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Écrit par : Ulane BONNEL
Venu du mot arabe amīr ou emīr (chef), le terme « amiral » désigne dès le xvie siècle, selon Jal (Glossaire nautique, 1848), « le chef des flottes, des armées et de la police navale d'un État ». Il s'applique, d'une part, à celui qui est revêtu de la charge d'amiral, d'autre part, à celui qui est inve ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
Cette expression désigne ordinairement les diverses formations militaires qui ont combattu le pouvoir bolchevique en Russie de 1918 à 1922. Si leur but premier était le renversement du nouveau régime, certains de leurs chefs continuaient à se référer au pouvoir issu de la révolution de Février, tandis que la majorité d'entre eux aspiraient au reto ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
La guerre est devenue au cours des siècles l'affrontement de groupes organisés dotés de moyens de défense et d'attaque de plus en plus perfectionnés. Le champ clos de jadis se transforme en champ de bataille, puis en théâtre d'opération terrestre, maritime, enfin aérien. À mesure que la lutte s'étend dans l'espace apparaît la dissociation entre la ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
« Le pouvoir est au bout du fusil » : quand Mao Zedong énonce, en novembre 1938, cette formule désormais célèbre, il parle en orfèvre. Il fait la guerre à Tchiang Kaï-chek depuis plus de dix ans. Il lui faudra encore combattre plus d'une décennie pour prendre le pouvoir en 1949. En guerre près d'un quart de siècle, le Parti communiste chinois, pou ... Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
Après la révolution d'Octobre, le Conseil des commissaires du peuple adopte un décret concernant l'armée : tout le pouvoir est confié aux soviets et aux comités militaires, le commandement devient éligible et une armée permanente de volontaires est instaurée. Entre le 15 et le 28 janvier 1918 est signé le décret portant création de l'Armée rouge o ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DEVAUTOUR, Universalis
Écrit par : Anne BEN KHEMIS
Dans le système féodal, les vassaux, ou titulaires de fiefs, doivent au seigneur, donc au roi en particulier, un temps de service militaire, le service d'ost : ils forment le ban. En cas de grand péril, les seigneurs procèdent à la levée en masse de tous les hommes, vassaux et paysans : c'est l'arrière-ban, service sans limitation de durée. Dès la ... Lire la suiteÉcrit par : Michèle BATTESTI
La Armada Grande (l'Invincible Armada), forte de 130 vaisseaux (dont 60 galions et caraques de guerre) et 30 000 hommes, est envoyée en mai par Philippe II pour envahir l'Angleterre. Harcelée depuis Plymouth par les Anglais, désorganisée par des brûlots, elle livre bataille devant Gravelines le 8 août. La maniabilité des vaisseaux anglais ... Lire la suiteÉcrit par : Michèle BATTESTI
Bombardement de Kinburn, durant la guerre de Crimée. La forteresse russe sur la mer Noire est détruite par trois « batteries flottantes » françaises, armées de canons rayés tirant des obus explosifs, protégées par un blindage, préfiguration des bâtiments cuirassés. Combat de Hampton Roads durant la guerre de Sécession (embouchure de la James, Virg ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COT
Comme toutes les institutions du droit de la guerre, le blocus a été profondément affecté par l'évolution des techniques de combat et la transformation des règles relatives au recours à la force. À l'origine, le blocus est une opération de guerre maritime par laquelle les forces navales d'un belligérant interceptent les communications avec une por ... Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
Bouvines est une bataille, c'est-à-dire, selon les conceptions du temps, un duel où deux concurrents décident de s'engager, seul à seul ou accompagnés de leurs amis, afin de forcer le jugement de Dieu et de trancher définitivement une querelle. Procédure exceptionnelle alors, un acte quasi liturgique, nettement distinct des harcèlements de la guer ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
Terme qui au Moyen Âge a deux significations bien distinctes : en Flandre jusqu'au xiie siècle et à l'est de l'Elbe jusque vers la fin du Moyen Âge, burgrave désigne le commandant de la garnison d'un château, qui, outre ses fonctions militaires, possède des attributions administratives et judiciaires dans une circonscription ; ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
