COURANTE, danse

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Basse-danse (glissée, non sautée) à trois temps, proche de la saltarelle et de la gaillarde, la courante apparaît au xvie siècle. Au xviie siècle, elle constitue un mouvement essentiel de la suite instrumentale classique où elle vient souvent après l'allemande, à laquelle elle emprunte parfois le thème. Dans sa forme française, elle est à 3/2 alternant avec 6/4, dans un tempo modéré, avec une anacrouse courte et un mouvement coulant ; en Italie, elle est à 3/4 ou 3/8 et à tempo rapide. C'était la danse préférée de Louis XIV.

—  Pierre-Paul LACAS

Écrit par :

  • : psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne, musicologue, président de l'Association française de défense de l'orgue ancien

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LUTH

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Dans le chapitre « Le luth et les formes musicales »  : […] Cet aspect psychologique détermine profondément le caractère de la musique. La solitude du luthiste l'engage à la méditation et à l'invention. Ses recherches déterminent trois formes essentielles qui dominent toute la littérature du luth. La plus proche de l'esprit solitaire des luthistes est la forme libre que caractérisent le ricercare , la fantaisie et le prélude . C'est dans ces pièces, très […] Lire la suite

Pour citer l’article

Pierre-Paul LACAS, « COURANTE, danse », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 mars 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/courante-danse/