Affiner votre recherche dans « Histoire ecclésiastique » en sélectionnant un article.
Écrit par : Pierre-Roger GAUSSIN
L'abbaye est un monastère gouverné par un abbé (lat. abbas, du syriaque abba = père), peuplé de moines ou de chanoines réguliers. (Les abbayes de moniales sont gouvernées par une abbesse.) Parmi les premiers, les trois familles essentielles sont actuellement celles des bénédictins, des cisterciens et des chartreux – bien que ceux ... Lire la suiteÉcrit par : Henri-Jacques STIKER
Dans le langage courant, anathème est simplement synonyme de blâme, de réprobation, de répréhension. Dans l'histoire de l'Église, le terme a un sens plus précis et désigne une sentence excluant de la communauté chrétienne quiconque tient pour vraie telle doctrine. Par cette sentence se terminaient les canons des conciles ; elle consistait en un te ... Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
On se gardera de confondre l'anticléricalisme avec des notions voisines pareillement exprimées en termes négatifs. L'athéisme nie l'existence de Dieu, l'anticléricalisme suspend son jugement. Il peut tout aussi bien s'allier à une négation métaphysique (dans le cas du socialisme marxiste) ou aller de pair avec une profession de f ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
Jansénistes, adversaires de la constitution Unigenitus au xviiie siècle. La « paix de l'Église », imposée par Clément IX, en 1668, aux querelles autour du jansénisme, a régné à peu près, surtout en France, jusqu'au pontificat de Clément XI (élu en 1700). En 1702, un « cas de conscience », signé de quarante docteurs de ... Lire la suiteÉcrit par : Joachim BOUFLET
La canonisation est, dans l'Église catholique, l'acte par lequel un personnage est proclamé officiellement saint, c'est-à-dire arrivé à l'union parfaite avec le Christ. La notion de sainteté existe dans le christianisme dès l'origine, car, « appelés par Dieu, non au titre de leurs œuvres mais au titre de son dessein et de sa grâce, justifiés en Jé ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Au cours du IIe concile du Vatican, l'Église catholique romaine, dans une prise de conscience renouvelée de sa mission, de sa nature, de ses structures, a cherché à se définir de manière assez neuve dans son rapport au monde : plus lucidement respectueuse de la liberté des consciences et davantage sensibilisée aux urgences du service de ... Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Terme désignant les bandes qui parcouraient les campagnes africaines au ive siècle et dont le sens probable est « ceux qui rôdent autour des greniers ». Adhérents de la secte schismatique des donatistes, les circoncellions résistaient par la force aux autorités favorables à l'Église catholique. L'inscription du « moissonneur de ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard PLONGERON
Au sens strict, les « constitutionnels » ne comprennent que les fonctionnaires publics ecclésiastiques : évêques, curés et vicaires (décret du 27 nov. 1790) ; prédicateurs (27 mars 1791) ; chapelains et aumôniers d'hôpitaux et de prisons (15-17 avr.). Les « assermentés » englobent les religieux non astreints au serment de 1790 et les ralliés tardi ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard PLONGERON
L'ensemble des prêtres et évêques qui, sous la Révolution, refusèrent de prêter serment à la Constitution civile du clergé, votée par l'Assemblée constituante le 12 juillet 1790. Étant donné l'imbrication des professions de foi romaine et royaliste, et compte tenu de la vague des rétractations de serment à l'automne de 1791, la situation de prêtre ... Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
Une manière de paradoxe affecte la genèse de la notion de confessionnalisme, dans ses rapports avec la réalité juridique : cette notion, pour être concevable, suppose que la société se soit déjà engagée dans la voie de la déconfessionnalisation ; elle implique en effet une certaine différenciation entre l'adhésion à une communauté confessionnelle ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
La première des Congregationes de auxiliis divinae gratiae, c'est-à-dire des assemblées de théologiens catholiques réunies à propos du molinisme, s'est tenue à Rome à titre de commission de censure chargée de se prononcer sur le livre de Molina, Concordia liberi arbitrii cum gratiae donis (1588), mis en cause en juin 1597 par le ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Quand on parle d'école d'Alexandrie (en grec, didaskaleion), il faut distinguer entre deux réalités : les tendances générales communes à l'ensemble des théologiens alexandrins de Philon à Cyrille d'Alexandrie et l'institution scolaire concrète du iiie siècle évoquée par Eusèbe de Césarée dans son Histoire ecclésias ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
