Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Vincent GOURDON
Après huit ans de guerre entre forces françaises et Viet-Minh de Hô Chi Minh, soutenu par la Chine communiste, les accords de Genève, signés le 20 juillet 1954, marquent une étape décisive dans le processus de décolonisation asiatique entamé depuis 1945 et dans la progression du camp soviétique dans le Tiers Monde. L'ancienne métropole, affaiblie… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Fils de l'empereur Khai-Dinh de la dynastie des Nguyên, Bao-Dai succède à son père le 5 novembre 1925. Il poursuit ses études en France jusqu'en 1932. L'année suivante, il déclare vouloir assumer lui-même la charge du pouvoir et supprime la fonction de Premier ministre. Ses premières mesures témoignent de sa volonté d'agir avec le concours de son… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… *Mêlé, comme chef de l'extrême droite, à la vie politique laotienne pendant près de quarante ans, le prince Boun Oum a été un des grands vaincus de la guerre d'Indochine. Issu d'une des deux familles souveraines du Laos, Boun Oum, né le 11 décembre 1911, était le fils du Chao (prince) Nhouy qui, en 1899, avait succédé à son père comme prince et… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, Christian LECHERVY, Solange THIERRY
Dans le chapitre "La période française" : … *L'installation des Français en Cochinchine créa une situation nouvelle. En effet, par le traité qu'elle imposa au Vietnam (5 juin 1862), la France ne se faisait pas seulement céder Saigon et la Cochinchine orientale, elle se substituait aussi à la cour de Hué dans le « droit au tribut » que le roi du Cambodge adressait à l'empereur d'Annam. Inquiet… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La décolonisation française" : … dans la révolte locale du Constantinois « une répétition générale » de la guerre de libération. En *Indochine, l'annonce de la défaite française de 1940, suivie de l'arrivée de troupes japonaises, convainquit la plus grande partie des patriotes vietnamiens et cambodgiens qu'ils pourraient bientôt recouvrer leur indépendance. Les communistes… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… en chef des forces navales françaises d'Extrême-Orient en 1939. Il est nommé gouverneur général de* l'Indochine le 25 juin 1940, trois jours après la signature de l'armistice franco-allemand. Quelques semaines plus tard, les Japonais lui demandent de laisser passer leurs troupes par le Tonkin (auj. le nord du Vietnam) afin de bloquer les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Écrit par : Universalis
… Il échoue à introduire un impôt sur le revenu ; l’année suivante, il est nommé gouverneur général de* l’Indochine française. Paul Doumer sera l’un des gouverneurs généraux de l’I ndochine les plus entreprenants. À l’inverse de nombre de ses prédécesseurs et successeurs, il occupe ce poste pendant une assez longue période (1897-1902) et se propose des… Lire la suiteÉcrit par : Jean PLANCHAIS
… général des forces armées. L'année suivante, le général Ély accepte d'être le « liquidateur » de *l'Indochine française en devenant commissaire général et commandant en chef en Indochine. Il passe deux ans au milieu des intrigues et des déchirements. Lorsqu'il reprend ses fonctions de chef d'état-major général, en 1956, Paul Ély a vu son prestige… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Les origines" : … de la Birmanie. Les sultanats de Malaisie passent sous protectorat anglais entre 1874 et 1909. La *France contrôle la plus grande partie de la péninsule avec les trois pays vietnamiens (colonie de Cochinchine, protectorats de l'Annam et du Tonkin), auxquels s'ajoutent les deux unités historiques distinctes du Cambodge et du Laos. Quant au Siam, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Acquisitions et colonisation" : … (le rôle des soyeux lyonnais a été important) et aussi des marchés pour les produits industriels. * Le bilan est significatif : conquête de la Cochinchine orientale (1863), établissement du protectorat sur le Cambodge (1863), annexion de la Cochinchine tout entière (1867), organisation de la mission Doudart de Lagrée ; Francis Garnier remonte le… Lire la suiteÉcrit par : Serge BERSTEIN
Dans le chapitre "Échec de la République parlementaire" : … et l'impuissance de la IVe République à les résoudre qui vont emporter le régime.* Depuis 1946, la France est engagée en Indochine dans une guerre contre les nationalistes et les communistes qui revendiquent l'indépendance. Après la défaite française de Diên Biên Phu en 1954, Pierre Mendès France, qui préconisait une négociation,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
