NIAGARA CHUTES DU

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Les chutes du Niagara

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L'origine morphologique différente du lac Érié et du lac Ontario, le premier aménagé au sein des bancs de roche tendre du Dévonien, le second reposant au cœur d'une dépression taillée dans les matériaux de la base du Cambrien, se traduit topographiquement par une dénivellation de 99 mètres (lac Érié : altitude 174 m ; lac Ontario : 75 m) et par l'existence de chutes grandioses. Ces chutes, parmi les plus impressionnantes du globe, constituent un grand attrait touristique puisque Niagara Falls reçoit, en moyenne, quelque deux millions de visiteurs par an. On différencie deux chutes, l'île de la Chèvre (Goat Island) séparant la nappe lacustre supérieure en deux courants d'ampleur dissymétrique : la chute canadienne et la chute américaine, la première plus large que la seconde (670 m contre 320 m environ), mais moins haute (56 m contre 58), avec, en outre, un tracé curieusement incurvé d'où vient son surnom de chute du Fer-à-cheval. Ces deux chutes majestueuses constituent un atout énergétique régional de premier ordre avec la centrale hydroélectrique de Niagara Falls, d'une puissance installée de 2,2 mégawatts.

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Carte physique du Canada. 

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Les chutes du Niagara

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La chute du Fer-à-Cheval, partie canadienne des chutes du Niagara. 

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En revanche, obstacle majeur à la navigation, les chutes du Niagara ont du être contournées par l'aménagement de canaux de dérivation : le canal de l'Érié, pour les États-Unis, entre Buffalo et New York, a été percé dès 1825 ; le canal Welland, sur la rive canadienne, inauguré en 1829, a dû être complètement refait à deux reprises (1887 et 1932).

—  Jacques SOPPELSA

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NIAGARA PÉNINSULE DU

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Pour citer l’article

Jacques SOPPELSA, « NIAGARA CHUTES DU », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/chutes-du-niagara/