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Écrit par : Jean CALMARD
Après avoir été page puis pèlerin, Aldrovandi étudia à Padoue et à Bologne, en 1545, d'abord le droit, puis la médecine. En 1549, il fut arrêté, accusé d'hérésie et envoyé à Rome où il put se disculper, probablement en partie grâce à sa naissance noble. De retour à Bologne, il obtint son diplôme de médecine en 1553 et s'intéressa à la botanique. I ... Lire la suiteÉcrit par : Robert M. MCKEON
Astronome, physicien et mathématicien, Adrien Auzout apparaît comme un homme de transition. Par sa compétence scientifique, par sa connaissance approfondie des langues orientales et par son amour de l'Antiquité, il représente l'homme de la Renaissance, tandis que par son œuvre scientifique et par sa méthode de recherche il illustre vraiment l'homm ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Mathématicien et théologien anglais qui fut un des précurseurs du calcul infinitésimal. Ordonné ministre anglican en 1668, Isaac Barrow enseigna le grec à l'université de Cambridge (1660-1663) et fut nommé, en 1662, professeur de mathématiques au collège Gresham de Londres. En 1664, il devient professeur de mathématiques à l'université de Cambridg ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Originaire d'Anvers, mais fixée à Bâle depuis la fin du xvie siècle, l'illustre famille des Bernoulli a donné en moins de trois générations une pléiade de mathématiciens. Adeptes enthousiastes du calcul infinitésimal alors en pleine élaboration, les frères Jacques et Jean ont joué un rôle de premier plan dans la clarification e ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Ayant rencontré Campanella à Rome vers 1628 et étudiant avec Benedetto Castelli, bénédictin disciple de Galilée, Borelli assiste à l'effervescence provoquée par la publication du Dialogo de Galilée, qu'il a probablement connu. Il enseigne les mathématiques à Messine à partir de 1635 et, en 1642, le sénat de cette ville l'envoie recruter d ... Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
Né à Lismore (Irlande) et mort à Londres, le plus jeune des quatorze enfants de Richard Boyle, comte de Cork. Après des études à Eton, Robert Boyle reçoit à Genève une éducation très libérale et y étudie les mathématiques. En 1642, il poursuit ses études à Florence, où il est initié aux travaux de Galilée. Rentré en Angleterre, il rencontre Samuel ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
C'est par son prénom que le célèbre astronome danois Tycho Brahe a été universellement cité au xviie siècle, et très souvent par la suite. Le système auquel il a laissé son nom et dans lequel le Soleil tourne autour de la Terre immobile tandis que les autres planètes tournent autour du Soleil a dans l'histoire figure de comprom ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Mathématicien anglais dont le nom est attaché à la découverte des logarithmes décimaux (appelés aussi logarithmes vulgaires ou briggsiens). Le caractère instrumental de ce nouvel outil mathématique lui valut une large et rapide diffusion auprès des utilisateurs confrontés à des calculs longs et compliqués. À partir de 1596, Briggs enseigna la géom ... Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
Esprit très éclectique, Thomas Browne se passionna pour la médecine comme pour l'archéologie ; homme très religieux, il offrit un exemple quasi unique de tolérance, en dépit de ses prises de position très affirmées, à une époque où les débats d'idées ne permettaient guère que l'on ménageât ses adversaires en religion. Écrivain très élégant, soucie ... Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie PRÉVOST
D'une famille d'intellectuels, Rudolf Camerarius est le fils d'Elias Rudolph, docteur en philosophie et en médecine, qui fut professeur, puis recteur de l'université de Tübingen et membre de la célèbre Academia Caesareo-Leopoldina naturae curiosorum. Après de brillantes études, il quitte à vingt ans Tübingen pour faire, comme il était de règle dan ... Lire la suiteÉcrit par : Michel-Pierre LERNER
Dans une lettre du 6 juillet 1638 à Ferdinand II de Médicis, Campanella déclarait : « Le siècle futur nous jugera, car, pour le présent, il crucifie toujours ses bienfaiteurs : mais ceux-ci ressuscitent le troisième jour ou le troisième siècle. » Confirmant pour ainsi dire cette prophétie, le renouveau d'intérêt pour le dominicain calabrais s'est ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Physicien français, inventeur en 1672 du télescope qui porte son nom. On connaît très peu de chose sur Nicolas Cassegrain, qui a été vraisemblablement professeur au collège de Chartres. La combinaison optique qu'il a mise au point est très souvent employée dans les télescopes modernes : il s'agit de la conjonction d'un miroir parabolique concave p ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