Le donatisme est un schisme qui divisa l'Église, en Afrique, pendant trois siècles et demi, de la fin de la persécution de Dioclétien à l'invasion arabe. Des divergences irréconciliables s'installèrent dans le peuple chrétien sur l'attitude à prendre à l'égard des croyants, voire des évêques qui avaient failli durant la persécution. L'évêque Donat ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
Dans le chapitre Les origines et les sens du mot « église »Le réflexion sur l'Église est liée à l'origine du terme. Le mot « église » vient du latin ecclesia, simple transcription du grec ἐκκλησία qui, comme εὐχαριστία, ἀπόστολος, n'a pas été traduit par les chrétiens de langue latine afin de lui garder sa signification primitive. Les chrétiens de langue anglo-saxonne, au contraire, ont ado ... Lire la suite
Dans le chapitre La fondation de l'ÉgliseAussi les exégètes admettent-ils généralement aujourd'hui que la constitution de la communauté primitive remonte à la personne et à l'activité de Jésus. Pour certains, il est vrai (ainsi W. G. Kümmel, R. Bultmann), ce n'est pas la personne de Jésus, mais l'action divine en lui qui est à l'origine historique de l'Église : Jésus lui-même n'aurait pa ... Lire la suite
Dans le chapitre L'ecclésiologie dans l'histoireLe christianisme, incluant la révélation d'une Église, ne fait pas que livrer le sens de Dieu ; il a apporté aussi un certain sens de l'homme. Celui-ci devait nécessairement rencontrer les conceptions diverses de l'homme qui se sont formées au cours de l'histoire. Cette rencontre a suscité soit des oppositions, soit des symbioses. D'où des ecclési ... Lire la suite
Écrit par : Georges BRUNEL
Située dans le canton de Schwyz, près de la petite ville du même nom (10 000 hab.), au pied du massif des Mythen, l'abbaye d'Einsiedeln est un des hauts lieux du catholicisme suisse. Après les invasions germaniques qui, à partir du ve siècle, submergent le monde celto-romain, détruisant l'organisation ecclésiastique qui s'était ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Le concile d'Éphèse (juin 431) avait condamné et déposé Nestorius, évêque de Constantinople, pour ses erreurs sur la personne du Christ : la théologie de Cyrille d'Alexandrie l'emportait sur la théologie antiochienne. Quelques années plus tard, la persistance des tendances antiochiennes (par exemple, chez Théodoret de Cyr) inquiète certains partis ... Lire la suiteÉcrit par : Charles BERTHELOT DU CHESNAY
Membres d'une société de prêtres séculiers, groupés en 1643 par saint Jean Eudes (1601-1680) pour s'occuper de la formation du clergé dans les séminaires diocésains et raviver la foi des fidèles par des missions paroissiales. Les Eudistes dirigent, jusqu'à la Révolution, la plupart des séminaires de Normandie et, en outre, les séminaires de Dol, d ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
Stimulé par le richérisme et le jansénisme, apparenté en un certain sens au gallicanisme et au joséphisme, le fébronianisme se développa dans l'Église catholique des pays germaniques à la suite de la publication, en 1763, d'un traité intitulé De statu Ecclesiae et legitima potestate Romani pontificis, liber singularis ad reuniendos dissidentes ... Lire la suiteÉcrit par : Antoinette CHAUVENET
D'après la Chronique de Tours, l'institution des Filles-Dieu remonte à l'année 1225. À cette époque, Guillaume d'Auvergne, évêque de Paris, ayant par ses prédications converti un grand nombre de femmes de mauvaise vie, les réunit dans un hôpital construit en 1226, auquel fut donné le nom d'hôpital des Filles-Dieu. Le but de cette fondatio ... Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
Le nom latin de l'éventail, flabellum, sert au Moyen Âge à désigner un éventail liturgique porté au-dessus de la tête de certains dignitaires de l'Église, cet usage ayant déjà existé chez les Égyptiens. Primitivement fait de plumes de paon, il consiste généralement en un disque de métal décoré, ciselé et gemmé, placé au bout d'un long man ... Lire la suiteÉcrit par : André DUVAL
L'abbaye italienne Sainte-Croix de Fonte Avellana (aux confins des Marches et de l'Ombrie, dans l'ancien diocèse de Gubbio) fut fondée vers l'an mille, comme simple ermitage soumis à la règle de saint Benoît, par le bienheureux Ludolphe (mort en 1047). S'étant joint aux ermites vers 1040, saint Pierre Damien (mort en 1072) devient leur prieur ; il ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
La colline de Fourvière, à Lyon, semble s'opposer à la Croix-Rousse, la colline du travail, celle des canuts. La basilique Notre-Dame, qui la domine, attire l'attention d'abord par ses dimensions imposantes, qui en font une sorte de citadelle de la foi, et par son architecture « triomphaliste » de la fin du xixe siècle, où se m ... Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
