3. La satire des politiciens
Après la satire du prêchi-prêcha quarante-huitard et socialisant, vient celle des petites combinaisons des politiciens corrompus qui sont prêts à toutes les ignominies pour se faire élire, à commencer par le chantage. Scrisoarea pierdutǎ, (La Lettre perdue), le chef-d'œuvre de Caragiale, raconte les mésaventures d'une femme de « comitard », laquelle, en pleine période électorale, a perdu une lettre : ce billet doux que lui avait adressé le préfet, son amant, tombe entre les mains d'un candidat de l'opposition, puis d'un ivrogne. D'où une suite d'incidents et de rebondissements de l'action extrêmement comiques.
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