De l'arabe qā‘id, celui qui mène un animal en marchant devant lui, qui conduit, dirige une armée, le chef. Qā‘id est un terme général employé pour désigner un chef militaire, quel que soit son grade : signification étendue et peu précise. Plus que d'une fonction, il s'agit d'un titre honorifique que l'on attribue aussi bien au ch ... Lire la suiteÉcrit par : André DAUBARD
Les carabiniers, d'abord tireurs d'élite des compagnies de garde et des régiments de cavalerie sous Louis XIV, furent regroupés en 1691 en « brigade des carabiniers ». Ces soldats, destinés au combat à pied et à cheval, étaient armés du sabre, du pistolet et de la carabine munie d'une baïonnette. Après 1788, les carabiniers furent constitués en ré ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DEVAUTOUR
Le terme « cavalerie », issu du mot italien cavalliera, désigne les troupes dont les déplacements, les évolutions et le combat s'exécutent à cheval. La mobilité, la vitesse et la souplesse des allures, qui permettent la variation rapide des attitudes, la rusticité, enfin, constituent les qualités essentielles d'une bonne cavalerie. Durant ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Nom donné à un certain nombre d'unités à cheval et à pied, légères et mobiles, et dont l'origine unique remonte au xviiie siècle. Pendant le siège de Prague (1742) par le maréchal de Belle-Isle, les domestiques des officiers, en butte aux attaques des Autrichiens quand ils conduisaient les chevaux à l'abreuvoir ou à la pâture, ... Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
La chevalerie apparaît au xie siècle comme une catégorie de la société féodale rassemblant les spécialistes du combat cavalier, devenu le seul réellement efficace. C'est par le rite de la remise des armes, l'adoubement, que le jeune homme ayant achevé son éducation militaire, est fait chevalier, apte à coopérer loyalement à la ... Lire la suiteÉcrit par : André DAUBARD
Nom donné au xive siècle aux bandes composées de mercenaires licenciés par les princes qui avaient loué leurs services pour la durée d'une campagne, en particulier après la paix de Brétigny, en 1360. Les Grandes Compagnies continuaient la guerre pour leur propre compte. Formées d'aventuriers, en majorité anglais mais aussi bret ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD
Chefs des compagnies de mercenaires, se mettant, par contrat (condotta), au service des princes ou des villes. Petits seigneurs, tels Federico da Montefeltro ou Ercole d'Este, ou bien vieux soldats d'origine modeste, tels Attendolo Sforza, fils de paysans, ou Gattamelata, fils de boulanger, les condottieri recrutent et payent leurs propre ... Lire la suiteÉcrit par : Henry DUTAILLY
Inscription individuelle, sur les rôles de l'armée, sans distinction de classes sociales, de tous les jeunes gens ayant atteint l'âge fixé par la loi. Pour qu'elle apparût, deux conditions étaient nécessaires : en premier lieu, au militaire subordonné à son souverain par un lien personnel quasi féodal devait se substituer le soldat citoyen, émanat ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
Le mot « course », d'origine italienne (correre, courir), apparaît dans la langue française au xvie siècle. Sa définition juridique ne satisfait guère l'historien. Les règles du droit international du xviie siècle appliquent le terme à l'activité de navires armés par des particuliers, avec l'autoris ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ARRIGNON
Nom donné aux populations semi-nomades formant des communautés militaires indépendantes dans les bassins du Don, du Terek et du Kouban. Le mot, d'origine turco-tatare, désigne tout homme libre, tout guerrier indépendant. Aux xive et xve siècles, les services de ces Cosaques Tatars furent utilisés tant par le ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
À l'origine désigne un cavalier portant cuirasse. La première application officielle du nom de cuirassier dans l'armée française date de 1665 : création du régiment de cuirassiers du roi, « régiment no 7 » de la cavalerie dite alors légère depuis la suppression de l'armure, remplacée par la cuirasse. Ce régiment devient, en 1791, le « n ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
Territoires germaniques compris entre Rhin et Danube, en gros le triangle Coblence-Regensburg-Bâle. Les champs Décumates furent conquis et fortifiés peu à peu, par morceaux, en un siècle (de 80 à 180), des Flaviens aux Antonins, pour effacer un saillant dangereux entre la Gaule et les provinces danubiennes, pour permettre des communications terres ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