… * Prise d'Alger, début de la deuxième colonisation française. Reddition d'Abd el-Kader. Annexion de la Cochinchine. Protectorat sur le Cambodge. Protectorat sur la Tunisie. Occupation des territoires parcourus par Savorgnan de Brazza autour du fleuve Congo. Protectorat sur l'Annam et annexion définitive du Tonkin. Décret organisant les possessions… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… envoyé en Chine en 1860. En 1861, placé sous les ordres de l'amiral Léonard Charner à Saigon,* il participe à la bataille de Chi Hoa, qui met un terme à la résistance menée jusqu'alors avec succès par les Vietnamiens contre l'avance française vers le sud (Cochinchine). En 1863, sans renoncer à son grade dans la marine, Garnier rejoint l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges-Henri SOUTOU
… *La conférence de Genève réunit du 26 avril au 21 juillet 1954 les représentants des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'U.R.S.S., de la France, de la république populaire de Chine (dont ce fut l'entrée sur la scène diplomatique), des deux Corées, du Laos, du Cambodge, du Vietnam et du Viêt-minh. La conférence s'occupa d'abord de la Corée, puis… Lire la suiteÉcrit par : Christian LECHERVY
Dans le chapitre "L'homme de légende" : … Binh), Vo Nguyên Giap. À l'âge de quatorze ans, alors qu'il était encore élève au lycée de Hué,* il rejoint les rangs du mouvement nationaliste Tan Viet Cach Mang Dang, ce qui lui vaudra d'être arrêté quelque temps en 1930. Mais c'est à l'université de Hanoi, où il prépare un diplôme de droit, d'économie politique et d'histoire, en 1937, qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUNEAU
… universitaire effectué à Lyon, qui se termina en 1923 par l'agrégation d'histoire et géographie, *il obtint en 1927 un poste en Indochine, au lycée Albert-Sarraut d'Hanoi, au cœur d'un delta asiatique très densément peuplé (Les Paysans du delta tonkinois, 1936). Il y resta une dizaine d'années et y mit au point sa propre méthode de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
… * La conférence de Genève qui met un terme à la guerre d'Indochine, décide le partage provisoire du Vietnam en deux zones d'administration distinctes, de part et d'autre du 17e parallèle. Le Sud-Vietnam refuse d'organiser les élections prévues par les accords de Genève en vue de la réunification du pays. Les communistes sud-vietnamiens… Lire la suiteÉcrit par : Christian TAILLARD
… capitale installée à Hué, a reconstruit la citadelle en 1805 selon des plans inspirés par Vauban. La* concession française, établie en 1875, devint en 1884 la capitale du Tonkin et, en 1902, la capitale de l'Indochine française. À ce titre, elle fut l'objet d'un véritable projet urbain colonial fondé sur le concept de la ville-jardin, valorisant les… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Secte néo-bouddhique vietnamienne à caractère extrêmement nationaliste et xénophobe, la société des Hoa Hao apparaît initialement dans la province de Châu Dôc, à la frontière du Cambodge. Son fondateur Huynh Phu So, dit le Bonze fou (Dao Khung), naît en 1919 dans une famille paysanne aisée ; atteint de fièvre, l'enfant est soigné par un ermite… Lire la suiteÉcrit par : Jean LACOUTURE
Dans le chapitre "La prudence dans la révolution" : … bientôt en Chine, où il tente de gagner le Guomindang à la cause de la révolution contre la *domination française. Il y réussit partiellement, obtient des subsides et, en 1941, s'installe à proximité de la frontière sino-vietnamienne, à Pac Bô. C'est là qu'il crée, avec ses lieutenants du Parti communiste indochinois et plusieurs dirigeants… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… *Homme politique laotien. Né le 13 décembre 1920 à Savannakhet, d'un père fonctionnaire de l'administration coloniale, Kaysone Phomvihane a fait ses études secondaires et supérieures à Hanoi où, dès 1942, il milite avec les associations clandestines de gauche. En septembre 1945, Hô Chi Minh l'envoie organiser le mouvement d'indépendance à… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Madeleine GITEAU, Christian LECHERVY, Paul LÉVY, Christian TAILLARD
Dans le chapitre "Interventions étrangères" : … Prabang, jusqu'aux confins du Vietnam (bassin de la rivière Noire). Il s'enhardit d'autant plus que *le Vietnam était affaibli par sa guerre avec la France, que celle-ci venait de s'établir au Cambodge (1863) et commençait à explorer le cours du Mékong (des explorateurs français, Mouhot en 1861 et Doudart de Lagrée en 1867, étaient même parvenus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… britannique Montgomery, de Lattre élabore la doctrine de la « défense sur un large front ». *Mais la situation s'aggravant en Indochine, de Lattre accepte de prendre le commandement des forces françaises auxquelles il rend un « moral de combat » pour résister à l'offensive d'hiver du Viêtminh. Au printemps de 1951 au sud du delta tonkinois,… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Général français élevé à la dignité de maréchal à titre posthume en 1952. Ancien élève de Saint-Cyr et de Saumur, Philippe de Hauteclocque est reçu premier à l'École de guerre. Lieutenant de cavalerie au Maroc avant 1940, il a déjà fait preuve des qualités qui en feront un des meilleurs chefs militaires de la