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2-30 décembre 2005

Irak. Élections législatives

Le 2, près de Fallouja, à l'ouest de Bagdad, dix soldats américains sont tués par l'explosion d'une bombe au passage de leur patrouille.

Le 5, un ingénieur français employé de l'O.N.G. américaine Aaccess est enlevé à Bagdad.

Le 6, quarante policiers irakiens sont tués à Bagdad dans un double attentat-suicide contre une école de police; celui-ci est revendiqué par la branche irakienne d'Al-Qaida.

Le 8, un attentat-suicide dans la capitale fait une trentaine de morts.

Le 12, le président George W. Bush évoque pour la première fois le nombre de morts irakiens, l'estimant à trente mille depuis le début de l'intervention américaine en mars 2003, contre deux mille cent quarante G.I. tués.

Le 15, les élections législatives se déroulent dans le calme, au terme d'une campagne marquée par de nombreuses violences. Les premiers résultats montrent que la coalition chiite l'emporte à Bagdad et dans le Sud, les listes sunnites dans l'Ouest et le Nord, et la coalition kurde au Kurdistan; la coalition laïque de l'ancien Premier ministre Iyad Allaoui enregistre un score modeste.

Le 18, l'archéologue allemande enlevée en novembre est libérée.

Le 22, le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld annonce une réduction des effectifs américains en Irak au printemps de 2006.

Le 28, la chaîne qatarie Al-Jazira diffuse une cassette vidéo sur laquelle est revendiqué l'enlèvement de l'ingénieur français Bernard Planche, au nom d'un groupe inconnu, la Brigade de la vigilance pour l'Irak, qui exige la fin de la « présence illégitime » de la France en Irak.

Le 30, le Premier ministre Ibrahim Al-Jafaari confie au vice-Premier ministre Ahmed Chalabi les fonctions de ministre du Pétrole par intérim, après la démission du titulaire de ce portefeuille.

— Universalis

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