L'appellation de fraticelles, de l'italien fraticelli, désigne les dissidents les plus radicaux de la faction dite « spirituelle » qui, dans l'ordre franciscain, oppose à l'aile conventuelle ou orthodoxe la volonté de pratiquer la pauvreté volontaire selon la règle intangible de saint François. Bien que, dans sa condamnation, Jean XXII ap ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel PACAUT
Terme qui, au Moyen Âge, désigne l'acte par lequel une personne met une autre en possession d'une chose (en latin, vestitura ou investitura qualifie l'acte de vêtir quelqu'un, comme si celui qui reçoit la chose en était vêtu). Le mot fut employé dès le ixe siècle pour signifier la donation et la réception d'un ... Lire la suiteÉcrit par : Louis COGNET, Jean DELUMEAU, Maurice VAUSSARD
Le jansénisme n'est pas un phénomène isolé, mais une manifestation particulièrement dramatique de la crise provoquée par la Renaissance humaniste qui secoue la théologie catholique au xviie siècle. Jusque vers 1550, le problème des relations entre la liberté humaine et la grâce est dominé par les solutions qu'y avaient apportée ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques PONS
Selon une légende très répandue à la Renaissance, la papesse Jeanne serait cette femme qui, montée sur le trône pontifical, aurait régné, sous le nom de Jean VIII, pendant un peu plus de vingt-cinq mois, de 855 à 858, entre les pontificats de Léon IV (847-855) et de Benoît III. Il a été clairement établi, depuis lors, que la vacance du siège entre ... Lire la suiteÉcrit par : Christian HERMANSEN
Depuis le décès du frère dominicain Yves Congar (1904-1995), le gros livre réalisé avec l'aide de quelques collaborateurs par Étienne Fouilloux, professeur d'histoire contemporaine à l'université Louis-Lumière-Lyon II, doit être considéré comme un témoignage précieux pour l'historiographie catholique du xxe siècle, portant préc ... Lire la suiteÉcrit par : Émile POULAT
Première intervention doctrinale du Saint-Siège dans la crise moderniste, ce décret du Saint-Office, daté du 3 juillet 1907, réprouvait et proscrivait une liste de soixante-cinq propositions erronées. Ces erreurs concernaient les droits de la critique savante face à l'enseignement de l'Église, l'inspiration divine de la Bible, la révélation chréti ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
En 1595, le moine bénédictin Arnold Wion édita un curieux document de six pages dont il n'indiqua pas la provenance, mais dont il attribuait la composition à l'archevêque d'Armagh, saint Malachie (1095 env.-1148). C'est une suite de cent onze devises qui s'appliquent aux papes depuis Célestin II (1113-1114) jusqu'à ceux de l'époque présente. Après ... Lire la suiteÉcrit par : Étienne FOUILLOUX
Série d'entretiens qui se déroulèrent de 1921 à 1926 entre des anglicans et des catholiques et qui, malgré leur échec, illustrent l'histoire de l'œcuménisme. L'ébranlement intellectuel et moral provoqué par la Première Guerre mondiale a accéléré le rapprochement entre les Églises chrétiennes : le mouvement œcuménique apparaît ; orthodoxes et angli ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
Ce terme désigne, dans l'Église latine, l'archevêque qui est à la tête d'une province ecclésiastique. Du fait de l'adoption par l'Église antique du principe d'accommodement qui lui fit calquer son organisation, à quelques exceptions près, sur les divisions administratives de l'Empire, une hiérarchie de droit coutumier s'est établie entre les Églis ... Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dérivé du vieil anglais ordal (allemand moderne Urtheil) qui signifie « jugement », le mot « ordalie » désigne le « jugement de Dieu ». Toutes les religions connues laissent au surnaturel le soin de décider du crime et de l'innocence, notamment par l'épreuve du cercueil : le cadavre de la victime, confronté à l'assassin présumé, ... Lire la suiteÉcrit par : Yves CONGAR
Dans le chapitre HistoireAprès la paix constantinienne (311-313), l'Église, enfin libre de vivre de façon publique, eut à préciser les structures de sa vie œcuménique. Devait-elle se créer, au plan canonique, une organisation de cette vie : conciles, ordre des sièges et des patriarcats ? Ce sera l'idée suivie en Orient. Ou bien en avait-elle déjà le principe dans sa struc ... Lire la suite
Écrit par : Solange MARIN
À l'époque du haut Moyen Âge, la paroisse désigne le lieu de culte, l'église et, par extension, les terres dont elle est dotée par l'évêque pour sa subsistance avec les tenanciers qui y vivent et lui versent la dîme. Le recteur ou curé a la charge (la cure) des âmes de ces tenanciers qui sont tenus d'y remplir leurs devoirs de chrétiens depuis le ... Lire la suiteÉcrit par : André DUVAL