Famille française représentée pendant quatre générations par des astronomes et des géodésiens. Jean-Dominique Cassini est né à Perinaldo, dans le comté de Nice, en 1625 et mort à Paris en 1712. Enseignant en Italie, il vient en France à la demande de Colbert, s'y installe et se fait naturaliser. En 1669, il est reçu à l'Académie des sciences et Lo ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Mathématicien dont les recherches en géométrie préfigurent le calcul intégral. Dans sa jeunesse, Cavalieri rejoignit les jésuates (souvent appelés clercs religieux de saint Jérôme), un ordre religieux qui suivait la règle de saint Augustin et qui fut supprimé en 1668 par le pape Clément X. Les œuvres d'Euclide éveillèrent son intérêt pour les math ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Médecin et physiologiste hollandais né à Schonhoven, Régnier (ou Reinier) De Graaf étudie à Louvain, puis à Utrecht (1661) où Diemerbroek enseigne l'anatomie, et à Leyde où ses maîtres sont notamment Van Horne et de Le Boë (dit Sylvius). Dans cette ville, il publie Disputatio medica de natura et usu succi pancreatici (1663), où il montre ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Mathématicien français qui a introduit les premiers concepts de la géométrie projective. Desargues est né à Lyon, mais on connaît peu de chose sur les premières années de sa vie. Il a été conseiller technique du cardinal de Richelieu et du gouvernement français. D'après le biographe de Descartes, Adrien Baillet, il servait au siège de La Rochelle, ... Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre La science cartésienneQuelle science, cependant, Descartes est-il parvenu à constituer par une telle méthode ? À vrai dire, ses résultats paraissent fort inégaux selon les domaines considérés. En mathématiques, Descartes a réformé le système des notations. Les signes en usage étaient alors les signes cossiques, signes complexes, tirés des alphabets grec et hébreu, sign ... Lire la suite
Écrit par : Lucien PLANTEFOL
Fils d'Alexandre du Hamel, seigneur de Denainvilliers, dans le Gâtinais, Duhamel du Monceau naît à Paris, fait ses études au collège d'Harcourt et, insatisfait de son savoir, forme le vœu de consacrer sa vie à la science. Pour être tout à elle, il ne se marie pas. Il habite près du Jardin du roi, l'un des rares endroits où il puisse apprendre ce q ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine GOLDSTEIN, Jean ITARD, Universalis
Le mathématicien français Pierre de Fermat est à l'origine des branches les plus fécondes des mathématiques : géométrie analytique, dont il découvre le principe indépendamment de Descartes, calcul infinitésimal, calcul des probabilités, théorie des nombres. Il a donné à l'arithmétique une vigueur et une actualité que cette discipline avait perdues ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'astronome anglais John Flamsteed naît le 19 août 1646 à Denby, dans le Derbyshire. D'une santé fragile, il est contraint de quitter l'école en 1662. Il étudie l'astronomie en autodidacte avant de poursuivre son instruction à l'université de Cambridge, de 1670 à 1674. En 1677, il devient membre de la Royal Society. Ordonné prêtre en 1675, Flamste ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
Le nom de Galilée est plus que célèbre. Il fut – il est encore – signe de contradiction, et l'homme auquel il appartient s'estompe derrière les symboles. Symbole du martyr qui a souffert pour les droits de la raison et de l'expérience face aux dogmatismes philosophiques et qui a ouvert l'ère de la science positive. Pour quelques-uns aussi, symbole ... Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Galilée (Galileo Galilei) naît à Pise ; il est le premier des six ou sept enfants du musicien Vincenzo Galilei, qui avait épousé en 1562 Giulia degli Ammannati. Selon son premier biographe, Vincenzo Viviani, Galilée formule la loi d'isochronisme du pendule, après avoir observé le balancement d'un lustre dans la cathédrale de Pise : la durée d'une ... Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
Chimiste allemand, né à Karlstadt, en Bavière, considéré, en raison de ses vastes connaissances, comme un des « pères de la chimie ». Johann Rudolph Glauber vit successivement à Vienne, à Salzbourg, à Francfort et à Cologne avant de s'installer à Amsterdam, où il mourra. Il gagne sa vie principalement en vendant des préparations médicinales secrèt ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