La France utilisait de nombreux drapeaux avant 1789, mais il n'y en avait aucun sur les bâtiments publics et sur le château où résidait le souverain. La bannière de France n'était qu'une pièce d'étoffe, assez petite et incapable de flotter, de velours violet ou bleu, ornée de trois fleurs de lis d'or brodées de chaque côté. Cet emblème, q ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
Fait d'armes le plus éclatant de la guerre de Succession d'Autriche, la bataille de Fontenoy est typique de la guerre en dentelles. L'armée française, commandée par le maréchal de Saxe alors hydropique mais resté plein d'ardeur, doit agir dans les Pays-Bas contre l'armée des Coalisés commandée par le duc de Cumberland, fils de George II. Avec ses ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Dans le chapitre Fortification et stratégieLa fortification n'est pas un but en soi, mais un moyen d'améliorer le terrain afin de favoriser la manœuvre de ses propres troupes et de contrarier celle de l'adversaire. Elle n'est qu'un moyen, parmi d'autres, mis à la disposition d'une, elle-même émanation d'une politique. En Égypte, les pharaons des IIIe et IVe dynasties ... Lire la suite
Écrit par : Jean TULARD
Avant-dernière et, pour certains, la plus belle des campagnes de Napoléon, la campagne de France a fait l'objet d'études détaillées de Jomini et de Clausewitz qui ont analysé toutes les opérations de ce modèle de la « guerre de mouvement ». Lorsque la France est envahie en 1814, deux armées alliées totalisant 250 000 hommes jouent un rôle décisif ... Lire la suiteÉcrit par : Michel FRANÇOIS
La création des francs-archers, par ordonnance de Charles VII publiée à Montils-lès-Tours le 28 avril 1448, constitue la première mesure prise en France par le pouvoir royal pour disposer d'une troupe permanente d'hommes de pied (à l'instar de celles dont les villes s'étaient dotées dès le milieu du xive siècle pour assurer leu ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Combattant qui opère en marge de l'armée régulière. L'appellation de franc-tireur apparaît pendant le siège de Sébastopol et surtout pendant la guerre de 1870-1871. Sont alors ainsi baptisés des corps de volontaires de volume variable qui se lèvent contre l'envahisseur et auxquels le commandement allemand refuse la qualité de belligérant. Les conv ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Terme générique désignant autrefois tout militaire armé du fusil. Cette arme n'ayant été introduite que très progressivement dans les armées françaises au cours du xviie siècle, le fusilier est encore en infime minorité dans les unités d'infanterie en 1670 : quatre par compagnie. Mais la proportion augmente très rapidement aprè ... Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
Le 13 juillet 1789, le comité permanent des électeurs décide la constitution d'une force armée de 48 000 hommes pour assurer le maintien de l'ordre dans la capitale. Son commandement est confié le 15 juillet à La Fayette. Elle reçoit le nom de garde nationale. Dans la plupart des villes et dans de nombreux villages, des milices sont formées sur ce ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
Le vendredi 10 mai 1940 au lever du jour, quatre-vingts divisions allemandes déferlent sur la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg. Des parachutistes s'emparent des points stratégiques tandis que l'aviation pilonne les Pays-Bas qui capitulent le 13 mai. Léopold III de Belgique tente de rassembler ses troupes endormies dans la neutralité. Les géné ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Guibert écrivait en 1790 : « Quand les nations elles-mêmes prendront part à la guerre tout changera de face ; les habitants d'un pays devenant soldats, on les traitera comme ennemis, la crainte de les avoir contre soi, l'inquiétude de les laisser derrière soi, les fera détruire. Ah ! c'était une heureuse invention que ce bel art, ce beau système d ... Lire la suiteÉcrit par : Marc FERRO
Dans le chapitre La faillite des stratègesL'Allemagne ne croyait pas à l'intervention de l'Angleterre dans le conflit : la surprise allait être désagréable. Les Alliés pensaient que la Russie retiendrait les troupes allemandes à l'est. Mais la lenteur de la mobilisation russe et la rapidité du plan Schlieffen des Allemands menacèrent, dès les premiers jours de la guerre, l'armée française ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Pierre ARRIGNON
Nom répandu aux xvie et xviie siècles dans les pays d'Europe orientale pour désigner le titulaire du grade militaire le plus élevé. Ainsi en Pologne et en Lituanie, du xve au xviiie siècle, l'hetman était le commandant en chef, à vie, de l'armée ; il en était de même e ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
