WITTGENSTEIN LUDWIG, en bref

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Wittgenstein n'a publié de son vivant qu'une mince plaquette, le Tractatus logico-philosophicus (1921). Il est l'auteur d'un seul autre livre, les Recherches philosophiques qui ne paraîtront qu'en 1953, deux ans après sa mort. Entre-temps il aura énormément travaillé, approfondi ses recherches, tout en conservant la même volonté : guérir « le philosophe qui est en nous », c'est-à-dire le débarrasser de ses illusions par un examen rigoureux du langage à travers lequel nous nous rapportons au monde. À la recherche de l'essence du langage et de sa logique cachée, Wittgenstein substitue donc une description minutieuse de ses usages et de ses jeux multiples, du plus ordinaire au plus spécialisé. Il n'y a pas d'essence de la signification, seulement des façons de dire une même réalité qui échappe à nos prises. L'influence de Wittgenstein s'est d'abord exercée par le biais de l'enseignement et des contacts personnels, avec Russell et Frege notamment. Essentielle pour les développements de la philosophie analytique anglo-saxonne, son importance a été tardivement prise en compte par ceux que l'on appelle les « philosophes continentaux ».

Ludwig Wittgenstein

photographie : Ludwig Wittgenstein

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Du Tractatus logico-philosophicus (1921) aux Investigations philosophiques (1953), le langage devient, pour Ludwig Wittgenstein (1889-1951), le véritable objet de la pensée. Le langage, mais aussi ses limites, et les apories logiques qu'il en vient à produire. D'où la célèbre phrase du... 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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—  Francis WYBRANDS

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Pour citer l’article

Francis WYBRANDS, « WITTGENSTEIN LUDWIG, en bref », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 avril 2021. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/wittgenstein-l-en-bref/