Mathématicien et opticien écossais, Gregory fit ses études à Aberdeen, sa ville natale. Il inventa le télescope à réflexion qui porte son nom et publia sa découverte, en 1663, dans son ouvrage Optica promota. Il fut professeur de mathématiques à l'université de Saint Andrews, puis à celle d'Édimbourg, ville où il est mort en 1675. Gregory ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
Physicien allemand, né à Magdeburg et mort à Hambourg. Otto de Guericke, bourgmestre de Magdeburg, se signale à l'attention du monde savant, peu après 1650, par ses expériences sur le vide et sur l'électricité, bien antérieures à celles de C. Huygens, de D. Papin et de C. F. Du Fay. Dès 1632, il cherche à établir le vide dans un récipient rempli d ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
Jésuite et mathématicien suisse, né à Saint-Gall et mort à Graz. Paul Guldin est surtout connu pour la redécouverte de deux théorèmes qu'il publia dans son Centrobaryca (1635-1641) et qui portent son nom : L'aire engendrée par la rotation d'une courbe autour d'un axe ne traversant pas la courbe est égale au produit de la longueur de la co ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc BRISSAUD
Fils d'un riche marchand de savon londonien, Halley est très tôt attiré par l'astronomie. À vingt ans, il rencontre John Flamsteed, astronome royal, qui travaille à établir un catalogue des étoiles de l'hémisphère boréal. Halley décide d'en faire autant pour l'hémisphère austral et part à Sainte-Hélène, où il restera deux ans. À son retour, il pub ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Après avoir étudié à Canterbury et à Cambridge, Harvey se rend en 1598 à Padoue dont l'université et principalement l'école de médecine étaient en pleine gloire. Là, Fabrice d'Acquapendente lui enseigne l'anatomie et Casserius la chirurgie. Reçu docteur en médecine en 1602, il retourne à Londres et devient, en 1609, médecin de l'hôpital Saint-Bart ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Savant anglais qui fut l'un des esprits les plus féconds du xviie siècle. Élève à Oxford, Robert Hooke attire, par sa remarquable dextérité et son esprit inventif, l'attention de Robert Boyle qui l'engage comme assistant dans son laboratoire (1655) et avec lequel il construit sa machine pneumatique. Cette machine permit à Boyle ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
Christiaan Huygens n'a pas, aujourd'hui, la célébrité qu'il mérite. Il fut en son temps la référence vivante de la physique, dont l'apparition comme discipline autonome dans l'enseignement coïncide avec sa mort. Ce qui reste de son énorme correspondance permet de mesurer la raison et l'étendue de son influence. Les traités qui sont sortis de ses m ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
Les sillons de l'espace où l'on navigue sans effort sont elliptiques. Qui ne le sait aujourd'hui ? Mais combien celui qui les découvrit est méconnu ! Il ne faut pas accuser trop vite l'ingratitude de l'histoire. Kepler écrivit la pièce maîtresse de son œuvre comme aucun créateur ne le fit jamais : il confia au livre imprimé les méandres de ses dém ... Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Johannes Kepler naît à Weil der Stadt, dans le Wurtemberg. Publication du Mysterium cosmographicum. Publication de l'Astronomia nova. Publication de Harmonice mundi, dans lequel Kepler énonce l'intégralité des lois cinématiques du mouvement des planètes. Publication des Tables rudolphines (Tabulae Rudolphina ... Lire la suiteÉcrit par : Sylvain MATTON
Polygraphe et polyglotte considéré de son vivant comme « le phénix des savants », Athanasius Kircher aborda presque tous les domaines du savoir de son temps, donnant des ouvrages magnifiquement illustrés aussi bien sur l'astronomie, l'optique, la géologie, la musique, que sur le magnétisme, les hiéroglyphes, l'alchimie ou la kabbale. Cet encyclopé ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT
Dans le chapitre L'activité analogiqueLeibniz est surtout connu par ses découvertes mathématiques ; cependant, les mathématiques ne forment pas, tant s'en faut, un secteur autonome. Elles concourent à faire de Leibniz l'un des philosophes les plus actuels : son activité logique en général, la perfection de son formalisme conditionnent la progression des mathématiques, tout comme elles ... Lire la suite
Écrit par : Jacques MEYER
Mathématicien français né et mort à Paris. Guillaume de L'Hospital, marquis de Sainte-Mesme, a été l'un des premiers élèves de Jean Bernoulli qui lui enseigna les méthodes nouvelles de l'analyse mathématique. Il a fait connaître à l'ensemble des mathématiciens les travaux de Leibniz et des Bernoulli et a introduit la notation différentielle dans s ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine FAIVRE