C'est en mai 1924 que le Guomindang de Sun Yat-sen et l'embryonnaire Parti communiste chinois conviennent d'établir près de Canton, sur une île de la rivière des Perles, et avec le concours de l'Union soviétique, la future école des cadres politiques et militaires de la Chine contemporaine, la fameuse Académie militaire de Huangpu (Whampoa). Dès 1 ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Nom tiré d'un terme hongrois, huszar (vingtième), qui désignait une milice qu'on levait à raison d'un homme sur vingt, pour l'opposer aux incursions des Turcs. Les premiers hussards apparus dans les armées françaises sont des déserteurs des armées impériales accueillis par le maréchal de Luxembourg au cours des opérations de la fin du ... Lire la suiteÉcrit par : Henri de NANTEUIL
De tout temps, on a distingué deux grandes catégories de combattants : d'un côté, les fantassins qui se déplacent et combattent à pied, de l'autre, les cavaliers qui se déplacent et combattent à cheval ou en véhicule. Malgré ces différences, les uns et les autres composent ce qu'on appelle les troupes de mêlée, c'est-à-dire celles où l'on ... Lire la suiteÉcrit par : Alfred FIERRO
Guerriers redoutables, les Jaga apparaissent dans l'histoire de l'Afrique en 1568. Venant de Mbata, ils franchissent le Kwango, mettent à sac San Salvador et ravagent le royaume du Kongo. Les Portugais parviennent à chasser les Jaga du Kongo au bout de deux années de guerre, mais ne peuvent les détruire. Un marin anglais, Andrew Battell, qui parta ... Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Nom francisé du principal corps de troupe de l'Empire ottoman (Yeni Čeri, « nouvelle troupe »), dont la création se situe dans la seconde moitié du xive siècle, sous le règne du sultan Mūrad Ier (1362-1389). Le recrutement des janissaires, d'abord effectué en prélevant un prisonnier de guerre sur cinq, se fa ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Lorsqu'en 1921 se forme le nouvel État de Transjordanie, sous mandat britannique, son chef, l'émir ‘Abd Allāh, charge un officier britannique, le capitaine Peake, de constituer et de commander une petite force qui, pendant de longues années, joue un rôle de police civile. On l'appelle rapidement la Légion arabe : si elle recrute ses hommes parmi l ... Lire la suiteÉcrit par : Henry DUTAILLY
En 1830, voulant éviter qu'à l'avenir le souverain puisse disposer à sa guise d'une force armée indépendante de la nation, les hommes qui avaient porté Louis-Philippe sur le trône firent ajouter à la Charte constitutionnelle la phrase suivante : « Toutefois aucune troupe étrangère ne pourra être admise au service de l'État qu'en vertu d'une loi ». ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
Épopée militaire que l'on a comparée aux plus fabuleux exploits guerriers de l'histoire, la Longue Marche (Chang Zheng) constitue le meilleur symbole de l'accomplissement de la révolution chinoise. Elle a pour origine une défaite : celle de l'Armée rouge acculée dans ses bases rouges de plus en plus réduites par les troupes nationalistes ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Le sénateur André Maginot était ministre de la Guerre depuis trois semaines quand il défendit, devant le Parlement, le projet de défense des frontières proposé par ses prédécesseurs ; il le fit adopter le 14 janvier 1930. C'est pourquoi il a laissé son nom à ce système de fortification permanente dont la pénible gestation divisa le Haut Commandeme ... Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Le mercenariat définit une fonction militaire ou paramilitaire assurée en contrepartie d'un salaire, comme le révèle l'origine latine du mot (merces, salaire). Assurée par des spécialistes de la guerre, cette activité repose sur des contingents privés prêts à louer leurs services au plus offrant, sans aucune vue patriotique commune. La ré ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Soldat d'infanterie armé d'un mousquet. Amélioration de l'arquebuse, le mousquet est introduit dans les armées françaises au xvie siècle. On donne le nom de mousquetaires aux bandes qui en étaient armées. Tant que les piquiers restent la principale masse de choc au combat, arquebusiers puis mousquetaires jouent le rôle d'infant ... Lire la suiteÉcrit par : Anne BEN KHEMIS
Terme (en latin hostis) désignant le service militaire féodal dont les dépenses sont à la charge du vassal. L'ost est dû par tout vassal à son seigneur. À l'origine illimité, il est réduit ensuite à quarante jours par an ; parfois restreint à une zone proche du territoire occupé par le fief, il est évalué en nombre d'hommes armés, qui var ... Lire la suiteÉcrit par : André BRISSAUD
