LA VILLA (R. Guédiguian)

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Après s’être consacré à des fictions qui interrogeaient une généalogie arménienne dans Une histoire de fou (2015), Le Voyage en Arménie (2006) et L’Armée du crime (2009), apportant une dimension supplémentaire à une filmographie marquée par une suite d’œuvres sur Marseille et l’Estaque, Robert Guédiguian revient avec La Villa (2017) à son vécu tant autobiographique que géographique et cinématographique. Situant son récit dans la calanque de Méjean, où il avait déjà filmé du temps de Ki lo sa ? (1985), il dresse le constat d’une époque – la nôtre – où un monde social est en train de disparaître, quitte à produire de nouvelles formes d’espérance.

La Villa, R. Guédiguian

Photographie : La Villa, R. Guédiguian

Photographie

« Nous avons cherché du côté de Tchekhov, dans ce monde clos : un film sur le monde qui change et le temps qui passe » (R. Guédiguian). Le choix d'une unité de temps et de lieu donne à La Villa (2017) sa tension particulière. Ici, de gauche à droite, Anaïs Demoustier, Ariane... 

Crédits : Gerard Meylan Agat Films & Cie/France 3 Cinema/Canal+/BBQ_DFY/ Aurimages

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Écrit par :

  • : critique de cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif

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Pierre EISENREICH, « LA VILLA (R. Guédiguian) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 25 janvier 2021. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/la-villa/