Médecin et alchimiste, né à Rindsberg, près de Kiel, Michael Maier obtint le doctorat de médecine à Rostock, où il vécut avant de s'installer à Prague à la cour de Rodolphe II, dont il devint le médecin personnel et le secrétaire particulier. Maier fait donc partie de ces nombreux alchimistes et hermétistes qui trouvèrent en cet empereur un prince ... Lire la suiteÉcrit par : Alfredo RIVA, Ettore TOFFOLETTO
Médecin et biologiste italien né le 10 mars 1628 à Crevalcore, près de Bologne (États pontificaux), mort le 30 novembre 1694 à Rome. Marcello Malpighi entre en 1646 à l'université de Bologne dont il est docteur en médecine et en philosophie en 1653. Nommé enseignant dans son alma mater, il y poursuit aussitôt ses recherches en anatomie et ... Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
Physicien français né à Dijon et mort à Paris, Edme Mariotte est l'un des savants du xviie siècle qui ont continué en France la grande tradition de Galilée, comme l'ont fait en Angleterre R. Boyle et I. Newton. S'intéressant à la nouvelle science des gaz, inaugurée par J. B. van Helmont, il a publié, en 1676, son Essai sur ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
Philosophe et religieux français, Mersenne est l'une des figures les plus influentes de la révolution scientifique du xviie siècle, au sein de laquelle, sans être proprement homme de science, il a joué un rôle considérable de témoin et d'animateur. Né à Oizé, près de La Flèche, il fit ses études au collège jésuite de cette vill ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
Mathématicien écossais, John Neper, baron de Merchiston, passa la majeure partie de sa vie dans le manoir familial de Merchiston (près d'Édimbourg) où il naquit en 1550 et mourut le 4 avril 1617. Violemment anticatholique, il se consacra aux luttes politiques et religieuses de son temps. On lui doit notamment un pamphlet dans lequel il affirme que ... Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
L'œuvre de Newton constitue sans conteste le plus grand moment de la science moderne telle qu'elle s'est constituée après la Renaissance ; elle couronne les travaux exceptionnellement riches d'une pléiade de mathématiciens et de physiciens de génie. On pourrait généraliser la remarque qu'il fit lui-même à propos des recherches en optique de Descar ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
Inventeur et physicien français né à Chitenay, près de Blois, et mort à Londres. Abandonnées depuis Héron d'Alexandrie (iiie s.), les recherches sur la vapeur sont reprises, au xviie siècle, après la découverte, toute récente, de la pression atmosphérique. Denis Papin, élève de Huygens, devra beaucoup, en pa ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
Né à Pau, fils d'un conseiller au Parlement, Ignace Pardiès entre à l'âge de seize ans chez les Jésuites. Il se révèle très vite un habile « mécanicien » et mathématicien, largement influencé par René Descartes (et, plus encore peut-être, par Christiaan Huygens). Il enseigne les mathématiques au collège Louis-le-Grand à Paris. Il meurt jeune, d'un ... Lire la suiteÉcrit par : Dominique DESCOTES, François RUSSO
On a « tant imaginé et si passionnément considéré » Pascal, dit Valéry, qu'on en a fait un « personnage de tragédie », une « sorte de héros de la dépréciation totale et amère », de « Hamlet français et janséniste ». Les travaux des historiens modernes achèvent à peine aujourd'hui de corriger cette légende, née des polémiques religieuses des xv ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Médecin, savant et architecte, Claude Perrault fait partie de ces esprits universels dont le xviie siècle offre de nombreux exemples. On lui doit des contributions pleines d'intérêt, parfois même décisives, dans des domaines aussi différents que la philosophie naturelle, l'anatomie animale et humaine, la science des machines et ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Naturaliste anglais, surnommé le « Pline anglais », John Ray (ou Wray, en latin Raius) donne un souffle nouveau à la zoologie. Après avoir étudié à Cambridge, il enseigne à vingt-trois ans le grec et les mathématiques. Attiré par la botanique, il publie, en 1660, Catalogus plantarum circa Cantabrigium nascentium. Prêtre de l'Église anglic ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
