceptible d'être substituée à une variable dans une fonction. Dans son sens usuel, l'argumen ... Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
Le terme de discours (du latin discurrere, « courir çà et là ») n'est pas à l'origine directement lié au langage. Quand, dès la fin de la latinité (cf. Codex Theodosianus, IX, xxiv, 1), discursus prend le sens de discours, c'est d'abord comme chemin hasardeux de la conversation et de l'entretien, avant de renvoy ... Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
L'éloquence est ce qui fait un discours ou un orateur persuasifs. Elle a partie liée avec la rhétorique, qui enseigne l'art de persuader, qu'on la considère, ainsi que le fait Quintilien, comme le résultat de règles purement formelles ou, selon Cicéron, comme « don naturel » de l'homme cultivé : « Ce n'est pas l'éloquence qui est née de la rhétori ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
Outre le sens habituel d'« exemple », le mot latin exemplum désigne une ressource de la rhétorique utile à qui veut susciter la persuasion. Aristote rapproche l'exemple, qui repose sur une inférence implicite, (raisonnement inductif) du syllogisme incomplet (déductif) ; après lui, la rhétorique latine (Cicéron, Quintilien, Valère Maxime) ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise DOUAY-SOUBLIN
Élaboré dans l'Athènes et la Rome antiques, puis christianisé, le programme civilisateur de la rhétorique, « art et artisanat de la parole » dans les sociétés humaines, fut, en Italie puis dans toute l'Europe, remis à l'honneur à la Renaissance, pour limiter l'empire de la science scolastique. Ainsi, du xve au xx ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dès l'Antiquité, la paraphrase figure dans les manuels pédagogiques pour la formation des futurs orateurs, au titre des progymnasmata (« exercices préparatoires » à la rhétorique) : ainsi chez Quintilien, Hermogène ou Aphtonios ; c'est un exercice pratique de lecture et de reformulation développée à partir d'un texte d'auteur ou ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul MOURLON
Évocation de l'expérience humaine dans une représentation propre à faire naître la pitié, la sympathie, chez le lecteur ou le spectateur. Distinct des passions plus élevées de la tragédie, le pathos (du grec pathos : « souffrance, passion ») naît, particulièrement dans l'art oratoire, à l'évocation de ceux qui sont abandonnés sans aide ou ... Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
Phrase complexe que le style oratoire utilise pour exprimer une idée-force. La période est bâtie sur des propositions agencées selon un schéma musical ; leur harmonie ou leurs dissonances sous-tendent le sens, suspendu jusqu'à la fin de la période, et elles contribuent à exprimer l'emphase dont celle-ci est chargée. À l'inverse du style coupé — en ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise DOUAY-SOUBLIN
La rhétorique est l'art de dire quelque chose à quelqu'un ; l'art d'agir par la parole sur les opinions, les émotions, les décisions, du moins dans la limite des institutions et des normes qui, dans une société donnée, règlent l'influence mutuelle des sujets parlants. C'est aussi la discipline qui prépare méthodiquement à l'exercice de cet art, en ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
Transcription du grec sophisma, désigne l'artifice de langage dont usait le sophiste de l'Antiquité, le raisonnement trompeur ou embarrassant pour l'interlocuteur, l'argumentation fallacieuse, voire la faute de raisonnement. Primitivement, c'est le tour d'adresse ingénieux, la prestidigitation habile dans l'ordre du langage : on n'y voit ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.