RÉFLEXIONS SUR LA PUISSANCE MOTRICE DU FEU (S. Carnot)

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Sadi Carnot (1796-1832) publie en 1824 ses Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance ; le principe, dit de Carnot, qu'il y énonce constitue le deuxième principe de la thermodynamique. Le rendement maximal d'un moteur thermique apparaît comme dépendant uniquement des températures des sources et non pas de la nature de l'agent. Quasi ignorée de son temps, cette œuvre magistrale fut connue grâce à une publication d'Émile Clapeyron datée de 1834 et eut une influence considérable sur le développement de la thermodynamique, en particulier par Rudolf Clausius et William Thomson (lord Kelvin) vers 1850.

—  Bernard PIRE

Écrit par :

  • : directeur de recherche au CNRS, centre de physique théorique de l'École polytechnique, Palaiseau

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Pour citer l’article

Bernard PIRE, « RÉFLEXIONS SUR LA PUISSANCE MOTRICE DU FEU (S. Carnot) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/reflexions-sur-la-puissance-motrice-du-feu/