L'utilité durable d'une ingénieuse balance a assuré la mémoire du nom de ce mathématicien né à Roberval et mort à Paris. Ce n'est pas dérisoire. L'instrument témoigne de ce que l'inventeur joignait le sens de l'utile à une conception savante, préfiguration du principe des travaux virtuels. Roberval eut cependant bien d'autres mérites. Professeur a ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Mathématicien français connu pour ses travaux en analyse diophantienne, en algèbre et en géométrie. Né le 21 avril 1652 à Ambert, en Auvergne, Michel Rolle, fils d'un boutiquier, est en grande partie un autodidacte. Assistant de différents hommes de loi aux alentours de sa ville natale jusqu'en 1675, il s'installe à Paris et y travaille comme comp ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'astronome danois Ole Römer démontra en 1676 que la vitesse de la lumière n'était pas infinie. Ole Christensen Römer (ou Rømer, ou Roemer) naît le 25 septembre 1644 à Århus, dans le Jutland. En 1672, il s'établit à Paris, où il va passer neuf ans à l'Observatoire royal. Le directeur de cette institution, l'astronome franco-italien Jean-Dominique ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Médecin italien, né le 29 mars 1561 à Capodistria, en Italie (auj. Koper, Slovénie), mort le 22 février 1636 à Venise. Santorio Santorio obtient en 1582 son doctorat de médecine à l'université de Padoue, où il exercera comme professeur de médecine théorique de 1611 à 1624. En 1587, obéissant à l'ordre d'un noble croate, il devient son médecin pers ... Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
Chimiste allemand, né à Ansbach (Bavière), Georg Ernst Stahl étudie la médecine à Iéna. Dès 1683, il est chargé de cours et, en 1687, il devient médecin personnel du duc de Saxe-Weimar. Lors de la création de l'université de Halle, en 1693, il est nommé professeur de médecine en second, enseignant les « Institutiones » : physiologie, pathologie, d ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Après avoir étudié d'abord la médecine à Copenhague (avec Bartholin) et à Amsterdam, Sténon s'intéresse plus particulièrement à l'anatomie, et découvre en 1660 le canal excréteur de la glande parotide, qui est nommé depuis canal de Sténon. Il poursuit ses recherches d'anatomie et de physiologie à Leyde, en France et en Italie où il séjourne à part ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Naturaliste hollandais qui, bien que destiné à l'état religieux par son père, entre en 1663 à l'université de Leyde pour y étudier la médecine sous la direction notamment de Van Horne et de Le Boë. L'année suivante, il vient à Paris perfectionner ses connaissances en dissection et devient un anatomiste d'une extraordinaire habileté. Il séjourne à ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Médecin anglais, Sydenham restaura les principes hippocratiques de la médecine. Fidèle soldat de Cromwell, la défaite des royalistes le rend à la vie civile en 1646. Il étudie alors la médecine à Oxford et, après une interruption due à la reprise de la guerre civile, il obtient ses grades de docteur. Pour sa brillante conduite à la bataille de Wor ... Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
Physicien et mathématicien italien, né à Faenza et mort à Florence, inventeur du baromètre. Les écrits de Galilée inspirèrent à Torricelli un traité de mécanique, De motu (Du mouvement), qui devait à son tour influencer Galilée. Invité à Florence en 1641, Torricelli assure les fonctions de secrétaire et d'assistant auprès de Gali ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
Botaniste français qui, malgré sa passion pour la botanique dès sa jeunesse, était destiné à la prêtrise ; Joseph Pitton de Tournefort entre au séminaire d'Aix, qu'il quitte en 1677. Il explore alors la flore de la Haute-Provence et commence à constituer un herbier qui, enrichi au cours de ses expéditions suivantes, est aujourd'hui conservé au Mus ... Lire la suiteÉcrit par : Michel PRIVAT DE GARILHE
Chimiste, physiologiste et médecin flamand, Jan Baptist van Helmont eut le grand mérite d'avoir établi un pont entre l'alchimie et la chimie, et malgré ses penchants mystiques et sa croyance en la pierre philosophale, il respecta l'enseignement de William Harvey et celui de Galilée. Il fut un observateur minutieux et un expérimentateur précis. Il ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre NICOLLE
La même année que son ami Jan Vermeer, Antoine van Leeuwenhoek naît à Delft. Après quelques années d'étude dans un collège de Leyde, il est placé comme apprenti chez un drapier d'Amsterdam. Reçu maître drapier lui-même, il s'installe, en 1649, dans sa ville natale, à l'enseigne de la Tête d'or (Het Gouden Hoofd). C'est sans doute en exerç ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Mathématicien anglais né le 23 novembre 1616 à Ashford (Kent) et mort le 28 octobre 1703 à Oxford, Wallis est un des plus illustres précurseurs d'Isaac Newton. En 1632, il entre au collège Emmanuel de Cambridge, où il se distingue dans de nombreux domaines. Environ huit ans plus tard, il obtient une bourse au Queens' College, Cambridge. Il est ord ... Lire la suite
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