Armée de métier de la République de Weimar, la Reichswehr est née de la Constitution de 1919. Les rapports du chef de l'État avec l'armée devinrent alors très différents de ceux qui avaient existé au temps du Kaiser. À la suite des réformes constitutionnelles d'octobre 1918, l'armée était, en principe, soumise au contrôle parlementaire. Le préside ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BERTAUD
À la suite des travaux pionniers d'André Corvisier sur l'armée d'Ancien Régime, les recherches sur l'armée de la Révolution et de l'Empire se sont orientées vers l'étude sociale des soldats et des cadres des demi-brigades ou des régiments de la Grande Nation. Sans oublier, comme le soulignait jadis Marcel Reinhard et comme l'affirma aussi le génér ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
À la fin de 1791, la France marche à la guerre, chaque parti croyant y trouver son intérêt. La Cour espère que la guerre ruinera la Révolution et rétablira le pouvoir monarchique : la guerre est le seul moyen de provoquer l'intervention des princes étrangers, et la France en pleine convulsion ne paraît pas capable de soutenir « une demi-campagne » ... Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
Guerriers du Japon ancien. En vieux japonais, les hommes d'armes étaient appelés mononofu. Après la réorganisation du pouvoir impérial sur les modèles continentaux, apparaît, au plus tard au viiie siècle, le mot bushi, d'origine chinoise, pour désigner les fonctionnaires militaires. À partir de cette époque, d ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
L'expression « service militaire » n'évoque souvent que le séjour passé à la caserne, c'est-à-dire le service actif. Or celui-ci n'est qu'une partie des obligations militaires dues par les citoyens au service de l'État. Historiquement, c'est en Prusse qu'apparaît en 1733 sous sa forme institutionnelle moderne le service militaire obligatoire ; dés ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
À l'origine, titulaire d'un bénéfice en Asie centrale, qui accomplissait le service militaire personnel (en persan, sipari signifie guerrier). Dans l'Empire ottoman, le sipahi est un cavalier qui reçoit l'usage d'une terre en Anatolie ou en Roumélie ; peu à peu, ce bénéfice devient héréditaire, mais, jusqu'à la fin du xviii ... Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
Dans le chapitre Le vocabulaire militaireLa différence entre les deux aspects – stratégie et tactique – de la conduite de la guerre est mise en relief par la résolution des gouvernements alliés prise lors de la conférence de Beauvais, le 3 avril 1918 : « Le général Foch est chargé par les gouvernements britannique, français et américain de coordonner l'action des armées alliées sur le fr ... Lire la suite
Écrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Le 25 mars 1420 en Bohême, près du village de Mladìjovice, quelque 2 500 nobles de l'empereur d'Allemagne et roi de Hongrie Sigismond de Luxembourg, tentent de venir à bout de 400 hussites taborites, premiers éléments populaires d'une armée réputée pour sa discipline et son extrême rigueur religieuse. Commandés par le Tchèque Jan Žižka de Trocnov ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Dans la selle de cavalerie, l'arçon sert de base à la selle ; son extrémité postérieure, plus relevée que les autres parties de la selle, s'appelle le troussequin, ou arcade postérieure, dont la voûte a reçu le nom, évocateur, de liberté de garrot. Les troussequins sont plus ou moins surélevés selon les types de selle. Ils le sont particulièrement ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER, Wladimir VODOFF
Ce terme slave (voevoda, plur. voevody), qui signifie littéralement « chef de guerre », était connu depuis les temps les plus reculés ; il est attesté au xe siècle par Constantin Porphyrogénète. En Russie, selon les sources plus anciennes, il désigne n'importe quel dignitaire chargé d'un commandement militaire ... Lire la suiteÉcrit par : André BRISSAUD
Le corps numériquement le plus important de la SS fut la Waffen SS, c'est-à-dire la section purement militaire de l'Ordre noir, dont cinq cent mille Européens non allemands portèrent l'uniforme. L'origine de la Waffen SS remonte à la prise du pouvoir par Hitler en 1933. Poursuivant la reconstitution d'une véritable armée allemande, celui-ci crée, ... Lire la suite
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