Seconde Guerre mondiale : entraîneur d'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… le 10 juillet 1986. Il aura été sans doute l'artisan principal de la réunification de son pays. *Fils d'un charpentier rural, il est né le 7 avril 1907 dans la province de Quang Tri (Centre Vietnam). À sa sortie du collège, il entre comme commis dans la Compagnie des chemins de fer indochinois et, dès 1928, il adhère à l'Association de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… indochinois (P.C.I.) en 1930, Lê Duc Tho, de son vrai nom Phan Dinh Khai, est emprisonné par les *autorités coloniales françaises de 1930 à 1936 puis de 1939 à 1944 en raison de ses activités politiques. Après sa seconde libération, il retourne à Hanoï en 1945 et participe à la direction du Viêt-Minh, la Ligue révolutionnaire pour l'indépendance… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie GUILLON
Dans le chapitre "Victoire" : … répondent le 30 mai par la canonnade de Damas. De Gaulle entend rétablir la souveraineté française *en Indochine après la capitulation japonaise (15 août). Leclerc entre à Saïgon en octobre, mais le Viet-minh, qui a proclamé l'indépendance, contrôle une partie du pays. L'affirmation intransigeante de la souveraineté française aboutit dans l'Empire… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LECARME
Dans le chapitre "Le romancier d'avant guerre : un héros de son temps (1920-1939)" : … d'art, technicien de l'édition, bibliophile averti, spéculateur malheureux. Un premier séjour en *Indochine, en 1923, au cours duquel il se croit habilité à découper des bas-reliefs du temple de Banteai-Srey, se termine par une condamnation à trois ans de prison ferme, peine réduite en appel, puis sans doute annulée en cassation. Un second séjour… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… *Fondée en 1802 par l'empereur Gia Long (ou Nguyên Anh, 1762-1820), la dynastie des Nguyên, qui établit sa capitale à Huê, sera la dernière à régner sur le Vietnam avant que la France impose sa domination. Parmi les empereurs qui marquent cette dynastie, il y a lieu de citer d'abord Minh Mang (1792-1841), fils de Gia Long, qui règne de 1820 à 1841.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… en 1861 par le demi-frère de Norodom, Si Votha, est écrasé avec l'aide des troupes thaïlandaises. *La France, qui possède alors une grande partie de la Cochinchine (dans le sud du Vietnam), considère déjà les provinces cambodgiennes limitrophes de la Cochinchine comme de futures possessions coloniales. Elle tente ainsi de se faire verser le tribut… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Fils de Norodom Suramarit et de Kossamak Nearireath, le jeune prince cambodgien Norodom Sihanouk fait des études à Saigon puis à Paris. Appelé à succéder à son grand-père le roi Sisowath Monivong le 23 avril 1941 (la monarchie cambodgienne est élective), il est couronné le 28 octobre de la même année. La France ayant reconnu le 7 janvier 1946 l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… joue un rôle de premier ordre dans le déclenchement du conflit entre la France et le Siam en 1893. *Les États lao ayant par intermittence été soumis au Vietnam (même s'ils ont été bien plus longuement assujettis au royaume de Siam), il en conclut que la France, en prenant le contrôle du Vietnam, hérite de sa souveraineté sur le royaume lao. Pavie… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOUDAREL
… *Le mouvement des Pavillons noirs (Heiqijun) s'insère dans le courant de repli des dissidences chinoises vaincues qui disparaissent dans la clandestinité des sociétés secrètes ou refluent vers le sud et la mer (royaume de Koxinga à Taiwan, royaume de Hadian, migrations Hmong) et se font récupérer en partie par les autorités vietnamiennes (armement… Lire la suiteÉcrit par : Christian LECHERVY
… ministre des Finances de la République démocratique du Vietnam (R.D.V.) proclamée le 2 septembre. *À partir de ce moment, Pham montre son talent d'administrateur et de négociateur. À la recherche d'une entente avec les Français, Hô lui confie le soin de conduire la délégation vietnamienne à la conférence de Fontainebleau (juin-août 1946). Après l'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… Une des grandes figures *qui ont marqué la vie politique laotienne pendant quatre décennies, la lutte pour l'indépendance du pays et l'instauration d'un régime socialiste, Phoumi Vongvichit s'est éteint à Vientiane, le 7 janvier 1994. Il fut, durant toute sa vie active, le second du leader de la gauche laotienne, le prince Souphanouvong, dont il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "La politique à l'égard des colonies" : … politiques ont été souvent très attentistes, voire belliqueuses. Le premier problème est celui de* l'Indochine. Les négociations avec les nationalistes du Viêt-minh échouent en 1946 et on va progressivement s'installer dans la guerre. En 1954, après la tragique défaite militaire de Dien Bien Phu, Pierre Mendès France est élu président du Conseil… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "France" : … Uni, c'est en Asie que débutèrent, pour la France, les premiers retours (tabl. 3). La guerre d'*Indochine, le terrorisme, les revers militaires entraînèrent le reflux de la colonie européenne qui se réduisit de moitié entre 1950 et 1954. À cette date, la plupart des 34 500 Français demeurant au Vietnam (dont 29 000 en Cochinchine) étaient des… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Louis FOULON
