DÉCOUVERTE DES BOSONS W ET Z

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La découverte des bosons W et du boson Z en 1983 au collisionneur proton-antiproton du Cern confirme la théorie électrofaible de Sheldon Glashow, Steven Weinberg et Abdus Salam. Cette découverte a été rendu possible par la mise au point au Cern de Genève d'un intense faisceau d'antiprotons grâce à une technique originale inventée par Simon Van der Meer. Le physicien Carlo Rubbia mobilisera autour de lui les énergies et compétences requises pour mener à bien cet ambitieux programme expérimental. Ces particules, dont l'échange caractérise l'interaction nucléaire faible, ont des masses d'environ quatre-vingt-dix fois celle du proton. Très instables, elles se désintègrent spontanément en une paire formée d'un lepton et d'un antilepton ou d'un quark et d'un antiquark. Le boson Z a été étudié en détail dans les années 1990 grâce au collisionneur L.E.P. du Cern.

—  Bernard PIRE

Écrit par :

  • : directeur de recherche au CNRS, centre de physique théorique de l'École polytechnique, Palaiseau

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Bernard PIRE, « DÉCOUVERTE DES BOSONS W ET Z », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/decouverte-des-bosons-w-et-z/