Le Concordat de 1801 entre Bonaparte et Pie VII fit d'assez nombreux mécontents soit dans le clergé, et plus particulièrement parmi les prélats gallicans d'ancien régime dépossédés de leur siège épiscopal, soit dans la population paysanne, bouleversée dans ses habitudes par la réduction du nombre des fêtes chômées, par les lois sur le mariage, les ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel PACAUT
Assemblée qui s'est réunie de mars à juillet 1409, pour essayer de mettre fin au grand schisme d'Occident, à l'initiative de cardinaux relevant de l'obédience de Grégoire XII et de celle de Benoît XIII. Ce concile n'est pas tenu pour œcuménique. On y proclama et pratiqua la théorie conciliaire, selon laquelle, dans l'Église, la suprême autorité ap ... Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
Ordonnance de Charles VII, publiée au cours de l'assemblée du clergé français réunie à Bourges de mai à juillet 1438, par laquelle étaient déclarés applicables au royaume divers canons du concile de Bâle. Les Pères du concile étaient entrés en conflit avec le pape Eugène IV, et la France avait pris parti pour eux en 1432 sans rompre ouvertement av ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
On donne volontiers le titre de prêtre-ouvrier à tout prêtre qui sait se faire proche et compréhensif, attentif à la vie ordinaire et aux difficultés des petites gens, même s'il n'exerce pas un emploi salarié. Pourtant, nombre de prêtres au travail ne souhaitent pas s'appeler ainsi, soit qu'ils travaillent dans d'autres secteurs d'activité, soit q ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
« Déclaration du clergé de France sur la puissance ecclésiastique », texte latin en un préambule et quatre articles (d'où son nom) ; elle fut votée le 19 mars 1682 par une assemblée générale extraordinaire du clergé de France, convoquée par Louis XIV, alors en conflit avec la papauté sur l'étendue de l'autorité royale en matière ecclésiastique : l ... Lire la suiteÉcrit par : Louis de NAUROIS
Dans le chapitre De l'État confessionnel à l'État non confessionnelHistoriquement, pendant fort longtemps, jusqu'à la fin du xviiie siècle environ, tous les États ont été confessionnels. Si l'on s'en tient aux grandes religions monothéistes à vocation universaliste (le, le christianisme, l'islam), on constate ceci : le judaïsme de l'Ancien Testament ne connaît pas la distinction du spirituel ... Lire la suite
Écrit par : Jean MESNARD
Prêtée par un ami du monastère, une épine de la couronne du Christ (fragment de la relique pour laquelle Saint Louis avait fait bâtir la Sainte-Chapelle) est vénérée à Port-Royal de Paris au cours d'une cérémonie célébrée le vendredi 24 mars 1656. Dans la procession qui se déroule, marche une pensionnaire âgée de dix ans, Marguerite Périer, nièce ... Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
L'abbaye de Saint-Gall est l'un des plus anciens et des plus prestigieux centres monastiques d'Europe. Elle fut fondée, vers 613, par l'Irlandais Gall, disciple de saint Colomban. D'abord ermite, Gall anime ensuite, jusqu'à sa mort en 630 ou en 645, une communauté de douze religieux. Pillé à deux reprises, au cours du viie sièc ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
La nécessité d'une réorganisation de la vie monastique en France à la suite des guerres de Religion étant ressentie par tous, les moines lorrains de la congrégation de Saint-Vanne introduisirent leur réforme, à partir de 1613, dans un certain nombre de monastères du royaume. Mais l'opinion ne pouvait sans doute tolérer longtemps que des monastères ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
Congrégation bénédictine érigée au début du xviie siècle en Lorraine. La crise religieuse du xvie siècle avait considérablement ébranlé l'ordre monastique ; la transformation de la société et l'application des décrets du concile de Trente exigeaient une organisation nouvelle. En 1598, l'évêque de Verdun, Err ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel PACAUT
C'est en 1378 que surgit dans l'histoire de l'Église ce qu'on appelle le Grand Schisme d'Occident, qui dura près de quarante ans et qui fut consécutif à une double élection pontificale. En 1377, en effet, le pape Grégoire XI avait quitté Avignon, où la papauté était établie depuis les années 1310, et s'était réinstallé à Rome. À sa mort, survenue ... Lire la suiteÉcrit par : Victor CONZEMIUS
Sous le nom de vieux-catholicisme, on désigne des communautés épiscopales qui ont rompu avec Rome et qui sont réunies depuis 1889, sur la base d'une foi commune, dans l'union d'Utrecht (cf. V. Conzemius, Katholizismus ohne Rom. Die altkatholische Kirchengemeinschaft, Zurich-Cologne, 1969). De telles Églises catholiques autocéphales existe ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.