14 octobre 1981

France. Fin de l'« état de grâce » syndical

Edmond Maire (C.F.D.T.) critique vivement, au micro de France-Inter, la politique majoritaire. Dans ce qu'il nomme lui-même un « cri de colère », il indique que les points de désaccord avec le gouvernement « commencent à devenir sérieux ».

Le même jour, une crise secoue la C.G.T. Jean-Louis Moynot et Christiane Gilles, secrétaires du bureau confédéral, démissionnent en raison de leur désaccord avec les positions majoritaires. Ces remous interviennent dans un climat social qui s'alourdit en raison de la multiplication des grèves (transports, Régie Renault...) et de leur caractère ponctuel et spontané, les syndicats ne parvenant pas toujours à contrôler ces mouvements.

— Universalis

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