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14 novembre 1997

France. Non-lieu en faveur de Gérard Longuet dans l'affaire de sa villa tropézienne

Le tribunal correctionnel de Paris prononce un non-lieu en faveur de Gérard Longuet, ancien ministre et actuel président (U.D.F.-D.L.) du conseil régional de Lorraine, dans l'affaire de sa villa de Saint-Tropez. Alors président du Parti républicain, Gérard Longuet, qui avait démissionné du gouvernement d'Édouard Balladur en octobre 1994 à la suite de l'ouverture d'une information préliminaire le concernant, avait été mis en examen en janvier 1995 pour abus de biens sociaux. Il avait manifestement sous-payé la construction d'une villa à Saint-Tropez par un entrepreneur meusien, René Céréda, qui était soupçonné d'en avoir retiré des contreparties. Un premier non-lieu ayant été rendu en septembre 1995 sur cet aspect de l'affaire, Gérard Longuet n'était plus poursuivi que pour recel d'abus de crédit en raison des délais de paiement avantageux qui lui avaient été consentis. Le tribunal estime que l'entreprise n'a retiré aucun avantage financier de l'octroi de ce crédit. Deux autres instructions impliquant Gérard Longuet sont en cours au sujet, respectivement, du fonctionnement de sociétés dirigées par celui-ci et du financement du Parti républicain.

— Universalis

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