2. Problèmes technologiques
• Les appareils respiratoires de plongée
Schématiquement, les appareils respiratoires de plongée peuvent être classés en deux catégories : appareils non autonomes et appareils autonomes. À l'intérieur de ces catégories, on peut distinguer différents types d'appareils selon qu'ils fonctionnent en circuit ouvert, circuit fermé ou semi-fermé, et selon qu'ils utilisent, comme gaz respiratoire de l'air, des mélanges synthétiques ou de l'oxygène.
Appareils non autonomes
Les scaphandres à casque et les appareils du type « Narguilé » ont en commun le fait qu'ils sont alimentés en gaz respiratoire (air ou mélange) au moyen d'un tuyau souple relié à la surface et qu'ils fonctionnent en circuit ouvert, ce qui signifie que les gaz expirés sont rejetés dans l'eau. Le scaphandre à casque constitue une enceinte fermée dans laquelle le gaz respiratoire arrive détendu à la pression ambiante ; l'homme conserve la bouche, le nez et les yeux libres à l'intérieur du casque rigide ; il parle et respire normalement. Le Narguilé, en revanche, est un simple détendeur que le plongeur porte sanglé au niveau des poumons ; le gaz ramené à la pression ambiante par le détendeur est fourni au plongeur « à la demande », c'est-à-dire à chaque inspiration, par l'intermédiaire d'un embout buccal ; un masque facial isole le nez et les yeux comme dans la plongée autonome. Un habit étanche n'est pas nécessaire.
Les appareils non autonomes à circuit semi-fermé ne sont qu'une variante des appareils présentant ce type d'alimentation ; les gaz expirés ne sont pas totalement rejetés à l'extérieur, mais passent à l'intérieur d'un sac souple où ils sont régénérés (débarrassés du CO2), puis réinspirés. Ils présentent sur la Narguilé classique à circuit ouvert l'avantage d'une consommation en gaz bien inférieure.
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