ANDERSSON BIBI (1935-2019)

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Actrice suédoise née à Stockholm le 11 novembre 1935.

Birgitta, dite Bibi, Andersson étudie l'art dramatique au célèbre Théâtre royal dramatique de Stockholm, où Greta Garbo a fait ses classes. Elle a déjà joué dans quelques petits films et fait ses débuts sur les planches quand Ingmar Bergman la repère. Elle est ainsi révélée dans Sommarnattens leende (1955, Sourires d'une nuit d'été), qui lui vaudra une critique unanime. Par la suite, elle est présente dans quelques-uns des chefs-d’œuvre du réalisateur : Det sjunde inseglet (1956, Le Septième Sceau), Smultronstället (1957, Les Fraises sauvages), Ansiktet (1958, Le Visage), Djävulens öga (1959, LŒil du diable) Bibi Andersson recevra le prix d'interprétation féminine au festival de Cannes pour Nära livet (1958, Au Seuil de la vie), partageant cette récompense avec les deux autres actrices du film, Ingrid Thulin et Eva Dahlbeck. Cependant, son rôle le plus emblématique reste celui de l'infirmière qu'elle interprète dans Persona (1966), au côté de Liv Ullmann.

Bibi Andersson entame sa carrière internationale avec Duel at Diablo (1966, La Bataille de la vallée du Diable), qui sera suivi par d'autres réalisations américaines, dont I Never Promised You a Rose Garden (1977, Jamais je ne t'ai promis un jardin de roses) et Quintet (1979, Quintet). Elle continue parallèlement de jouer pour Bergman, notamment dans En passion (1969, Une passion) et Scener ur ett äktenskap (1973, Scènes de la vie conjugale). À partir des années 1980, Bibi Andersson apparaît dans des productions internationales comme dans des films scandinaves ; elle jouera en particulier un petit rôle mémorable dans Babettes gæstebud (1987, Le Festin de Babette). Malgré son succès au cinéma, Bibi Andersson ne délaissera jamais tout à fait le théâtre.

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  • Écrit par 
  • Jacques AUMONT
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Dans le chapitre « « Tout peintre se peint » »  : […] Quatre figures de cinéaste, contrastées et qui n'en font qu'une. Entre le jeune homme en colère de 1950, l'auteur de grands scénarios ambitieux de 1957, le maître du fantastique psychologique des années 1960, le vieux conteur d'histoires de désespoir ou de réconciliation, quoi de commun ? Une biographie, d'abord, toujours très proche des films. Cela devint évident à partir des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ingmar-bergman/#i_49989

Pour citer l’article

« ANDERSSON BIBI - (1935-2019) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 21 avril 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/bibi-andersson/