… alors que jusqu'en 1931, mais ce séjour suffit à l'attacher durablement à cette région du monde. *Il y revient en 1945, comme chef de la mission militaire française en Chine, chargé d'infiltrations secrètes vers l'Indochine du Nord. Premier officier français à revenir à Hanoi, Jean Sainteny est nommé commissaire de la République pour le Tonkin et… Lire la suiteÉcrit par : Jean PLANCHAIS
… est commandant supérieur des troupes françaises en Extrême-Orient. De Lattre, lorsqu'il arrive en *Indochine pour redresser une situation compromise, le prend comme adjoint opérationnel. En 1951, Raoul Salan exerce les fonctions de commissaire par intérim de la République au Nord-Vietnam. À la mort de De Lattre, en 1952, il lui succède comme… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Leader presque aussi populaire dans la péninsule indochinoise que le fut Hô Chi Minh, Souphanouvong, le « prince rouge », a étudié au lycée Louis-le-Grand et à l'École des ponts et chaussées de Paris, dont il sort diplômé en 1937 ; revenu au Laos en 1938, il s'y marie avec une Vietnamienne, allant contre tous les préjugés locaux. Fils du vice-roi… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… *Né le 7 octobre 1901, le prince Souvanna Phouma est le fils du prince Boun Khong (« second roi », ou Maha Oupahat, de Luang Prabang) et de la princesse Thongsy, de la famille royale régnante. Après des études supérieures en France, il revient en 1931 au Laos et travaille à la direction des Travaux publics, il accède ainsi au groupe des… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Officier de marine, Thierry d'Argenlieu quitte la flotte pour entrer chez les Carmes (il reçoit en religion le nom de Louis de la Trinité) dont il devait devenir provincial pour la région parisienne. Il publie alors des articles de spiritualité fort appréciés dans Études carmélitaines. Mobilisé en 1939, d'Argenlieu rallie la France libre… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… Il fait son apprentissage à l'École pratique industrielle de Saigon dont il est diplômé en 1910. *Il devient alors ouvrier dans une usine française de la capitale du Sud. Mais, dès 1912, il organise des grèves tant à l'École industrielle qu'à l'arsenal de Saigon. Inquiété par les autorités, il se réfugie alors en France (1912), où il trouve un… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… (Tonkin), il se lance très tôt, pendant qu'il poursuit ses études supérieures, dans la politique. *Il participe aux grands mouvements patriotiques des années 1925-1926 et adhère dès 1927 à l'Association de la jeunesse révolutionnaire du Vietnam (Thanh Nien) qu'a fondée à Canton Nguyen Ai Quoc, le futur Hô Chi Minh. Il prend part en 1929-1930 à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Bernard LAFONT
… *Sous le règne de Tú dúc, le Vietnam souffre d'exactions de bandes de pirates chinois jusqu'en 1851, de brigandage, de soulèvements (en particulier en 1854, 1862, 1874), mais le fait le plus marquant est l'intervention coloniale française. Dès son avènement, Tú dúc applique au pays une politique d'isolement rigoureux, refusant tout contact, même… Lire la suiteÉcrit par : Simon TEXIER
Dans le chapitre "L'urbanisme français s'exporte" : … d'extension des principales villes du protectorat : Rabat, Casablanca, Fez, Meknès et Marrakech. *L'expérience marocaine deviendra vite un modèle, dont s'inspire l'administration française en Indochine : en 1923, Ernest Hébrard prend la tête du service central d'architecture et d'urbanisme de Hanoï, ville dont il réalise le plan directeur – Louis… Lire la suiteÉcrit par : Christian TAILLARD
… dans les deltas. Vientiane a subi deux destructions par les Siamois en 1778 et 1828, avant que* le protectorat français ne permette la refondation de la ville à partir de 1893. Après une expansion aux périodes de la colonisation et du gouvernement royal, l'avènement de la République démocratique populaire lao en 1975 lui a fait perdre à… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "La conquête française (1858-1895)" : … Haiphong et Tourane (Danang) sont cédées à la France (1888) qui leur donne un statut de colonies. *En 1887, Paris crée une « Union indochinoise », sous un gouvernement général qui prend sous son autorité tous les services essentiels. Le Centre-Vietnam (que les Français appellent Annam), devenu un des cinq territoires de l'Union indochinoise, lui… Lire la suite
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