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Écrit par : Universalis
Président de la Tunisie de 1987 à 2011. Né le 3 septembre 1936 à Hammam-Sousse, Zine el-Abidine Ben Ali reçoit une formation militaire en France, à Saint-Cyr et à l'école d'artillerie de Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne). Il effectue également des études d'ingénieur électronicien aux États-Unis. De 1964 à 1974, il dirige les ser ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre SPITZ
Originaire d'une famille de la petite bourgeoisie de Mouknine, dans le Sahel tunisien, Ahmed ben Salah se lance, ses études terminées, dans l'action syndicale. Il se révèle rapidement comme un animateur de l'Union générale des travailleurs tunisiens (U.G.T.T.), reconstituée en 1945 par Ferhat Hached : il représente, à Bruxelles, l'U.G.T.T. auprès ... Lire la suiteÉcrit par : Emile SCOTTO-LAVINA
Djerbien de naissance, avocat de formation, politicien de vocation, Salah ben Youssef (Salāḥ ibn Yūsuf), figure de proue, avec Bourguiba, du nationalisme tunisien, était promis, par ses éminentes qualités, à l'avenir que lui assurait auprès du Combattant suprême son rôle de brillant dauphin. Secrétaire général du Parti socialiste destourien, le Né ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Ville portuaire de la Tunisie septentrionale (120 460 hab. en 2004), Bizerte (ou Banzart) doit son importance à sa remarquable position sur le détroit de Sicile. Jusqu'au protectorat français, elle reste, cependant, une modeste bourgade, héritière d'un comptoir phénicien antérieur à Carthage et situé sur l'étroit goulet reliant le lac à la mer. Av ... Lire la suiteÉcrit par : Jean LACOUTURE
De tous les hommes d'État d'une époque qui en vit paraître beaucoup de flamboyants ou d'abusifs, Habib Bourguiba est probablement celui dont le nom se confond le plus totalement avec la fondation et les premiers développements d'un État. Créateur de la première organisation qui posât avec sérieux le problème de l'indépendance tunisienne, chef de p ... Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Déformation du mot turc dāyi̊, qui signifie « oncle maternel » et semble avoir été utilisé chez les Ottomans comme titre honorifique décerné aux marins qui se sont illustrés en combattant en Méditerranée. Par la suite, ce titre a désigné un officier de la milice des janissaires de Tunis et d'Alger. En 1590, une révolte de la milice amène ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
C'est la forme bédouine fellāg (d'où fellāga) du mot arabe fallāq. La racine du mot est fleg, qui signifie « déflorer », « violer » ; ou encore stefleg : « prendre le maquis ». Le terme s'applique à ceux qui échappent à une sanction, aux condamnés, aux insoumis qui se regroupent et forment des bandes ar ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Située au fond du large golfe homonyme, à proximité du site romain antique de Tacapae, la ville tunisienne de Gabès (116 323 hab. en 2004) comprend les grosses agglomérations traditionnelles de Menzel et de Djara, des quartiers modernes développés vers la mer et un port marchand. Jadis point d'aboutissement d'un trafic caravanier transsaharien, Ga ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Située au bord du Sahara, la ville tunisienne de Gafsa (84 676 hab. en 2004) doit l'ancienneté de son existence (c'est l'antique ville numide de Capsa) à la large trouée ouverte entre les djebels Ben Younès et Orbata, d'où un passage facile vers les hautes steppes de la Tunisie. À cette position privilégiée, l'existence d'un chapelet de sources ab ... Lire la suiteÉcrit par : Nikita ELISSÉEFF
Après la victoire des Arabes sur les Byzantins en 647, Sīdī ‘ Uqba ibn Nāfi‘ fonda en 670, à 60 kilomètres de Sousse, Kairouan ou Qayrawān (terme qui signifie place d'armes). C'était un campement permanent, à l'abri des attaques de la flotte byzantine, qui devait servir de base opérationnelle pour lutter contre les Berbères. Importante ville de Tun ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno ÉTIENNE, Jean-Claude SANTUCCI
« La République tunisienne constitue une partie du Grand Maghreb, à l'unité duquel elle œuvre dans le cadre de l'intérêt commun », « le Royaume du Maroc... constitue une partie du Grand Maghreb », « l'Algérie est partie intégrante du Grand Maghreb »... et « œuvre au renforcement de la coopération... »... Si toutes les Constitutions des États se so ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Édifiées sur le site de l'antique cité romaine de Taparura, Sfax (Sfaqus) et sa banlieue représentent l'agglomération urbaine la plus dynamique de Tunisie. Après la longue période de repliement consécutive aux invasions arabes du xie siècle, l'essor de la ville commence dès le début du xixe siècle. Il se man ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
La ville tunisienne de Sousse, ou Sūsa (173 000 hab. en 2004), connaît depuis la plus haute antiquité une grande prospérité, seulement ralentie par de brèves crises, notamment lors des invasions arabes. Ville punique puis romaine (Hadrumetum), capitale du Byzacium au iiie siècle, elle est grande exportatrice d'huile et de céréa ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Arnaud BARTHEL
Avec 2,4 millions d'habitants en 2008 contre 750 000 en 1966, Tunis est passé, entre l'indépendance (1956) et les années 1980, du caractère de ville à celui d'agglomération composée de trente et une communes débordant le strict cadre de la « commune de Tunis ». Puis une aire métropolitaine (appelée « le Grand Tunis » dans les documents réglementai ... Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Partie intégrante du Maghreb et de l'aire arabo-musulmane, la Tunisie réunit nombre de traits contrastés qui lui confèrent une position particulière. Si l'on devait apprécier l'importance d'un ... Lire la suiteÉcrit par : George JOFFÉ
Lors des élections présidentielle et législatives du 25 octobre 2009, le président sortant Zine El Abidine Ben Ali est, comme prévu, élu pour la cinquième fois à la tête de l'État, tandis que son parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (R.C.D.), confirme sa domination à la Chambre des députés. Certains pensent que ce nouveau mandat po ... Lire la suiteÉcrit par : George JOFFÉ, Universalis
Le gouvernement tunisien conforte son hégémonie en mai 2010, avec la victoire du parti du président Zine el-Abidine Ben Ali, le Rassemblement constitutionnel démocratique (R.C.D.), lors des élections municipales. Ce dernier remporte 90,7 p. 100 des sièges et prend ainsi le contrôle de la totalité des conseils municipaux du pays. Cette domination s ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
le tribunal militaire de Tunis rend son verdict à l'égard des auteurs de l'obscur « complot » islamiste contre le régime, révélé en mai 1991 par le pouvoir : trente-cinq des cent soixante et onze membres du mouvement clandestin Ennahdha sont condamnés à la prison à vie, dont le chef du mouvement, Rached Ghannouchi, réfugié à Londres. Le 30, un ver ... Lire la suite
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