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Écrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre OrfèvrerieL'appel de l'or exista de tout temps en Chine, même s'il ne parvint jamais à détrôner le prestige ineffable du jade. Parmi les plus anciens objets chinois en or qui nous soient parvenus figurent les feuilles d'or découvertes dans les tombes de Xinzheng au Henan (viiie-vie s. av. J.-C.). Ces feuilles, assez é ... Lire la suite
Écrit par : Gérard MABILLE
Intimement liée aux techniques de l'art des métaux précieux, l'or ou l'argent, la ciselure, phase terminale de la réalisation d'un ouvrage d'orfèvrerie, consiste à décorer celui-ci en y exécutant divers ornements, selon un relief plus ou moins accentué. Le principe de la ciselure repose sur la ductilité des métaux précieux, qualité qui leur est pr ... Lire la suiteÉcrit par : Marguerite KRASSILNIKOFF
Selon Vasari, Domenico de' Cammei travaille à Milan, comme graveur sur gemmes et comme médailleur. Il est en ces domaines le rival d'un artiste réputé, Giovanni delle Carniole, auteur du portrait en intaille de Savonarole. On l'identifie avec Domenico de Compagni ou peut-être avec Domenico Romano qui signe, en 1557, un camée de calcédoine, en souv ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine GAUTHIER
Dans le chapitre L'émaillerie décorative des orfèvres et joailliers classiquesPartout ailleurs qu'à Limoges, l'émaillerie devient, de la fin du xvie au xviiie siècle, un art des cours et des capitales européennes. Vaisselle de luxe, objets de toilette, bibelots et vases, cadres et montures requièrent partout son emploi en toutes techniques. Benvenuto Cellini s'en fait le praticien et ... Lire la suite
Écrit par : Catherine ARMINJON
En France, les objets en or et en argent ont toujours été essayés : par les gardes sous l'Ancien Régime, par les centres de garantie à partir de 1798. L'essai est une analyse chimique ayant pour but, par des moyens divers, de constater le titre. Les métaux précieux ne sont en effet jamais utilisés seuls, ils comportent toujours un alliage ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
Terme désignant un ornement composé de fils de métal (or, argent, cuivre, etc.) qui semblent être constitués de grains accolés plus ou moins gros obtenus simplement par étirage à la filière (plaque percée de trous de grosseur dégressive dans lesquels on fait passer successivement le fil de métal pour le réduire à la section voulue). Les filigranes ... Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
On sait peu de chose sur les débuts et la formation de Pierre Gouthière. Grâce aux recherches de J. Robiquet (Vie et œuvre de Pierre Gouthière, 1920), on sait qu'il était fils d'un sellier de Bar-sur-Aube. On ignore où il fit son apprentissage de ciseleur-doreur, sans doute à Paris puisque, dès 1758, il épouse la veuve du doreur François ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Grâce à la malléabilité des métaux précieux, conséquence de leur ductilité, la mise en forme des ouvrages d'orfèvrerie peut s'effectuer à froid, par simple martelage. Pour ce faire, les seuls outils nécessaires sont le marteau et sa contrepartie, une enclume appelée tas ou bigorne. C'est à partir d'un lingot que l'orfèvre obtient ... Lire la suiteÉcrit par : Roger-Henri GUERRAND
Originaire, comme l'architecte Charles Garnier, du quartier Mouffetard, un secteur populaire de la montagne Sainte-Geneviève à Paris, Serge Mouille entre à treize ans à l'École des arts appliqués. Après avoir travaillé sous la direction de Gabriel Lacroix dans l'atelier d'orfèvrerie, spécialité dont il sera diplômé, il s'installe à son compte, en ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
Substance calcaire animale, dure, translucide et brillante, à reflets irisés et chatoyants, constituée de minces lamelles transparentes et superposées d'aragonite qui constituent la couche interne de la coquille d'un grand nombre de mollusques bivalves, la nacre est sécrétée par l'épithélium externe du manteau de ces animaux. Les principaux coquil ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
La notion d'orfèvrerie ne peut se réduire à une définition simple. En effet, s'il est vrai que cet art est intimement lié au travail des métaux précieux, dont il sera nécessaire également de proposer une définition rigoureuse, il n'en est pas moins vrai que la seule présence de ces matériaux ne saurait constituer une définition absolue ; ainsi, le ... Lire la suiteÉcrit par : Florentine MÜTHERICH
Dans le chapitre Orfèvrerie et arts mineursDans le domaine de l'orfèvrerie, l'art ottonien a produit des œuvres qui comptent parmi les témoignages les plus éclatants du Moyen Âge. Aujourd'hui encore, les trésors des églises de Quedlinburg et d'Hildesheim, d'Essen, d'Aix-la-Chapelle et de Trèves, de Bamberg et de Ratisbonne ainsi que les merveilles du impérial conservé à la Hofburg de Vienn ... Lire la suite
Écrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre Les arts somptuairesManifestation ostentatoire à la gloire de Dieu mais aussi du donateur ou du possesseur des objets, les arts somptuaires chrétiens ne pouvaient apparaître que dans certaines conditions politiques, sociales et économiques : il fallut attendre la « paix de l'Église », établie par Constantin au début du ive siècle. Le développement ... Lire la suite
Écrit par : Catherine ARMINJON
Les premiers témoignages que l'on trouve en France d'une empreinte appelée poinçon datent du xiiie siècle ; ils attestent une reconnaissance de titre légal dans l'usage du métal précieux employé, or ou argent. Au cours du siècle suivant les documents laissent penser que, parallèlement, un autre poinçon, signature de l'orfèvre o ... Lire la suiteÉcrit par : Susana MONZON
La culture Tairona s'est développée en Colombie, sur les versants nord et nord-est de la sierra Nevada de Santa Marta et dans la plaine littorale voisine. De 500 à 700, la phase Nahuange (ou Neguange) se limite au littoral. Elle est caractérisée par une architecture de pierre, une orfèvrerie en tumbaga (alliage d'or et de cuivre), des ornements en ... Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Fils d'un ciseleur parisien, Thomire bénéficia d'une formation très complète. Il travailla la sculpture à l'Académie de Saint-Luc, à Rome, avec Pajou et Houdon. Ce dernier aurait voulu en faire un fondeur, mais Thomire se spécialise dans la ciselure et entre dans l'atelier de Gouthière. Il acquiert très vite auprès de celui-ci une parfaite connais ... Lire la suite
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