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COLLYRES

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Préparations pharmaceutiques liquides qu'on instille dans le cul-de-sac conjonctival et qui sont destinées au traitement des affections des yeux.

Le support est en principe constitué par un soluté minéral isotonique aux larmes. Additionné d'antiseptiques faibles (acide borique), ce liquide peut être utilisé couramment pour nettoyer les culs-de-sac conjonctivaux et les voies lacrymales, à des fins hygiéniques. Mais les collyres contenant des antibiotiques et surtout ceux qui renferment des anti-inflammatoires ne doivent jamais être employés sans prescription médicale, car ils sont destinés à combattre des affections ophtalmologiques spécifiques. Il en est de même des collyres contenant certains alcaloïdes dont l'usage est réservé à des cas très précis.

— Philippe COURRIÈRE

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Écrit par

  • : docteur ès sciences, docteur en pharmacie, biologiste hospitalier, professeur de biophysique à la faculté des sciences pharmaceutiques de Toulouse, université Paul-Sabatier

Classification

Pour citer cet article

Philippe COURRIÈRE. COLLYRES [en ligne]. In Encyclopædia Universalis. Disponible sur : (consulté le )

Article mis en ligne le et modifié le 14/03/2009

Autres références

  • EUPHRAISE

    • Écrit par
    • 145 mots
    • 1 média

    Ancien « casse-lunettes » des empiristes médiévaux, l'euphraise (Euphrasia rostkoviana Hayne ; scrofulariacées) était prescrite dans les affections de l'œil et même contre la cécité. Elle renferme du tanin, une huile grasse, une essence, une substance amère, un glucoside (aucuboside) et...

  • ŒIL HUMAIN

    • Écrit par et
    • 11 129 mots
    • 13 médias
    ...canal de Schlemm ; il semble que la taille de ces orifices soit réglée par la traction exercée par le muscle ciliaire. Cela expliquerait l'action des collyres myotiques qui, en resserrant la pupille, agiraient sur le trabéculum. Le canal de Schlemm, à son tour, est drainé par les veines aqueuses vers...