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PSEUDO-LONGIN (Ier s.)

Articles

  • DU SUBLIME, Pseudo-Longin - Fiche de lecture

    • Écrit par François TRÉMOLIÈRES
    • 738 mots

    « Par-delà deux millénaires, ce livre nous apporte un souffle vivant, non plus la moisissure des écoles et des bibliothèques » : ainsi le grand critique allemand Ernst-Robert Curtius, dans La Littérature européenne et le Moyen Âge latin (1948), salue-t-il le petit traité Du sublime (Péri...

  • ANCIENS ET MODERNES

    • Écrit par Milovan STANIC, François TRÉMOLIÈRES
    • 5 024 mots
    • 4 médias
    ...jusqu'aux poètes que nous qualifions désormais de baroques. C'est pourquoi la critique a pu juger paradoxal que le même Boileau ait joint à son Art poétique une traduction du Traité du sublime du Pseudo-Longin, offrant à ce livre presque oublié depuis l'Antiquité un succès partout en Europe, qui prépare...
  • ARTS POÉTIQUES

    • Écrit par Alain MICHEL
    • 5 904 mots
    • 3 médias
    ...siècle, Denys d'Halicarnasse étudie les styles ou « harmonies » et la métrique (De compositione uerborum) ; d'autre part, le Traité du sublime du pseudo-Longin, dont l'auteur en réalité est inconnu, a dû paraître dans la seconde partie du ier siècle après J.-C. L'influence dominante, cette...
  • SUBLIME

    • Écrit par Philippe LACOUE-LABARTHE
    • 6 156 mots
    • 2 médias

    « Sublime » transcrit le latin sublime, neutre substantivé de sublimis, qui lui-même traduit le grec to hupsos. La formation du mot latin s'explique mal, mais le sens est tout à fait clair : sublimis (de sublimare, élever) signifie : haut dans les airs, et par suite, au sens physique comme...